Notre Mystérieuse Histoire.. Tartaria et l'Âge d'Or Perdu - 16 sources

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Le document fourni est un extrait de la transcription d'une vidéo YouTube intitulée "Gengis Khan Le Grand Empereur de Tartaria était Chrétien Hors-série # 9" de la chaîne "Notre Mystérieuse Histoire..".

Cette enquête explore la théorie selon laquelle Gengis Khan, l'empereur de Tartarie, était chrétien et que les Tartares seraient les dix tribus perdues d'Israël. L'auteur indique s'être appuyé sur des extraits de livres rares et anciens, notamment via le site stolenhistory.net, une "mine d'or pour les chercheurs en histoire alternative".

Voici un résumé détaillé des principaux points abordés :

• Les Tartares et les dix tribus perdues d'Israël :

    ◦ Les dix tribus d'Israël auraient été envoyées en exil en Arzaret, une région au-delà de l'Euphrate, après la conquête du royaume d'Israël vers 700 avant Jésus-Christ.

    ◦ Arzaret est située dans le nord-est de la Grande Tartarie, près du détroit de Béring, comme le montrent des cartes historiques de l'époque.

    ◦ Des livres historiques des XVIe et XVIIe siècles affirment que les Tartares sont les successeurs des dix tribus d'Israël emmenées en captivité par Salmanasar en Assyrie. Le nom "Tartari" ou "Tataria" signifierait en syrien ou hébraïque "vestige" ou "reste", ce qui est interprété comme un témoignage de leur origine.

    ◦ Les bergers de la Tartarie du Nord préféreraient encore aujourd'hui les noms de tribus bibliques comme Zabulon. Ces tribus auraient conservé jusqu'à nos jours les noms de leurs tribus, le titre d'Hébreux et la circoncision.

    ◦ Les dix tribus auraient migré progressivement vers la Caspienne et vers l'est en direction de la Tartarie Chinoise. Certains auteurs (comme Rabi Eldad le Danite en 1283 après J.-C.) affirment avoir découvert des restes d'Israël dans les régions de Tartarie.

    ◦ Un missionnaire morave, J. Crosset, déclarait en 1879 et 1887 croire que les Mongols faisaient partie des tribus d'Israël et que toutes les tribus tartares, comme les anciens Américains, appartiennent aux enfants d'Israël. Il est noté que l'auteur du livre qu'il cite pense que les Amérindiens sont des Tartares, descendants des tribus perdues, ayant franchi le détroit de Béring.

    ◦ Il y aurait un terrain commun entre les langues tartares et sémitiques, suggérant que les langues sémitiques seraient en partie basées sur la souche tartare.

• Gengis Khan et la conquête chrétienne :

    ◦ Gengis Khan serait né vers 1150 après J.-C. dans les environs d'Arzaret et aurait commencé à "répandre la terre comme un déluge lors d'une conquête chrétienne dans les années 1200".

    ◦ Certaines sources du XVIIe siècle décrivent Gengis Khan (appelé aussi Zinjisham ou Chengis) comme un homme d'intégrité, de sagesse et de vaillance, aimé et vénéré.

    ◦ Une vision aurait conduit à son élévation : un forgeron aurait eu une vision d'un homme en armure blanche sur un cheval blanc lui disant que c'était la volonté de "dieu immortel" qu'il soit souverain. Les chefs des sept nations tartares auraient ensuite eu la même vision et l'auraient élevé au rang d'empereur.

    ◦ Une seconde vision l'aurait exhorté à se diriger vers l'ouest pour conquérir d'autres royaumes, ce qui est mis en parallèle avec le "premier sceau" de l'Apocalypse (Apocalypse 6:1), symbolisant un conquérant sur un cheval blanc.

    ◦ Des cartes de l'époque, comme la "Christiannographie" de 1636, montrent Arzaret/Tanduc comme une région majoritairement chrétienne. Les Mongols étaient situés dans cette même région. D'autres cartes de 1570 et 1620 confirment que Tanduc était un "royaume dans lequel régnaient les chrétiens en 1290".

    ◦ Les sources indiquent que l'empereur et seigneur des Tartares était baptisé dans la foi chrétienne et qu'il œuvrait pour la paix entre Tartares et chrétiens, et qu'il entreprenait une conquête pour rendre Jérusalem aux chrétiens. Un texte attribué au Grand Khan montre son désir de se faire baptiser et d'assurer la paix avec les chrétiens concernant la Terre Sainte.

    ◦ Lorsque le pape Innocent IV envoya des frères à la cour du Grand Khan en 1242, ils plaidèrent pour la paix au nom du christianisme.

    ◦ Le Grand Khan (Kublai) aurait célébré Pâques, ordonné à tous les chrétiens d'y assister et d'apporter les quatre évangiles, qu'il fit parfumer et embrassa.

• Parallèles entre Jésus et Gengis Khan :

    ◦ Le document souligne des similitudes frappantes : des prénoms proches (Jésus/Jingis), tous deux appelés "Roi des rois" et "Seigneur des seigneurs" (le titre "Khan" étant interprété comme "Roi des rois"), Jésus né à Nazareth et Gengis à Arzaret, Jésus appelé "enfant de Dieu" ou "Saint-Esprit" et Gengis "enfant de Dieu" ou "ombre des esprits".

    ◦ Le fait que le corps de Jésus n'ait jamais été retrouvé (étant sorti du tombeau) est comparé à l'absence de découverte du tombeau de Gengis Khan.

    ◦ L'auteur note que les preuves archéologiques du tombeau de Jésus datent de moins de 1000 ans, se rapprochant de la période de Gengis Khan, posant la question de savoir si Gengis Khan était la "seconde venue du Christ".

• Le christianisme des Inuits et des Thulés :

    ◦ La "surétendue de la terre" par les Tartares vers 1200 après J.-C. s'aligne chronologiquement et géographiquement avec les migrations du peuple Thulé (ancêtres des Inuits) vers le nord du Canada et le Groenland.

    ◦ Ces migrations néo-esquimodes auraient eu lieu d'Arzaret à travers le détroit de Béring et dans le nord du Canada, se terminant au Groenland, à la même période que l'expansion de Gengis Khan.

    ◦ Comme Arzaret et Tanduc étaient des nations chrétiennes à cette époque, il est jugé "fort probable que le peuple de Thulé était à l'origine chrétien".

    ◦ Des preuves génétiques suggèrent que les Inuits sont originaires exclusivement de la Tartarie il y a 1000 ans.

    ◦ Des légendes inuites parlent d'un peuple disparu (Tunites). Les Thulés auraient rencontré et commercé avec les Vikings au Groenland vers 1200 après J.-C..

    ◦ Le missionnaire morave David Krantz écrivait en 1820 que les Inuits étaient originaires de la Grande Tartarie, fuyant l'expansion des hordes mongoles. Il notait des ressemblances entre les Groenlandais et d'autres peuples du nord-est de la Grande Tartarie.

    ◦ Dès 1576, le marin britannique Martin Frobisher pensait que les Inuits qu'il avait ramenés en Angleterre étaient des Tartares ou "Dinu Mongols". Des similitudes linguistiques entre les langues eskaleut et altaïques/ouraliennes ont été soulignées.

    ◦ La conversion rapide des Inuits au christianisme est jugée "presque inexplicable", à moins qu'elle ne s'explique par un lien ancestral ou culturel avec cette religion réintroduite par les missionnaires.

    ◦ L'auteur suggère que les Inuits, étant d'anciens Tartares (les 10 tribus perdues d'Israël), pourraient être les descendants les plus directs du patriarcat de Jacob.

• Conclusion et réflexions de l'auteur de la vidéo :

    ◦ Les dix tribus perdues d'Israël se sont rendues en Arzaret, Tartarie, et sont devenues les Tartares de la Grande Tartarie, une puissance mondiale. Les Mongols, une tribu tartare, sont devenus une nation chrétienne croyant que Gengis Khan était le fils de Dieu.

    ◦ L'expansion mongole est présentée comme une conquête tartare pour Jésus-Christ, luttant pour rendre Jérusalem aux chrétiens.

    ◦ L'auteur trouve l'enquête "formidable" et insiste sur l'idée que Gengis Khan était chrétien et que les royaumes de Tartarie (Tanduc, Argon, Arzaret) l'étaient aussi.

    ◦ Il exprime cependant une certaine difficulté à accepter l'affirmation que les Inuits, descendants directs de Jacob, auraient le morphotype asiatique avec les yeux bridés.

L'ensemble de la vidéo vise à remettre en question les faits établis de l'histoire et encourage le spectateur à soutenir la chaîne pour poursuivre cette "quête de vérité et d'aventure historique".

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Le document fourni est un extrait de la transcription d'une vidéo YouTube intitulée "Kali Yuga (the last age)" de la chaîne "JonLevi".

Voici un résumé détaillé des principaux points abordés dans cet extrait :

• Introduction et Cadre de la Discussion

    ◦ L'auteur de la vidéo invite les spectateurs à ne pas "payer" leur attention, car l'attention est souvent présentée comme une monnaie. Il remercie d'être là et précise qu'il n'est pas nécessaire de "faire attention" à cette vidéo, mais qu'ils vont discuter de la fin du monde.

    ◦ Il mentionne un site web, al.com, qui contient une collection d'expositions (showcases), incluant des catalogues communautaires. La seule règle qu'il souhaite appliquer pour le contenu publié est qu'il doit être factuel et non constitué d'images retouchées ou artificielles.

• Les Cycles des Âges et la Notion de Réinitialisation

    ◦ L'auteur explique qu'il a beaucoup réfléchi aux cycles de réinitialisation de ce "royaume" (realm). Les Hopes (peuple Hopi) parlent de quatre réinitialisations, et il pense que nous vivons dans la cinquième.

    ◦ Les Mayas ont également des cycles courts et longs.

    ◦ Les anciennes mythologies, datant de plus de 2000 ans, décrivent les cinq âges de l'homme, allant de l'âge d'or à l'âge du plastique dans lequel nous vivons actuellement.

    ◦ Les textes indiens sur les cycles Yuga sont considérés par l'auteur comme les mieux préservés. Ces cycles sont similaires aux cinq âges de l'homme.

        ▪ Le premier Yuga est le meilleur : les gens vivent le plus longtemps, le temps est lent, et le monde est construit de la manière la plus belle.

        ▪ Il y a une destruction entre chaque cycle, et chaque cycle semble être plus court que le précédent.

        ▪ Nous sommes actuellement dans le dernier cycle, le Kali Yuga, qui est décrit comme le pire, le plus sombre, le plus maléfique, caractérisé par le mensonge, l'illusion, l'injustice, la destruction, et c'est aussi le cycle le plus rapide. Ce concept est comparé à l'idée de l'Apocalypse (Révélation), avec une période de prospérité de mille ans suivie d'une saison sombre de 200 ans.

        ▪ Dans le Kali Yuga, il y a une obscurité totale, mais aussi une lumière tout aussi brillante, et il suffit de dénuder l'illusion, le masque ou la façade pour voir la vérité, c'est-à-dire l'âge d'or en ruines. Comprendre cela mène à une sorte de renaissance et permet de ne pas être trop attaché émotionnellement à la destruction.

• La Paix et la Vérité dans le Kali Yuga

    ◦ L'auteur estime que la compréhension de ces cycles permet d'avoir la paix et de savoir quand on est nourri de mensonges dans l'histoire et le présent.

    ◦ Les anciennes idées du monde tel que nous le connaissions mourront, remplacées par une nouvelle compréhension ancrée dans la vérité.

    ◦ Ceux qui sont "bons" luttent dans ce monde car ce monde n'est pas bon ni juste dans le Kali Yuga, qui est un cycle de destruction.

    ◦ Il ne faut pas "combattre le cycle", mais simplement le comprendre.

    ◦ Bien que certains puissent trouver cela déprimant, l'objectif est d'être libéré et de ne pas prendre la vie trop au sérieux, sauf pour les choses fondamentales. Cela est comparé à une idée taoïste d'un homme s'accrochant à une racine au bord d'une rivière, tandis que des enfants flottent en riant.

    ◦ L'auteur croit que nous commençons tous avec la mentalité qui prévalait à l'Âge d'Or et que l'on peut s'éveiller à cette "merveille" existante à tout âge et dans n'importe quel cycle, que ce soit dans la nature ou dans le "vieux monde" qui reflète la nature.

• Le "Vieux Monde" et les Évidences Architecturales

    ◦ Le "vieux monde" est représenté par des éléments de la nature, des structures qui racontent une histoire et qui ont une fonction.

    ◦ Des forts étoilés (star Forts) sont montrés, avec une géométrie fractale, construits en briques, certains étant de vastes bâtiments recouverts par la végétation, rappelant le Mont Meru des anciennes cartes.

    ◦ Les catacombes sont jugées importantes car elles révèlent que des millions de corps étaient arrangés méticuleusement, comme si les gens avaient vécu sous terre longtemps, ou comme un moyen de disposition. La propreté et le poli des os sont mis en parallèle avec une technique des Amérindiens utilisant des coléoptères pour nettoyer les os.

    ◦ Des pyramides avec obélisques sont montrées, ressemblant à celles d'Amérique du Sud mais situées en Hollande.

    ◦ Un plan de La Nouvelle-Orléans de 1770 (pré-officiellement "Amérique") par le Capitaine Pitman montre un système de grille sophistiqué au sein d'une fortification en étoile, avec des bâtiments royaux, une église, une prison, et un hôpital, démontrant l'élégance royale du vieux monde.

    ◦ Un petit livre de Kiev de 1899 montre des cartes anciennes représentant les villes de Tartarie (Magna Tartaria) avec des rois et des châteaux partout, des systèmes de lignes complexes (laylines) et un royaume glorieux.

    ◦ L'auteur souligne le contraste entre ces preuves de villes et de châteaux complexes et l'enseignement que les peuples de cette période (par exemple, 1557) étaient primitifs et vivaient dans des cabanes en bois. Il affirme que les cartes et les ruines existantes sont des preuves de cette infrastructure et architecture sophistiquées.

    ◦ Il mentionne une ancienne photo de Bologne, montrant une ville du "vieux monde" avec des gratte-ciel et une immense muraille, suggérant que de telles villes étaient probablement partout.

• La Destruction par le Feu : Une Thématique Récurrente du Kali Yuga

    ◦ Le Kali Yuga n'est pas "caché", mais nous sommes "gazlightés" à croire que les choses s'améliorent simplement parce que nous avons des téléphones portables, des voitures et des supermarchés.

    ◦ L'auteur présente une série de grands incendies comme preuves de la destruction caractéristique du Kali Yuga :

        ▪ Destruction du temple et de la ville de Jérusalem (330 avant J.-C.).

        ▪ Lyon (79 après J.-C.).

        ▪ Constantinople, Chine, Allemagne, et d'autres villes à travers le monde.

        ▪ Les incendies de Moscou (1547, puis 1812).

        ▪ La première colonie en Jamestown, Virginie (incendiée).

        ▪ Londres (1666), une ville de pierre brûlant.

        ▪ Copenhague (XVIIIe siècle), une ville-forteresse en étoile remplie d'eau subissant le même sort.

        ▪ Le Grand Incendie de Boston et le Grand Incendie de New York City (1776), à l'époque où l'Amérique est censée commencer, mais où des villes déjà développées sont en feu, avec des scènes de pillage.

        ▪ La Nouvelle-Orléans (1788).

        ▪ Japon (37 000 maisons brûlées).

        ▪ Buffalo, New York (1813).

        ▪ Second Grand Incendie de New York City (1835) où les gens semblent indifférents ou inefficaces face au feu.

        ▪ Le Grand Incendie de Bucarest (vieux monde en feu).

        ▪ Le Grand Incendie de Toronto (1904), montrant d'immenses structures de briques et de colonnes corinthiennes.

    ◦ L'auteur note que beaucoup de dessins représentent ces incendies, mais rarement des photos, seulement des séquences après-coup, comme si quelqu'un arrivait dans ces villes "cuites" et prenait la première photo. Il s'interroge sur la négligence des populations qui pouvaient construire de grandes villes mais ne pouvaient pas les empêcher de brûler.

• Conclusion : Reconstruire et Repenser la Réalité

    ◦ En fin de compte, l'auteur conseille de rejeter tout ce qui a été enseigné et de trouver sa propre paix, une compréhension intérieure et supérieure de la réalité.

    ◦ Il croit que nous pouvons encore créer notre réalité.

    ◦ La recherche lui a appris que "nous avons tous été bernés". Toutes les nations, civilisations avancées et primitives, ont été manipulées dans ce "drame" pour aggraver les choses.

    ◦ Les dirigeants des nations jouent les gens pour des dupes en les montant les uns contre les autres (nations contre nations, partis politiques).

    ◦ La première chose à faire est de cesser de se battre les uns contre les autres et de regarder la situation dans son ensemble.

    ◦ Il est possible de prospérer dans le Kali Yuga alors que tout s'effondre, car c'est le moment idéal pour reconstruire.

    ◦ On peut encore acheter des terres, construire des communautés et des maisons, cultiver sa propre nourriture, et alimenter gratuitement ses maisons (solaire et éolien).

    ◦ L'auteur déplore que la terre soit la plus grande tragédie alors que l'itinérance augmente aux États-Unis, et appelle les autorités à libérer les terres fédérales et d'État pour les rendre au peuple.

    ◦ Il affirme que l'on peut acheter des terres bon marché, y forer un puits et construire une route pour vivre libre. Bien que certains sans-abris préfèrent une vie nomade, la plupart seraient prêts à construire une maison, et il pense que tout le monde mérite une acre de terre là où il n'y a pas de pénurie.

    ◦ Cette situation est "conçue pour rendre nos vies plus difficiles", mais les gens sont également attirés par le système. Cependant, à mesure qu'il s'effondre et devient insoutenable, il n'y aura peut-être pas d'autre choix.

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Voici un résumé détaillé de l'extrait de la transcription de la vidéo YouTube intitulée "La Fin de l'Ancien Monde, La Fin de Tartaria - Hors-série # 1 Partie 1/2" de la chaîne "Notre Mystérieuse Histoire..":

L'auteur de cette narration, un historien russe, entreprend une enquête sur la fin de l'Ancien Monde et de la Tartarie, basée sur ses propres recherches et des témoignages oraux précieux. Sa quête commence en 2011, lors d'un voyage dans le Caucase, où un homme lui révèle la lignée de ses ancêtres jusqu'à l'époque de la campagne de Timourbec le Grand, une information qui éveille en lui de vieilles interrogations sur l'histoire, datant de son enfance dans les années 80.

La Quête de la Vérité Historique et l'Âge d'Or :

• L'auteur se souvient de la dissonance entre l'enseignement officiel de l'URSS sur l'histoire, notamment l'époque de Catherine la Grande présentée comme un "âge d'or", et la réalité de l'inégalité, de la corruption et de l'exploitation humaine qui a conduit à la décadence, aux épidémies et aux guerres.

• Il cherche à comprendre comment Saint-Pétersbourg a pu "réconcilier les ennemis" et ce qui se cache derrière les événements de l'époque.

• Sa principale source d'information provient de la sœur de son grand-père, une femme très âgée de la région de Riazan, dont la communauté isolée a préservé des récits et des connaissances intacts sur plusieurs générations, remontant à des siècles. Grâce aux avantages numériques du 21e siècle, l'auteur a pu corroborer ces "contes de fées" avec des preuves diverses.

La Fin de l'Âge d'Or et la Migration :

• Le récit commence par l'invasion de l'Europe par une armée inconnue et nombreuse venue de la mer, utilisant des armes et technologies hautement destructrices aujourd'hui disparues. Cette armée a tout anéanti sur son passage, forçant des millions de personnes et de nations, depuis les côtes atlantiques, à migrer vers l'Est.

• Un détail intéressant est que l'armée et les nations migrantes partageaient le même symbole : la croix polaire.

• Parmi ces peuples migrants se trouvait la tribu Cursac, originaire de Courlande (aujourd'hui la Lettonie), qui se considérait comme des "Irlandais" (Irina) et non comme des Russes ou des Slaves. Ils étaient caractérisés par une apparence "blanche" (cheveux blonds, yeux bleus, peau claire) et considéraient la couleur blanche comme sacrée.

• Les Cursac se sont installés près d'un grand lac, qu'ils ont nommé Meschiora (lac de méfiance ou de citoyen). Ce lac était autrefois une grande mer régionale avec des connexions maritimes directes à Satura et Mourom.

• Les villes nouvellement occupées étaient en ruines, et les survivants devaient jurer allégeance aux nouvelles autorités pour obtenir des portions des villes détruites. Une exception notable fut la ville de Quasima, dont les habitants ont pu préserver leur langue et culture, fusionnant plus tard avec les Cursac.

• Le terme "Stan", anciennement une unité géographique administrative, est révélé être des quais pour navires qui existaient sur des voies navigables aujourd'hui disparues, comme à Trieste ou Rostov. L'auteur insiste sur la sophistication de ces infrastructures.

La Technologie et la Vie dans l'Ancien Monde : les "Verriyas" et les "Dispositifs de Fer"

• Les Cursac étaient perçus comme des "adeptes de vieilles fois" sans même connaître le terme "foi". Leur mode de vie était caractérisé par l'isolement et la fidélité aux traditions anciennes.

• Au centre de leur culture se trouvait le "Verriya", une construction ressemblant à un carrousel géant (parfois improvisé avec des cordes, ou fait de pierre et de fer). Ces "Verriyas" étaient des dispositifs importants qui procuraient aux humains un état d'illumination et de bien-être spirituel indescriptible, faisant oublier le mal et rendant les gens "positivement chargés".

• Les "Verriyas" étaient souvent entourés de beaux jardins avec des orchestres jouant une langue spéciale perdue (Yaz, similaire au Jazz). Cette "langue" était si puissante qu'elle attirait et inspirait les animaux, les faisant réagir de manière inhabituelle.

• Les gens visitaient les "Verriyas" quotidiennement pour des cérémonies, chantant des chansons louant le soleil, la terre et l'eau. Leur entretien était assuré par un personnel appelé "Shima" ou "chimiste".

• La disparition des "Verriyas" est un mystère, leur emplacement étant souvent devenu un cimetière. La "taxe" pour les "Verriyas" était payée en nourriture et ressources naturelles (bois), l'argent étant inconnu des Cursac.

• Une technologie clé était les "dispositifs de fer" (Zelea). Contrairement à la fonte (un alliage), le fer (Zelea) était considéré comme un "organe" capable de produire des substances chimiques spécifiques.

• Ces "dispositifs de fer" étaient sacrés car ils émettaient de la lumière.

• Leurs applications étaient multiples et étonnantes :

    ◦ Guérison : Des "Zelesniak" (hommes de fer/médecins) utilisaient des lits spéciaux en fer équipés de ces dispositifs pour guérir les maladies et favoriser le sommeil.

    ◦ Agriculture et Herboristerie : Ils amplifiaient la croissance et la qualité des plantes, et des herboristes utilisaient des appareils en fer avec des mélanges de plantes pour émettre des vapeurs curatives.

    ◦ Énergie et Lumière : Remplis d'une huile chimique spéciale, ils brûlaient avec un "feu extraordinaire" qui n'émettait pas de chaleur, connu sous le nom de "buisson ardent" ou "feu sacré", et servaient de lampes à huile.

    ◦ Communication et Vision : Des "accumulateurs" avec des miroirs spéciaux et des feux sacrés permettaient de voir des images merveilleuses, de voir les esprits des morts et de communiquer avec eux par la pensée.

    ◦ Transport et Logistique : L'auteur suggère une connexion entre ces dispositifs et les canaux navigables pour le transport de matériaux lourds.

    ◦ Toutes ces capacités étaient possibles grâce à une technologie ancienne rapportée de l'Ouest et alimentée par un "vent invisible spécial" appelé Zéphyr.

Un Âge d'Or Littéral et son Apocalypse :

• La vie des Cursac était en harmonie totale avec leur environnement : pas de syndrome de sevrage, pas d'alcool, pas de problèmes de ressources ou de nourriture, pas d'esclavage, pas d'hypothèques, pas de crime. Les enfants naissaient heureux et les "Verriyas" les maintenaient en bonne santé physique et mentale.

• Cependant, cet âge d'or a pris fin brusquement. L'armée inconnue est revenue, mais cette fois "du ciel", à bord d'avions "étranges, énormes et plats" arborant des cercles. Ils ont tout détruit sur le terrain avec des "armes puissantes inconnues" et des "énormes éclairs" tombant du ciel.

Cette première partie du récit décrit ainsi la fin d'un monde ancien hautement avancé et harmonieux, détruit par une force mystérieuse, et la lutte des survivants pour préserver les fragments de leur passé.

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Voici un résumé détaillé de l'extrait de la transcription de la vidéo YouTube intitulée "La Fin de l'Ancien Monde, La Fin de Tartaria - Hors-série # 1 Partie 2/2" de la chaîne "Notre Mystérieuse Histoire..":

La seconde partie de cette narration poursuit l'enquête de l'historien russe sur la fin de l'Ancien Monde et de la Tartarie, se basant sur des récits oraux et des découvertes personnelles.

1. La Deuxième Catastrophe et ses Conséquences (Le "Thé Noir" de 1936)

• L'attaque venue du ciel : Un jour, une nouvelle armée est apparue, cette fois venue du ciel, utilisant des avions "étranges et plats" ornés de symboles circulaires ressemblant à des cocardes. Sans avertissement, ils ont tout détruit sur le terrain avec des armes puissantes inconnues, projetant d'énormes éclairs et anéantissant toutes les grandes constructions, y compris les "verrayas" (dispositifs techniques sophistiqués de l'Ancien Monde). Le métal et la pierre ont fondu, et le ciel a été noirci par la fumée.

• Conséquences immédiates : Peu après l'attaque, les bassins d'eau, y compris le lac Meschiora, ont rapidement disparu. Le territoire a été jonché de cadavres. Les survivants ont été anéantis par des vagues d'attaques successives. Ces événements catastrophiques se sont produits simultanément à très grande échelle territoriale.

• L'après-purge : Le climat a radicalement changé, avec d'énormes quantités de précipitations mélangées à de la terre et du sable ensevelissant les ruines, les forêts tombées et les bassins d'eau, avant de geler. Les eaux souterraines ont commencé à disparaître et réapparaître sur une période de 12 ans, provoquant des inondations locales. Des incendies fréquents brûlaient les restes de la catastrophe. Les forêts tombées ont formé de la tourbe, source de problèmes ultérieurs.

2. Les Nouveaux Adversaires et la Dégénérescence des Cursac

• Les Chevaliers-Pilleurs : Un an après la catastrophe, des individus en armure de chevalier en acier ont fouillé les ruines, cherchant des "appareils en fer" et de l'or. Ils utilisaient des esclaves et tuaient les témoins avec leurs armes puissantes. Ils ont fini par disparaître.

• Les Chasseurs d'Hommes : La menace suivante fut des groupes de "chasseurs d'hommes" qui capturaient et emmenaient les gens, tuant ceux qui ne convenaient pas à leurs objectifs. Pour survivre, les Cursac durent se cacher dans des lieux presque inaccessibles, construisant de nouvelles maisons et apprenant à survivre.

• La Dégénérescence : Les Cursac, habitués à un "âge d'or", ont été confrontés à une vie si dure que des gens civilisés se sont rapidement transformés en êtres "biologiques primitifs", prêts à tuer, servir et même manger leurs "anciens frères". La désunion était telle que seule la famille proche était digne de confiance. La connaissance et l'ancienne culture ont diminué avec les générations passées en isolement.

• Maladies et reproduction : Les armes puissantes ont eu des effets terribles sur les corps humains, provoquant des maladies comme la peste et la diphtérie. Pour survivre, les familles produisaient un maximum d'enfants, chassaient presque tous les animaux jusqu'à l'extinction et récoltaient des baies.

3. La Réintégration forcée et les Secrets des Cursac

• Appel des nouvelles autorités : Après la disparition des chasseurs d'hommes, de nouvelles autorités ont invité les survivants à revenir dans les villes. Ces autorités se sont présentées comme étant "blanches" comme les Cursac et utilisaient les mêmes symboles sacrés qu'eux, que les Cursac ont fini par modifier pour éviter les ennuis. L'auteur se questionne sur l'origine de ces symboles et suggère que les "guerres des Rouges et des Blancs" pourraient n'avoir été que du banditisme masqué.

• Un monde transformé : Ceux qui sont sortis de leurs refuges ont découvert un monde profondément changé : les villes avaient de nouveaux noms, les rivières avaient changé de cours ou disparu. La plupart des villes étaient repeuplées par des étrangers qui ne connaissaient pas leur histoire, n'aimaient pas travailler et étaient dépendants de l'alcool, une "génération perdue". Les "bistrots", soutenus par les autorités, acceptaient toutes sortes de paiements. C'est à cette époque que les gens ont découvert l'argent pour la première fois.

• Perte et interdiction des technologies : Les forêts avaient disparu, les sols étaient infertiles, le bétail rare. Les nouvelles églises et temples étaient perçues avec méfiance par ceux qui se souvenaient des "verrias". Les "dispositifs de fer" (les anciennes technologies) furent déclarés illégaux, appelés "Antéchrist et semences du diable" par le gouvernement.

• Communautés Cursac isolées : Les Cursac restants sont restés dans leurs refuges, construisant de nouvelles communautés isolées, autosuffisantes, payant leurs impôts mais évitant tout contact avec le nouveau gouvernement. Ils ont reconstruit secrètement des "verrias" dans des cachettes, les utilisant pour la guérison, bien qu'elles fussent parfois la cible de pillards cherchant le métal.

4. Renaissance et Nouvelle Confrontation

• La famille de l'auteur : La famille de l'arrière-grand-père de l'auteur a fondé un nouveau village près de l'ancien lac Mercera et a même réussi à construire de nouvelles "verrayas". Les frères aînés de l'arrière-grand-père ont relancé secrètement la production d'appareils en fer, masquée par un atelier de produits chimiques, puis de médicaments "verya". La ville a prospéré.

• Une autre purge et l'évacuation : Une jeune femme échappée de Vibor a averti les Cursac d'une nouvelle purge menée par de nouvelles autorités éliminant les "adeptes de l'ancienne foi". Les frères ont préparé l'évacuation vers des retraites lointaines. Les nouvelles autorités n'ont pas massacré les Cursac immédiatement, mais ont confisqué les biens des riches, puis des églises et des citoyens ordinaires. L'atelier des frères fut confisqué. Les Cursac qui ont résisté aux bolcheviks se sont réfugiés dans de nouvelles colonies.

• La "Thé Noir" de 1936 revisitée : Pour trouver les Cursac, les bolcheviks ont progressivement défriché les forêts, créant un réseau de chemins. Les frères Cursac, tirant les leçons des erreurs de leurs ancêtres, ont fabriqué une arme puissante à partir des "dispositifs de fer", identique à celles utilisées dans les temps anciens. Cette arme a été utilisée le 3 août 1936, détruisant la colonie "kurcha 2" par un incendie et faisant plus de 1000 morts. Des témoins décrivent un feu d'une violence inouïe, qui se déplaçait à grande vitesse, faisant "exploser" la forêt et provoquant la combustion spontanée des maisons. L'histoire officielle a classifié l'événement comme une "combinaison de circonstances malheureuses".

5. Vie après la Catastrophe et Découvertes Personnelles

• La dispersion et la maladie : Après cette défaite, les Cursac ont caché leur équipement et se sont dispersés. Trois familles Cursac se sont réintégrées dans la société soviétique à Mourom. La sœur du grand-père de l'auteur a vu ses enfants mourir de diphtérie, maladie liée aux effets des anciennes armes.

• La Quête des "Appareils de Fer" : Un proche, travaillant comme chauffeur dans une école installée dans une vieille église, a découvert des cachettes d'"appareils de fer" en creusant sous les murs. Le transport de ces appareils était périlleux, mais ils n'ont pas réussi à guérir les enfants malades. Ces appareils étaient utilisés secrètement dans des rituels.

• L'Oncle de l'Auteur et la Technologie : L'oncle de l'auteur, passionné de radio, a découvert le secret des "dispositifs de fer" et a même obtenu leur substance interne. Il a mené des expériences, notamment pour "invoquer un fantôme", ce qui a perturbé une unité militaire voisine et mené à la confiscation des appareils. Devenu militaire de haut rang, il a montré à l'auteur comment prendre des photos dans de vieux bâtiments avec des lumières allumées pour révéler des "phénomènes étranges" liés à la dispersion de la lumière par les vieux lustres.

• Une expérience de transmission radio : Lors de la perestroïka, l'oncle a fourni à l'auteur un étrange appareil "en fer blond" dans un conteneur militaire pour transmettre un signal dans le réseau radio câblé via la prise casque, une action considérée comme impossible. L'expérience fut un succès, confirmant l'existence de technologies avancées méconnues.

• Les révélations du grand-père (père de l'oncle) : Le père de l'oncle, ancien officier politique, a affirmé que la Seconde Guerre mondiale était "la plus grande arnaque du 20e siècle" et non une vraie guerre mondiale. Selon lui, la seule vraie guerre s'est déroulée au 19e siècle, anéantissant la "Rasie" (Tartarie) et entraînant un changement de pouvoir, toutes les guerres suivantes n'étant que des tentatives de reconsidérer ces résultats.

6. Les Traces cachées et la Géométrie Sumerienne

• Localisation des Retraites Cursac : L'auteur a utilisé d'anciennes cartes RK des années 1930, montrant des chemins forestiers étroits et des passes, pour localiser les anciennes retraites Cursac, dont les bolcheviks cherchaient activement à les débusquer.

• Géométrie Sacrée et Anciennes Villes : En analysant les cartes de Tuma et Spack-les-Kiki, l'auteur a découvert que les axes des rues formaient des angles de 120 et 60 degrés, suggérant une organisation basée sur des concepts "sumériens" de géométrie triangulaire. Il a également mentionné un vieux livre de mathématiques trouvé à Spack-les-Kiki, contenant des formules sur les propriétés des ondes, plus simples que les modernes, utilisant des symboles slaves.

• Découverte de sites clés : En appliquant cette "géométrie sumérienne", l'auteur a identifié des points clés : un triangle pointant vers le village de Krushia, une zone parfaite pour une "verria" à Kobilenca, et un point central nommé "Défense", ainsi appelé car les Rouges y craignaient les Cursac.

• La Véritable Riazan et Hyperborée : Des canaux indiquent une immense ville, comparable à Moscou, potentiellement la vraie Riazan, peuplée par les Cursac et leurs ancêtres tartariens. L'auteur suggère que Cordon-Corn, où se trouvait une "verria" nourricière, pourrait être un lieu comme Hyperborée, avec des tunnels souterrains pour l'eau, dont la destruction a créé les marais de Riazan.

L'historien conclut en invitant le lecteur à considérer ce récit comme de la science-fiction, bien que basé sur des faits, et annonce une prochaine émission sur l'Empire de la Tartarie, le plus grand du monde il y a seulement 200 ans, dont l'existence a été cachée.

résumé détaillé en rappelant le titre de la source


Voici un résumé détaillé de l'extrait de la transcription de la vidéo YouTube intitulée "La Forteresse flottante d'attaque de Napoléon en 1798 Hors-série # 3" de la chaîne "Notre Mystérieuse Histoire..":

La vidéo explore la conception d'une forteresse flottante d'attaque attribuée à Napoléon Bonaparte en 1798, un projet visant à envahir la Grande-Bretagne.

1. Contexte Historique et la Peur de l'Invasion (Fin des années 1790)

• À la fin des années 1790, la Grande-Bretagne est saisie par la peur d'une invasion par Napoléon Bonaparte, qui massait ses forces de l'autre côté de la Manche.

• Les rumeurs de ses conquêtes étaient répandues, et il était de notoriété publique que Napoléon avait l'Angleterre pour prochaine cible d'invasion.

• Une petite force française avait même débarqué au Pays de Galles en 1797, dans le cadre d'une tentative de diversion brève et infructueuse.

2. La Désinformation de la Presse et les Caricatures

• La presse britannique de l'époque s'est emparée des angoisses nationales et a commencé à publier des satyres sur de prétendus "radeaux" militaires qui débarqueraient sur le sol britannique.

• Ces caricatures et rapports représentaient des radeaux grands, capables de transporter un très grand nombre de soldats, dotés d'une forme de fortification au milieu et utilisant des pagaies éoliennes comme propulsion (des moulins à vent).

• Ces rapports provenaient prétendument de prisonniers de guerre ou de visiteurs récents venus de France, ce qui leur conférait une certaine crédibilité.

• Les radeaux sont rapidement entrés dans l'imagination populaire, devenant un moyen de dépeindre la menace de manière comique, alimenté par le penchant britannique à se moquer des Français, et potentiellement comme une prise de position provocante face à une menace réelle.

3. Description de la Forteresse Flottante et ses Spécificités

• L'une des représentations, datée de février 1798 et intitulée "Vue du radeau français vue à Saint-Malo", prétend être une représentation exacte d'un radeau inventé par les Français pour leur projet d'invasion de l'Angleterre.

• Cette "nouvelle machine ou radeau" est censée couvrir ou protéger le débarquement des Français.

• Une variante de ce radeau est décrite avec des dimensions impressionnantes : 650 mètres de long et 450 mètres de large.

• Elle serait équipée de 500 canons de 36 et 48 livres autour.

• À chaque extrémité, deux moulins à vent feraient tourner des roues dans l'eau pour la propulsion, "à chaque point du vent" pour naviguer.

• Au milieu se trouverait un fort renfermant des mortiers et des pièces d'artillerie.

• Ce vaisseau serait capable de transporter 60 000 hommes (cavalerie, infanterie et artillerie).

• Malgré la richesse des détails statistiques et l'affirmation que la gravure est basée sur un dessin original d'un prisonnier de guerre français, l'auteur souligne que cela ne masque pas l'innavigabilité d'une telle machine. De plus, il n'y a aucune preuve solide qu'un tel navire était en construction à cette époque sur la côte nord de la France.

4. Confusion, Disparition et Hypothèses

• L'invasion n'a jamais eu lieu, les espoirs de Napoléon ayant été "anéantis par Nelson à Trafalgar".

• Étrangement, l'une des images représentant une "citadelle circulaire flottante soumise au Directoire français en 1798" fait également référence à Abraham Lincoln et aux batailles de la guerre civile aux États-Unis, ce qui est jugé curieux par l'auteur.

• L'idée de la propulsion éolienne n'est mentionnée que 38 ans plus tard dans un livre de 1836, et des "nouveaux systèmes de navires propulseurs" sont évoqués en 1855 et 1872, suggérant qu'au moins un engin similaire aurait pu être en activité à un moment donné.

• L'auteur s'étonne que cette machine fantastique n'ait jamais été créée, malgré toutes les représentations détaillées.

• La vidéo pose la question de savoir s'il s'agit de simple désinformation de la part de la presse anglaise de l'époque pour préparer la population à un conflit, ou si cette forteresse d'attaque flottante a réellement existé.

• L'idée même de cette forteresse est qualifiée d'"extraordinaire et fantastique", et il est suggéré qu'elle pourrait faire l'objet d'un film historique de science-fiction. L'auteur compare visuellement les moulins à vent horizontaux de l'engin à un hélicoptère.

résumé détaillé en rappelant le titre de la source


Voici un résumé détaillé de l'extrait de la transcription de la vidéo YouTube intitulée "Les Pyramides Secrètes Protégées par une Zone Militaire Hors-série # 10" de la chaîne "Notre Mystérieuse Histoire..":

La vidéo explore la thèse selon laquelle deux pyramides moins connues, situées près du complexe de Gizeh, auraient été en réalité des dispositifs technologiques anciens et auraient été volontairement cachées ou rendues inaccessibles par les autorités, notamment via une zone militaire restreinte depuis 1964.

1. Les Pyramides Oubliées de Gizeh:

• Deux pyramides supplémentaires existent près du célèbre trio de Gizeh, dont seules les fondations subsistent.

• Les archéologues pensent qu'elles étaient inachevées, mais la vidéo suggère qu'elles ont été détruites il y a très longtemps et qu'elles étaient en réalité achevées et fonctionnelles dans les temps anciens.

• L'une est la Pyramide du Nord inachevée de Zaouiet el-Aryan, située à environ 4,5 km au sud-est de Gizeh.

• L'autre, plus petite, est la Pyramide en couche.

2. La Pyramide du Nord de Zaouiet el-Aryan : Un Monument Mal Compris:

• Contre les idées reçues : Les informations disponibles sur cette pyramide sont souvent erronées. La vidéo affirme qu'elle n'est pas inachevée, que sa structure souterraine n'est probablement pas une chambre funéraire ou un tombeau, et que la cuve en granit trouvée n'est sûrement pas un sarcophage.

• La source originale : L'auteur se réfère au rapport original de l'archéologue italien Alessandro Barsanti, qui a découvert les restes de la pyramide en 1900 et commencé les fouilles en 1904. Barsanti a publié un rapport en français en 1906, qui est la seule source d'information sur cette structure souterraine, car personne n'a mené de recherche depuis 1964.

3. Description de la Structure Souterraine et des Indices Technologiques:

• Dimensions imposantes : La base de la Pyramide du Nord de Zaouiet el-Aryan mesure 200 mètres, la rendant presque aussi grande que la Grande Pyramide de Gizeh (230 mètres).

• Une construction taillée dans la roche : Toute la base de la pyramide est taillée dans la roche calcaire locale. Un grand puits descendant mène à une chambre souterraine.

• Le couloir descendant mesure 100 mètres de long, 2,5 mètres de large et 30 mètres de profondeur. Les murs de la cavité (couloir et chambre) sont taillés avec une telle nettoie et précision qu'Alexandre Moret, un égyptologue français, a été impressionné, notant qu'ils ne portent pas de traces de ciseaux, comme s'ils avaient été coupés avec un fil tendu.

• Le couloir descendant présente une section horizontale à mi-chemin avec des escaliers latéraux, qui montrent des signes d'utilisation, suggérant que la pyramide n'était pas inachevée.

• Le sol de la chambre est pavé de blocs massifs de granit rose, mesurant 4,5 mètres de long et 2,5 mètres d'épaisseur, pesant jusqu'à 9 tonnes chacun. Le granit provient des carrières d'Assouan, à 934 km au sud de Gizeh.

• Le transport et la manipulation de tels blocs de granit par les outils supposés des Égyptiens dynastiques (cuivre, bronze, fer) sont jugés extrêmement complexes, voire impossibles. Cela implique des capacités technologiques avancées chez les constructeurs. L'utilisation du granit, riche en quartz, pourrait être liée à ses effets piézoélectriques (production d'électricité sous pression mécanique).

4. La Mystérieuse Cuve Ovale en Granit:

• Située à l'extrémité ouest de la chambre, cette cuve ovale est taillée dans l'un des blocs de granit du pavé.

• Barsanti ne l'a pas appelée sarcophage. Elle mesurait 2 mètres de long et 1,05 mètre de profondeur, et était recouverte d'un couvercle poli comme un miroir.

• Protection extrême : Elle était scellée avec du plâtre et protégée par une couche de chaux, d'argile et d'énormes blocs de calcaire empilés dessus, indiquant que son contenu était précieux et important.

• Indices de son contenu : Bien que vide lors de sa découverte, Barsanti a remarqué une bande noire de 10 cm de hauteur sur les parois intérieures, suggérant le dépôt d'un liquide évaporé. Il est hypothéqué que ce liquide était du mercure, connu pour s'évaporer facilement et être très réactif à l'électricité.

• L'unicité de sa forme ovale et de sa surface polie comme un miroir, similaire aux coffres du Serapeum que la technologie moderne ne peut reproduire, suggère un rôle clé dans un dispositif énergétique.

5. Hypothèses sur la Fonction et l'Âge des Pyramides:

• Dispositifs Technologiques Énergétiques : La construction des pyramides suggère qu'elles étaient des dispositifs technologiques conçus pour récolter de l'énergie de la Terre et du cosmos, potentiellement à des fins multiples. L'utilisation de matériaux comme le granit piézoélectrique combiné à des liquides comme le mercure est suggérée.

• Origine Antédiluvienne : La plupart des pyramides pourraient être bien plus anciennes que la chronologie officielle, potentiellement antédiluviennes (datant d'avant le grand déluge biblique), il y a plus de 12 000 ans. L'érosion du Sphinx et les fondations mégalithiques sous des temples dynastiques soutiennent cette idée.

• Destruction Catastrophique : Il est suggéré qu'à un moment donné, peut-être lors de la fin catastrophique de cette civilisation antédiluvienne, la technologie des pyramides a dysfonctionné, provoquant des explosions. Des fissures, des marques de brûlure (comme dans la pyramide de Khéops) et des signes de destruction explosive (comme la Pyramide Rhomboïdale ou la Pyramide Noire de Dahshour) sont cités en preuve. La Pyramide du Nord de Zaouiet el-Aryan pourrait aussi avoir été détruite, ses pierres ayant été réutilisées par les Romains et les habitants locaux au fil des millénaires.

6. Mystère et Accès Restreint:

• L'absence de fouilles supplémentaires sur ce site et son placement dans une zone militaire restreinte depuis 1964 sont jugés "étranges". La vidéo spécule que cela pourrait être destiné à empêcher la divulgation de sa véritable fonction technologique, potentiellement liée à la production d'énergie.

• Des passages souterrains non découverts sont également possibles, selon les observations de Barsanti sur les mouvements d'eau dans la fosse.

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Voici un résumé détaillé de la vidéo YouTube intitulée "Les moyens de Transport cachés du passé Tartaria Tech # 1" de la chaîne "Notre Mystérieuse Histoire..":

La vidéo, premier épisode de la série "Tartaria Tech", explore l'existence de technologies de transport avancées dans le passé qui auraient été délibérément cachées ou supprimées, remettant en question le récit historique conventionnel et suggérant une possible "réinitialisation" technologique.

1. Véhicules Électriques : Une Technologie Ancienne et Oubliée

• Omniprésence des véhicules électriques au début du 20e siècle:

    ◦ Dès 1906, la London Electrobus Company lançait des prototypes de bus électriques, et exploitait une vingtaine de bus électriques à Londres en 1908.

    ◦ Des camions électriques de livraison existaient dès 1905, y compris pour Coca-Cola.

    ◦ De nombreuses voitures électriques étaient disponibles: l'auteur mentionne qu'Edison proposait en 1910 une voiture électrique capable de parcourir 1600 km. La Fritch (1909) offrait 160 km par charge et intégrait un système de régénération où le moteur devenait générateur en descente, rechargeant les batteries, une caractéristique remarquable pour l'époque. La Babcock Runabout (1600 dollars) a effectué un tour de l'Illinois de 2000 km, et le changement de batterie était simple et prévu.

    ◦ Des stations de charge publiques pour véhicules électriques existaient en Grande-Bretagne dès 1917, et des taxis électriques étaient nombreux en Espagne en 1943.

    ◦ Le rechargement des batteries utilisait un redresseur à arc au mercure (Mercury arc rectifier), jugé très robuste, durable et capable de supporter des courants élevés, soulignant l'efficacité du mercure dans le domaine électrique, malgré sa toxicité supposée aujourd'hui.

• Courses et innovations: Walter C. Baker (1901-1903) a construit des voitures de course électriques appelées "torpilles" qui lui ont permis de devenir le premier homme à dépasser les 160 km/h en voiture en 1902, des décennies en avance sur leur temps pour leur aérodynamisme. Ces voitures étaient équipées de ceintures baudrier, une idée très moderne pour l'époque. L'auteur s'étonne de l'absence de ces prouesses dans les récits historiques.

• Suppression de la technologie: L'auteur se demande ce que les scientifiques ont fait pour que les batteries modernes n'offrent que 500 km par charge, contre 1600 km il y a 115 ans. Il émet l'hypothèse que l'industrie pétrolière et les gouvernements auraient fait pression pour ralentir ou stopper le développement de ces technologies concurrentes, afin de préserver d'énormes profits et de maintenir le contrôle sur les populations, car l'énergie gratuite et illimitée n'arrange pas les puissants de ce monde.

2. L'Énergie Libre : Le Générateur Atmosphérique

• En 1921, des articles de presse américaine (comme le Denver Post) ont présenté la voiture de C. Earl équipée d'un générateur atmosphérique puisant l'électricité dans l'air.

• Cet appareil, décrit comme compact et cylindrique avec deux petites sphères en laiton en son sommet, contenait un arrangement de fils d'acier et de minéraux pour extraire et condenser l'électricité de l'air.

• Earl a démontré que sa voiture fonctionnait sans batterie, et qu'elle était capable de monter des collines et de rouler à une vitesse remarquable. Il affirmait que cette invention pourrait révolutionner l'énergie et l'éclairage, propulsant bâtiments, automobiles, cuirassés et centrales électriques par l'approvisionnement illimité en électricité de l'air.

• Malgré l'enthousiasme d'experts comme J.N. Davis, Earl a refusé de montrer l'intérieur de son invention avant d'obtenir les droits de brevet, et son invention a disparu du récit officiel, suggérant une suppression due à son potentiel de fournir une énergie réellement libre et inépuisable. L'auteur lie visuellement les sphères en laiton du générateur de C. Earl aux sphères métalliques observées sur des colonnes au-dessus de tramways anciens à Toulouse, spéculant que ces tramways auraient pu être alimentés par un système similaire d'énergie libre.

3. Le Génie Oublié : Gustave Trouvé

• Gustave Trouvé (1839-1902), un ingénieur électricien français, est présenté comme un génie aux multiples inventions, souvent liées à la miniaturisation.

• Parmi ses dizaines d'inventions, on trouve un moteur électrosphérique (1864), un gyroscope électrique (1865), un fusil électrique (1866), un modèle fonctionnel d'hélicoptère électrique (1887).

• Il est même crédité par des médias britanniques comme l'inventeur du premier véhicule électrique.

• L'auteur souligne des faits troublants : la concession de sa tombe n'a pas été renouvelée, ses restes ont été jetés à la fosse commune, et ses archives ont été détruites dans un incendie "accidentel" à l'Hôtel de Ville en 1980. La vidéo suggère qu'il a été délibérément "étouffé" par l'histoire pour ne pas perturber le "récit officiel" de l'époque.

• Trouvé a également inventé un bateau électrique en 1881.

4. Moyens de Transport Avancés au 19e Siècle

• Réglementation des véhicules à vapeur: Le UK Locomotive on Highway Act de 1861 et une loi de 1834 régulant les chariots à vapeur sur les routes, impliquent l'existence d'un réseau routier bien développé et d'un trafic dense de véhicules à vapeur dès les années 1830-1860, bien avant le récit conventionnel.

• Diversité des véhicules à vapeur: Des motos, scooters, voitures, camions, et bus à vapeur (comme le Gurney Goldsworthy de 1828 ou le chariot du Dr Church de 1832-1833) étaient en circulation. Le fardier de Cugnot de 1769 est cité comme la première automobile de l'histoire.

• Voiture à air comprimé: Le véhicule de Roy J. Meyers de 1832 pouvait parcourir 800 km à 57 km/h "pratiquement gratuitement", utilisant un système de freinage activé par l'air comprimé. L'auteur note que Meyers a été "proclamé fraudeur", suggérant une suppression due à la menace pour l'industrie pétrolière. L'utilisation de l'air comprimé pour la propulsion de véhicules (locomotives, tramways) et la livraison de courrier (tramways de Mekarski, tricycles postaux) était bien établie au 19e siècle.

• Autres innovations: Des parkings automatiques verticaux existaient dans les années 1930. Des trottinettes motorisées (Autopède, essence ou électrique) étaient populaires pour la livraison du courrier dès 1915-1920.

• Technologie du gyroscope: Le Shilovsky Gyrocar de 1912, une voiture à deux roues tenant l'équilibre grâce à un gyroscope, et le monorail de Brennan de 1910 utilisant un système gyroscopique similaire, sont présentés comme des technologies fantastiques.

• Sous-marin électrique russe "Piotr Koshka" de 1902, alimenté par batterie, dont l'existence fut gardée secrète et presque sans documents officiels.

5. Réseaux Ferroviaires et Souterrains Avancés

• Trains électriques: Dès 1893, des brochures annonçaient une ligne de chemin de fer entièrement électrique reliant Chicago à Saint-Louis, avec des trains aérodynamiques atteignant 160 km/h, un design rappelant le TGV moderne.

• "Hyperloop" du 19e siècle: Une technologie de transport souterrain pneumatique (appelée "chemin de fer pneumatique" ou "aspirateur") a existé :

    ◦ Le Beach Pneumatic Transit à New York (1870-1873) sous Broadway.

    ◦ Le Crystal Palace Pneumatic à Londres (1864).

    ◦ Le Dalkey Atmospheric Railway en Irlande (1843), la première ligne de chemin de fer atmosphérique au monde.

    ◦ Ces projets ont été fermés pour diverses raisons officielles, mais la vidéo s'interroge sur les véritables motivations.

    ◦ La technologie de transport pneumatique a également été utilisée pour la livraison du courrier à New York (jusqu'en 1953), Londres, Dublin et Paris (jusqu'en 2004). Le métro conventionnel de New York a été introduit en 1904, 37 ans après le Beach Pneumatic Transit.

• Tramways tirés par des chevaux : une "incohérence": L'auteur juge illogique le passage de systèmes ferroviaires avancés à des tramways tirés par des chevaux, comme le montre une photo emblématique de Toulouse avant 1914. L'hypothèse avancée est que ces tramways avaient à l'origine des capacités électriques intégrées et que la capacité de les alimenter correctement a été perdue ou interdite, faisant des tramways à chevaux un "tampon sur la chronologie mensongère".

6. Le Mystère de la "Cloche Électrique d'Oxford"

• Également connue sous le nom de Clarendon Dry Pile, cette batterie fonctionne en continu depuis 1840.

• Elle se compose de deux piles sèches voltaïques, un bassin de mercure liquide, et une sphère métallique qui oscille entre deux cloches à une fréquence d'environ 2 Hz, ayant sonné plus de 10 milliards de fois.

• La construction interne exacte des piles reste inconnue, et personne ne semble vouloir l'étudier davantage, de peur de "ruiner l'expérience" de sa durée de vie.

• La vidéo suggère que la technologie de ces anciennes batteries pourrait être reproduite pour fournir une énergie quasi gratuite et quasi infinie, mais que cette voie n'est pas celle qui est développée actuellement.

7. La Théorie du "Reset" et l'Empire de la Tartarie

• La vidéo conclut que la plupart des technologies présentées, si elles avaient été correctement développées, auraient pu fournir une énergie motrice gratuite et pratiquement infinie.

• L'auteur pose la question de savoir si de nombreuses technologies apparues lors de la Révolution Industrielle (1815 en France, fin 18e en Angleterre) ont été héritées ou volées à une civilisation précédente, anéantie et disparue, qui aurait subi une sorte de "reset" (remise à zéro).

• Cette "remise à zéro" est liée à la disparition de l'empire de la Tartarie, le plus grand empire du monde de l'époque, dont l'existence nous aurait été cachée.

• L'hypothèse est que les systèmes énergétiques de cette civilisation ont été mis à l'arrêt entre 1750 et 1850, puis relancés avec des restrictions, éliminant l'énergie libre et gratuite, afin de contrôler les populations et les profits. Le terme "Tartaria Tech" est ainsi employé pour désigner cette "technologie de l'ancien monde".

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Voici un résumé détaillé de la vidéo YouTube intitulée "Les énergies cachées du passé Tartaria Tech # 2" de la chaîne "Notre Mystérieuse Histoire..".

La vidéo est le deuxième épisode d'une série qui explore l'idée que des technologies de pointe ont existé dans le passé, mais que leur existence et leur fonctionnement nous ont été délibérément cachés ou effacés. L'auteur affirme que le développement des technologies de l'information, et notamment d'Internet, a permis de découvrir des preuves de ces dispositifs énergétiques dans des archives numériques et des photographies anciennes. Ces "énergies libres bienfaitrices" auraient été jugées indésirables par des "forces obscures" qui auraient pris le pouvoir il y a environ 200 ans, au moment où l'Empire de Tartarie, le plus grand empire connu, aurait été effacé de l'histoire.

La vidéo présente une multitude d'exemples et de théories pour étayer cette thèse :

1. L'Électricité Atmosphérique et les Générateurs d'Énergie Libre

• De nombreux articles de presse datant des années 1850 aux années 1950 font état de la captation de l'électricité atmosphérique pour l'éclairage et la force motrice.

• Un "artisan spécialiste des questions d'électricité" de Dijon aurait mis au point un appareil pour capter cette énergie pour son habitation et son atelier.

• En Espagne, M. Iglesia aurait allumé et éteint 15 ampoules à 500 mètres de distance en captant l'électricité atmosphérique.

• Le cas d'Alfred M. Hubard, un jeune homme de 19 ans de Seattle en 1919, est particulièrement mis en avant. Il aurait construit un "générateur atmosphérique" de 12 livres (environ 5,4 kg) capable de produire de l'électricité indéfiniment à partir de l'air. Des électriciens experts auraient observé le test, et bien qu'ils n'excluaient pas une supercherie, ils ont jugé les affirmations de Hubard "étonnantes, stupéfiantes par leur ampleur, révolutionnaires mais pas impossibles". Les implications d'une telle invention étaient colossales : elle aurait pu rendre obsolètes les machines à gaz et à vapeur, mettre en faillite les grandes sociétés énergétiques, et rendre le carburant inutile, car chaque maison, ferme ou usine aurait pu fonctionner de manière autonome et gratuitement.

• Des brevets pour des appareils de collecte d'électricité atmosphérique ont été déposés et brevetés dès 1900-1901 et 1907-1909.

2. Dispositifs Énergétiques et "Antennes" sur les Bâtiments Anciens La vidéo propose un inventaire de structures et formes récurrentes sur les bâtiments anciens, qu'elle interprète comme des dispositifs de collecte ou de distribution d'énergie libre :

• Antennes métalliques en forme de tige.

• Vases : Présents sur balustrades, toits, éclairages, machines industrielles, meubles, téléphones, et même lits anciens. L'auteur suggère que ces vases auraient pu être remplis d'une substance favorisant le processus énergétique, comme le mercure, et être des "réceptacles amplificateurs d'énergie". Leur forme pourrait avoir été bénéfique pour la santé, le sommeil, la guérison, et même la végétation.

• Sphères métalliques : Fréquemment vues sur des châteaux, œuvres d'art (Mausolée d'Hadrien), et monuments (Obélisque de la Place Saint-Pierre). Elles auraient pu être creuses et remplies de mercure ou de "mercure rouge" pour améliorer leur capacité à collecter et distribuer l'énergie. La date de 1850 est suggérée comme une période charnière pour l'arrêt de l'énergie libre, coïncidant avec le retrait de la sphère de l'Obélisque.

• Colonnes avec boules métalliques : Des photos de Taganrog (Russie) et Toulouse (France) montrent des réseaux électriques partant de colonnes surmontées de boules métalliques, suggérant une distribution d'électricité aux habitations. L'auteur émet l'hypothèse que les tramways de Toulouse, alors tirés par des chevaux, fonctionnaient autrefois à l'électricité produite par ces dispositifs, et que l'utilisation des chevaux serait due à la mise à l'arrêt de cette technologie. On retrouve ces configurations à Naples et sur de nombreuses toitures et temples.

• Structures en forme de kiosque à musique (rotondes) : Très présentes sur de nombreux bâtiments, elles auraient pu être des centres énergétiques équipés d'appareils mystérieux, peut-être avec du mercure, et favoriser un rayonnement énergétique bénéfique.

3. Nikola Tesla et l'Énergie Sans Fil

• Nikola Tesla est présenté comme un génie ayant contribué de manière significative à l'électromagnétisme.

• Il est connu pour ses nombreuses inventions et plus de 300 brevets, dont beaucoup n'ont pas été mis en pratique.

• Sa Tour de Wardencliff, projet de transmission d'énergie sans fil destiné à fournir de l'électricité gratuite à travers le monde, n'a jamais été achevée en raison de l'interruption des financements. La vidéo affirme que des "bâtons lui ont été mis dans les roues" pour éviter le développement de ces technologies bénéfiques.

• Tesla avait la technologie pour envoyer de l'électricité sans fil via la haute atmosphère dès 1897-1900. Il considérait la Terre comme une sphère d'un "fluide incompressible" dont le pompage produirait une énergie électrique gratuite et inépuisable récupérable en tout point.

• Il aurait même imaginé des récepteurs légers et portatifs pour l'information et l'énergie, comparables aux smartphones actuels, mais fonctionnant sans batterie.

4. Architecture Ancienne et Matériaux Énergétiques

• Des cathédrales comme celle d'Anvers et la Tour de Porcelaine de Nankin sont vues comme des "antennes technologiquement avancées". La porcelaine, utilisée pour ses propriétés non conductrices, renforcerait l'idée de son rôle électrique.

• L'utilisation du cuivre (le meilleur conducteur électrique) dans les toits de nombreux anciens bâtiments est interprétée comme faisant partie d'un système de collecte d'énergie libre.

• De nombreux bâtiments grandioses (cathédrales, temples, pagodes, stupas) sont perçus comme d'anciennes "centrales électriques" ou des "générateurs d'énergie libre", avec des centaines d'antennes pointées vers le ciel. Les stoupas asiatiques sont assimilés à des "bobines électriques" et des "relais d'énergie", canalisant les forces atmosphériques et éthériques.

• Les "baray" (réservoirs artificiels) d'Angkor (Cambodge) sont associés à d'anciens sites de production énergétique, les noms des temples (Angkor Wat, Angkor Thom) rappelant les unités de mesure électrique Watt et Ohm.

• La Tour de Porcelaine de Nankin est également citée comme un exemple de tour conçue pour capter et distribuer l'énergie libre.

5. Concepts et Technologies Plus Obscurs

• Le mercure est souligné pour sa réactivité à l'électricité et sa capacité à générer de l'éclairage par simple mouvement et frottement, comme le montre une bouée autolumineuse de 1888. Son utilisation domestique est maintenant restreinte en raison de sa toxicité supposée, ce qui interroge l'auteur.

• Le radium, présenté comme un moyen de chauffage en 1904, est aujourd'hui jugé dangereux, ce qui amène l'auteur à douter de l'usage conventionnel des cheminées anciennes, suggérant qu'elles fonctionnaient avec une technologie avancée (radium, mercure) ou de l'énergie libre.

• Les cristaux sont décrits comme ayant des propriétés électriques et énergétiques (pyroélectricité, piézoélectricité). Les lingams des temples asiatiques, souvent en cristaux (granit, basalte), sont vus comme les centres énergétiques originaux de ces temples, capables de capter et distribuer l'énergie libre, avec des capacités de chauffage. Les pierres précieuses dans les artefacts anciens auraient pu servir d'amplificateurs.

• Les antennes fractales, connues pour leur efficacité et leur compacité, seraient présentes sur de nombreux artefacts anciens, y compris des poignées d'épées, suggérant un but énergétique non encore compris.

• Le labyrinthe de la Cathédrale de Chartres est comparé à un circuit électrique de résonateur Schumann, suggérant que les cathédrales étaient des dispositifs technologiques complexes interagissant avec le champ magnétique terrestre et les courants telluriques pour en extraire de l'énergie, potentiellement avec du cuivre dans leurs motifs au sol. Les orgues des églises jouant à 432 Hz et les cloches, en synergie avec l'architecture, auraient pu amplifier cette résonance pour propager des bienfaits et se connecter à la haute atmosphère.

• Les Arcs de Triomphe (ou "Portes"), présents partout dans le monde depuis l'Antiquité, et parfois appelés "seconda Maine" ("seconde machine" en 1745 et 1752), n'auraient pas de fonction réelle évidente dans le récit officiel. L'auteur suggère une fonction énergétique de distribution d'énergie.

• Des illuminations publiques anciennes (1682, 1742, 1765, 1790, 1802, 1852) sont montrées comme des exemples d'éclairage électrique bien avant sa reconnaissance officielle, posant la question d'une forme d'énergie libre sans fil.

• Des miroirs sombres ou objets cristallins (l'orbe du Christ, le miroir d'obsidienne de John Dee, le miroir de Nostradamus) sont présentés comme des dispositifs technologiques avancés pour la communication vidéo ou les visions, rappelant que les écrans modernes fonctionnent à base de cristaux.

• La mode des chapeaux et parapluies paratonnerres à la fin du 18e siècle est interprétée non comme une simple mode, mais comme une nécessité due à une atmosphère surchargée d'électricité et une forte probabilité d'être frappé par la foudre ou des boules de foudre, potentiellement causée par une technologie d'énergie libre en fonctionnement.

• Le tombeau légendaire du roi Lars Porsena (500 av. J.-C.), décrit comme une structure massive avec des pyramides, un globe et des cloches, est suggéré d'avoir été une "machine à conduire la foudre" ou à collecter l'électricité atmosphérique, contredisant son rejet par les historiens comme une exagération.

6. Conclusion : Le "Reset" et la Tartarie La vidéo conclut qu'il y a eu des systèmes et réseaux technologiques avancés pour la collecte, l'utilisation et le partage d'énergie libre dans notre histoire. Ces technologies n'ont pas été mises à disposition du grand public, et leur développement a été entravé pour le profit et le contrôle des populations. L'auteur affirme que les "forces obscures" ont organisé une sorte de "reset" (remise à zéro) il y a environ 200 ans, qui a coïncidé avec la chute de la Tartarie. L'émission se termine en invitant à poursuivre l'enquête sur le fonctionnement de ces anciennes technologies et leur lien avec la Tartarie.

résumé détaillé en rappelant le titre de la source


Voici un résumé détaillé de la vidéo YouTube intitulée "Old Memphis (abandoned cities)" de la chaîne "JonLevi".

La vidéo s'inscrit dans une démarche de remise en question du récit historique dominant, explorant l'idée que les villes américaines, loin d'être des colonies primitives, étaient des civilisations avancées et sophistiquées dont l'histoire nous a été masquée ou déformée. L'auteur affirme que la "narrative" officielle, souvent accompagnée d'images de "tipis, arcs et flèches" pour décrire les peuples autochtones, contraste fortement avec des photographies d'époque montrant des villes européennes ou "Old World".

Le créateur de la vidéo critique l'idéalisation des "pionniers" dans les "cabanes en bois rond" et suggère que cette vision simpliste est "vendue" comme notre histoire. Il propose de regarder l'histoire à travers une lentille différente, où ce qui nous est présenté comme des "villages" ou des "monticules" pourrait en fait être des structures enterrées de cités anciennes.

La vidéo examine en particulier le cas de Memphis, Tennessee :

• Des photos "Old World" de Memphis montrent une ville sophistiquée, semblant avoir au moins 200 ans.

• Le récit historique officiel concernant Memphis, lu par une autre chaîne (Jared Boosters), est comparé aux images, révélant une déconnexion entre la description "primitive" et la réalité visuelle d'une ville ancienne.

• Memphis est décrite comme un "Hub parfait" située le long du fleuve Mississippi, connectée à d'autres systèmes de rivières et de canaux.

• La vidéo dépeint une histoire de guerres incessantes (impliquant les tribus Choctaw et Chickasaw, les Français, et les Britanniques) qui semblent "durer beaucoup plus longtemps" qu'elles n'auraient dû si les Amérindiens étaient "aussi primitifs" qu'on nous le fait croire.

• La ville est officiellement incorporée en 1826 et nommée Memphis en référence à la ville égyptienne, avec une "grille régulière de rues" et de "quatre places massives" qui existent toujours comme des parcs, dont l'une ressemble à un "fort en étoile".

• L'histoire de Memphis est marquée par le déplacement forcé des cultures amérindiennes vers l'ouest (le "sentier des larmes").

• Après sa capture par l'Union en 1862, la ville connaît une phase de reconstruction. Cependant, en 1873, une épidémie de "fièvre jaune" frappe Memphis, la ville ayant le "taux de mortalité le plus élevé de toutes les villes intérieures d'Amérique", entraînant une perte massive de population et l'abandon de la ville, qui fait faillite.

• Memphis est ensuite réabsorbée par l'État du Tennessee et considérée comme un simple "district fiscal" jusqu'en 1893, date à laquelle un pont est construit et la ville "redémarre".

• L'auteur conclut que l'histoire de Memphis est celle d'une "anéantissement complet" ou d'une "réinitialisation" à la fin des années 1800, en partie par la guerre et en partie par les épidémies.

La vidéo se penche ensuite sur les expositions universelles et centennales, en particulier la Tennessee Centennial Exposition de 1900, présentée comme un "moment de fête" après les guerres et les épidémies.

• Les bâtiments de l'exposition sont décrits comme des structures imposantes, y compris une pyramide.

• Un "bâtiment d'exposition oublié" est montré, ressemblant à une "vieille usine" avec une "rosace géante" et des "vitraux de style cathédrale", "entièrement éclairé". Un article de journal de l'époque mentionne l'illumination au gaz et des discours prononcés par des "chats militaires".

• L'auteur souligne que ces bâtiments d'exposition, prétendument temporaires, étaient des structures "d'un million de pieds carrés", "trop élaborées" pour un événement d'un mois. Un bâtiment de l'exposition a même été transformé en bibliothèque, prouvant sa permanence.

• Les dépenses financières pour de telles foires sont jugées "ridicules" et "impossibles", les coûts étant "30 fois" supérieurs au budget, même avant la construction. La "richesse des détails" et la qualité des matériaux (comme les colonnes aux styles différents, impossibles à mouler temporairement) réfutent l'idée qu'il s'agissait de constructions éphémères.

Le cas de San Francisco est également abordé comme un exemple similaire :

• Les plus anciennes photos de San Francisco, prises 3 ans après sa désignation comme ville minière d'or, montrent une ville "très européenne", et non un camp minier.

• Le récit de la ruée vers l'or est qualifié d'"absolument stupide" car l'or se trouvait à 100 miles de la ville, rendant l'idée de construire une ville aussi sophistiquée loin des mines "absurde".

• L'histoire de San Francisco est également ponctuée de "grandes guerres", "incendies" et "tremblements de terre", dont l'auteur pense qu'ils ont été ajoutés pour "embrouiller" les esprits et détourner l'attention de la véritable histoire.

• Malgré les récits d'incendies dévastateurs, de vieux bâtiments "Old World" sont visibles et semblent "jamais touchés par le feu".

• Les premières images de San Francisco montrent des "personnes primitives" au milieu de bâtiments qui "pourraient facilement être vus en Europe avec une durée de vie beaucoup plus ancienne", suggérant un changement de main et un déplacement de population.

• Les photos des participants aux foires (San Francisco, Chicago) sont perçues comme "mises en scène", les gens semblant "s'ennuyer".

En conclusion, la vidéo suggère qu'il n'y a aucun doute sur le fait que l'Amérique n'était pas seulement vieille mais "absolument sophistiquée et avancée à tous égards". L'auteur spécule sur l'existence passée de "dirigeables volant" et de "technologies d'énergie libre fonctionnant", ainsi que de routes qui auraient pu être des "canaux bordés de briques". Il affirme que l'histoire a été "fortement déformée", et que les incohérences financières et architecturales des récits officiels démontrent une réalité bien plus complexe et avancée dans le passé.

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Voici un résumé détaillé de la source intitulée "Qu'est il arrivé aux forêts sibériennes et chinoises, il y a 200 ans ? Hors-série # 7" de la chaîne YouTube "Notre Mystérieuse Histoire..".

La vidéo explore une hypothèse selon laquelle les forêts de Sibérie et de Chine, ainsi que d'autres régions de l'hémisphère Nord, auraient subi un cataclysme majeur il y a environ 200 ans, remettant en question les récits historiques et environnementaux dominants.

1. L'âge surprenant des forêts et le questionnement du récit officiel :

• L'auteur souligne que l'âge moyen des forêts de la Taïga sibérienne est estimé à environ 200 ans ou moins. Cette estimation est jugée "bizarre" car la durée de vie des pins de Sibérie peut atteindre 850 ans, et d'autres arbres vivent entre 500 et 600 ans.

• L'explication officielle attribue cet âge à des incendies de forêt périodiques qui détruisent la canopée et permettent une nouvelle croissance.

• Cependant, cette explication est critiquée comme étant "très pratique pour certaines régions mais ne peut pas rendre compte de toute la région sibérienne" en raison de son immense superficie de 13 millions de kilomètres carrés (77% de la Russie).

• La déforestation totale par l'homme au 19e ou début du 20e siècle est jugée improbable en raison de la très faible densité de population de la Sibérie à cette époque (actuellement un peu plus de 30 millions de personnes).

• Des photos du début du 20e et fin du 19e siècle de la Sibérie montrent "seulement de très jeunes arbres" et l'absence de vieilles forêts de 500 ans. L'uniformité de la taille des arbres sur ces photos suggère qu'ils avaient tous à peu près le même jeune âge. Il n'y avait pas d'activité commerciale ou forestière connue dans ces régions éloignées.

• Ce phénomène ne se limiterait pas à la Sibérie : il "englobe bien plus que la Sibérie russe et une partie de la Chine", touchant approximativement du 40e parallèle nord. Des photos de l'État de Washington, par exemple, montrent des arbres de moins de 200 ans, sans preuve d'exploitation forestière à cette époque.

• Les rares exceptions d'arbres de plus de 500 ans se trouvent dans des zones côtières spécifiques (Californie, Oregon, Quino) et sont des "occurrences uniques", souvent protégées par des plaques commémoratives.

2. Des preuves visuelles de bouleversements passés :

• En Sibérie, l'observation par satellite via Google Earth révèle de gigantesques "traces d'impact" s'étendant sur près de 500 km², ressemblant à une "trace de griffe ou de main qui s'agrippe". Ces marques seraient la conséquence de "cinq météorites groupées" ou d'une seule météorite se divisant, ce qui est statistiquement peu probable.

• Concernant la Grande Muraille de Chine, des photos modernes montrent le mur couvert d'arbres et d'arbustes. Cependant, des photos anciennes (1917, 1932, et des gravures de 1890) révèlent que ces forêts et fourrés étaient "pratiquement inexistants" à l'époque, suggérant un changement radical du paysage ou un cataclysme suivi d'une longue période de rétablissement de la nature.

3. Hypothèses sur la nature du cataclysme :

• L'auteur pose la question : "Quelle sorte de cataclysme a bien pu provoquer cette destruction massive des forêts de grands arbres et de la végétation il y a environ 200 ans ?".

• Il suggère un lien avec d'autres "transformations géographiques et urbaines étranges" comme l'émergence du désert du Sahara ou l'enfouissement de bâtiments par des "mudfloods" (coulées de boue).

• La vidéo propose que l'événement de déforestation massive il y a 200 ans ait été causé par une super arme ou une technologie avancée similaire à celle de Nikola Tesla.

• L'exemple de l'explosion de Toungouska en 1908 est utilisé pour illustrer ce type de destruction, bien que cet événement ne soit pas la cause de la déforestation de 200 ans.

    ◦ La théorie est que Nikola Tesla aurait pu être responsable de l'explosion de Toungouska avec son arme appelée "rayon de la paix" ou "téléforce" (aussi appelé "rayon de la mort").

    ◦ Cette arme aurait été capable d'anéantir des armées et des cibles à distance.

    ◦ L'absence de cratère ou de restes de météorite à Toungouska rend l'hypothèse de Tesla plausible.

    ◦ Il est suggéré que Tesla aurait pu effectuer un test de transfert d'énergie à grande échelle depuis l'une de ses tours, peut-être Wardenclyffe, visant le pôle Nord mais manquant sa cible et frappant Toungouska à la place.

    ◦ L'auteur spécule que Tesla aurait "hérité de connaissances plus anciennes sur la technologie avancée et l'énergie libre".

    ◦ Fait "surprenant" : 15 chaises fabriquées à partir des noyers aplatis à Toungouska se trouvent dans un temple maçonnique à Washington D.C., ce qui est interprété comme un "trophée" ou un "butin de guerre", suggérant que la destruction de Toungouska était "planifiée".

• Ce cataclysme passé aurait pu entraîner des phénomènes de type "mudflod" ou "tempête de sable", causant l'enfouissement de la végétation. La découverte d'une ancienne forêt de cyprès géants à 60 mètres de profondeur en Hongrie, conservée par une soudaine tempête de sable, est citée comme un exemple. L'âge de 8 millions d'années attribué par les scientifiques à ces souches non fossilisées est remis en question, suggérant que l'événement a pu être beaucoup plus récent.

• La Sibérie était le lieu de vie des Tartares, qui auraient été "effacés de l'histoire". Une référence à un magazine maçonnique de 1965 mentionne le "renversement des Tartares" comme objectif politique, établissant un lien entre la destruction et la disparition de cette civilisation.

En résumé, la vidéo suggère qu'une force ou une technologie avancée, potentiellement similaire à celle attribuée à Nikola Tesla, aurait provoqué une destruction massive et un "reboot" environnemental (et potentiellement civilisationnel) il y a environ deux siècles, masquant ainsi l'existence de civilisations plus anciennes et sophistiquées en Amérique, en Sibérie et en Chine.

La chaîne "Notre Mystérieuse Histoire.." encourage le soutien financier via Tipeee, PayPal ou les adhésions YouTube pour approfondir ses recherches et "dévoiler les vérités occultées du passé". Elle mentionne les sites tartaria.info et stolenhistory.org comme des "mines d'or pour les chercheurs en histoire alternative".

résumé détaillé en rappelant le titre de la source


Voici un résumé détaillé de la source intitulée "TARTARIA Expliquée - partie 6 | réseaux souterrains, chemins de fer sous terre et villes enterrées" de la chaîne YouTube "Mind Unveiled Français".

Cette vidéo explore l'hypothèse selon laquelle des réseaux souterrains étendus et des villes entières ont été délibérément "retirés de notre histoire" par des récits de propagande pour cacher l'existence d'une ancienne civilisation avancée, que la chaîne nomme Tartaria.

1. Remise en question des récits historiques officiels :

• Le concept du "chemin de fer souterrain" (Underground Railroad) est présenté comme une histoire de propagande ayant deux objectifs : maintenir le récit selon lequel les Noirs n'ont jamais été autre chose que des esclaves en Amérique, et cacher l'existence d'anciens systèmes ferroviaires souterrains. Il est suggéré que les "esclaves" n'étaient pas des propriétaires d'esclaves mais des employeurs et que la perception moderne du mot "esclave" a été déformée, beaucoup d'individus étant sous des contrats de travail contraignants.

• La construction du chemin de fer transcontinental est remise en question. L'histoire officielle des migrants chinois construisant plus de 2000 miles à travers des montagnes de granit en seulement 6 ans, presque entièrement à la main, est jugée douteuse. Il est suggéré qu'ils ont pu simplement "déterrer ou réparer" des systèmes préexistants d'une civilisation ancienne disposant de la technologie nécessaire.

• La suppression des cultures indigènes en Amérique est liée à cette dissimulation. L'idée que les Grandes Plaines étaient un "grand désert américain" inhabitable et la nécessité de "tuer" les Indiens des Plaines sont considérées comme une dissimulation visant à éliminer les "proches parents de ces anciens bâtisseurs" qui représentaient une menace pour le nouveau territoire. La question est posée de savoir pourquoi il aurait fallu tuer des populations dans une région prétendument impropre à la civilisation, qui se seraient autrement éteintes d'elles-mêmes.

2. L'hypothèse du grand cataclysme et ses conséquences :

• La vidéo suggère qu'un grand cataclysme a affecté ces anciennes civilisations, les forçant à se retirer dans des réseaux souterrains pour survivre.

• Des phénomènes tels que les "coulées de boue" (mudfloods), les tremblements de terre causant la liquéfaction du sol, et des "événements de nature plasmique" sont évoqués comme causes possibles de l'enfouissement et de la pétrification de nombreux bâtiments anciens, ne laissant parfois que des formations rocheuses.

• Les "starforts" sont mentionnés comme des structures anciennes, souvent enfouies dans le sol, qui pourraient avoir été utilisées pour l'irrigation et la prévention des inondations.

• Il est affirmé qu'il y a 200 à 300 ans, un événement catastrophique a laissé de nombreux bâtiments dans le monde entier enterrés jusqu'à 6 ou 7 mètres sous terre.

3. Preuves de l'existence de systèmes souterrains et de villes enterrées :

La vidéo insiste sur le fait que l'information concernant ces systèmes souterrains a été "systématiquement supprimée de notre histoire". Cependant, de nombreuses preuves existeraient :

• Preuves globales :

    ◦ La nécropole du Vatican sous la Basilique Saint-Pierre.

    ◦ Derinkuyu en Turquie, un système souterrain de 18 étages, dont l'origine et le but sont incertains, mais qui pourrait avoir été un refuge contre une catastrophe.

    ◦ Les grottes de Longyu en Chine, des grottes massives sculptées à la main, dont l'origine est un mystère.

    ◦ Des tunnels souterrains sous le Kremlin russe.

    ◦ Les catacombes de Paris, dont certains proposent qu'elles aient pu servir de "batterie pour produire de l'énergie".

    ◦ Des souterrains et chambres sous Édimbourg, qui aurait été construite sur une ancienne ville.

    ◦ Des tunnels souterrains en Égypte, notamment le "labyrinthe sous Hawara".

    ◦ La montagne Tsuguri au Japon, décrite comme une pyramide géante ou un lieu de trésor du Roi Salomon.

    ◦ Les grottes d'Hercule à Tolède en Espagne, supposées avoir été sculptées par Tubal ou Hercule l'Égyptien.

• Preuves aux États-Unis :

    ◦ De nombreuses villes américaines importantes (New York, San Francisco, Chicago) auraient été construites par la civilisation Tartar et sont encore utilisées aujourd'hui, leurs infrastructures (chemins de fer, architecture du vieux monde, tunnels souterrains) ayant été réappropriées.

    ◦ Chattanooga, Tennessee : Des preuves d'une ville enfouie sous le centre-ville, avec des escaliers menant "nulle part" et des portes arquées qui étaient autrefois au niveau de la rue.

    ◦ Leavenworth, Kansas : Un monde souterrain qui s'étend sous plusieurs pâtés de maisons, potentiellement utilisé pendant l'esclavage ou pour les fugitifs.

    ◦ Portland, Oregon (Shanghai Tunnels) : Un réseau de tunnels connu pour son histoire liée à la prostitution et la prohibition.

    ◦ Vallée de la Mort (légendes Paiutes) : Récits de la découverte d'une immense et ancienne ville souterraine par deux hommes, Jack et Bill, avec des momies, des statues d'or et un système d'éclairage ingénieux alimenté par des geysers.

    ◦ Missouri (ville souterraine) : Des mineurs de charbon auraient découvert une immense ville enterrée avec une maçonnerie incroyable, des artefacts, des bancs en pierre, une fontaine et des parties d'un squelette humain géant, trois fois la taille d'un humain normal.

    ◦ Louisville, Kentucky : Un monde de tunnels caché sous la ville, utilisé pendant la prohibition par des gangsters comme Al Capone.

    ◦ Indianapolis, Indiana (Catacombes) : Un vaste système souterrain de plus de 140 colonnes sous le City Market, qui était en fait le sous-sol d'un bâtiment du 19e siècle, le Tom L. Johnson Hall, dont la structure massive reposait sur ces colonnes pour répartir son poids.

    ◦ Ogden, Utah (25th Street tunnels) : Des tunnels qui reliaient la gare et les hôtels, utilisés pour des activités illégales et pour se débarrasser des corps.

    ◦ Chicago, Illinois : Plus de 60 miles de tunnels ferroviaires souterrains oubliés des 19e et 20e siècles.

    ◦ Washington D.C. : L'histoire des tunnels de Harrison J. Dyer sous sa maison, liés à la controverse du "Pizzagate".

    ◦ Houston, Texas : La découverte et la transformation d'une ancienne station d'eau potable souterraine ("Buffalo Bayou Park Cistern"), présentant des similarités avec les citernes romaines d'Istanbul.

• De nombreux tunnels souterrains auraient été réaffectés en logements pour les troupes ou en terrains d'entraînement militaire, et des bases militaires souterraines profondes (DUMBs) sont encore construites aujourd'hui.

4. Légendes autochtones et la civilisation Tartare :

• Les légendes Hopi racontent que lors de deux cataclysmes mondiaux (l'un par le feu, l'autre par les glaciers), les membres de la tribu ont été guidés vers le "peuple des fourmis" qui les a accueillis dans des grottes souterraines, leur fournissant refuge et subsistance.

• La Tartaria est décrite comme un empire mondial. Les "Amérindiens" ne seraient qu'un pourcentage des véritables natifs américains, certains textes les appelant "Tartares".

• La création de la "Post-Tartarie" en Amérique serait le fruit de trois civilisations principales :

    1. Les Maures ou les restes de Mu venus de Californie et des terres du Pacifique, ainsi que ceux de la côte est de l'Amérique ayant navigué avec les Irlandais (Fomoires et druides métis).

    2. Les Irlandais et les anciens Scythes, également métissés, considérés comme d'anciens Vikings arrivés avant Christophe Colomb, et liés aux histoires des Juifs ou anciens Hébreux.

    3. Les Extrême-Orientaux venus d'Égypte, de l'Empire ottoman, de Chine, du Japon et d'autres îles du Pacifique.

• La vidéo met en garde contre la suprématie raciale, affirmant que la contribution de multiples races est responsable de la création de Tartaria, et dénonce les commentaires de suprémacistes noirs et blancs sur la chaîne.

• L'Atlantide est mentionnée, l'Amérique étant censée en avoir fait partie, et de nombreux bâtiments de l'Atlantide auraient survécu au déluge.

La vidéo conclut en invitant les spectateurs à rester curieux, à "lâcher tout ce [qu'ils] pense[nt] être vrai" et à se demander s'ils comprennent vraiment la réalité, dans l'espoir que leurs esprits puissent être "dévoilés".

résumé détaillé en rappelant le titre de la source


Voici un résumé détaillé de la source intitulée "Tartar and the Controllers" de la chaîne YouTube "JonLevi" :

La vidéo explore des remises en question des récits historiques officiels et présente des observations suggérant l'existence d'une civilisation ancienne avancée, souvent omise de l'histoire, et des manœuvres de contrôle pour manipuler les perceptions du passé et du présent.

1. Observations sur des villes et infrastructures anciennes :

• Turkménistan : Présenté comme un pays avec des villes semblant à la fois modernes et anciennes, où l'électricité est gratuite pour les habitants. Les villes sont peu peuplées, ce qui est expliqué par des températures élevées et la résidence souterraine des habitants, une explication jugée "exagérée" pour un pays non touristique.

• Villes anciennes et fondations enterrées :

    ◦ Nuremberg, Allemagne (XVe siècle) : Décrite comme une "ville mondiale" avec des tours, des systèmes d'eau dirigés (plomberie), et des monuments, mais contrastée avec des illustrations montrant des "peuples primitifs".

    ◦ Fondations anatoliennes, Turquie : Mises au jour sous la terre, elles sont faites de briques très anciennes, voire "fondues et vitrifiées", suggérant des constructions préexistantes.

    ◦ L'auteur relate sa propre découverte d'une "plate-forme" solide à neuf pieds (environ 2,7 mètres) sous son jardin lors d'excavations, sous de la terre meuble, ce qui le lie à l'idée de structures enterrées.

    ◦ Des villes comme Rhyolite et Metropolis au Nevada sont présentées comme des ruines de briques et de béton, dont l'état de dégradation suggère une destruction volontaire plutôt qu'une simple abandon.

• L'architecture commune : Il est affirmé que la même architecture se retrouve partout dans le monde, en pleine gloire comme en ruines, et qu'elle témoigne d'une main d'œuvre commune. Les constructions modernes sont comparées à des "cubes".

2. L'hypothèse de la "Tartarie" et son omission historique :

• La "Tartarie" est présentée comme une région importante et une civilisation souvent absente des discussions historiques.

• Bien que de nombreuses cartes anciennes la représentent avec des centaines de noms de villes et des châteaux de taille variable indiquant la population, la narration dominante minimise son importance, la qualifiant de simple "territoire".

• La capitale de la Tartarie est identifiée comme "Sellingham".

• Un lien est établi entre les noms de villes se terminant par "ham" (comme Sellingham ou Ispahan) et Ham, le deuxième fils de Noé, suggérant que ces villes et leurs infrastructures (bâtiments, canaux, routes) sont d'origine biblique.

• Caïn est également mentionné comme ayant construit la première ville.

3. La théorie des "réinitialisations" (resets) et de l'enfouissement :

• L'histoire est jugée "complètement chamboulée" et "faite par design".

• Plusieurs "réinitialisations" de l'histoire par des événements catastrophiques comme des inondations, des incendies, des phénomènes plasmatiques et des secousses terrestres sont suggérées. Ceci est mis en parallèle avec les traditions Hopi qui parlent de quatre réinitialisations déjà survenues et de la cinquième en cours.

• Ces événements auraient entraîné l'enfouissement de ruines et de bâtiments sous la terre, ce qui est considéré comme la véritable cause de la présence de structures sous nos pieds, contredisant l'idée qu'elles auraient été simplement "oubliées" ou "enterrées avec le temps".

• L'histoire de la "Tartarie" aurait été "omis complètement" ou "altérée" par ces réinitialisations, et les récits de toutes les nations auraient été rendus "ridicules".

• La vidéo questionne pourquoi l'histoire des "inondations de boue" (mud floods) et des bâtiments enterrés serait dissimulée, suggérant que cela "aide à propager les mensonges d'aujourd'hui" et s'inscrit dans un "agenda" global.

4. Les révélations de Norman Dodd sur les fondations à but non lucratif :

• La vidéo présente les découvertes de Norman Dodd, un enquêteur en chef en 1953 pour un comité spécial sur les fondations exonérées d'impôt.

• Le début de sa carrière : Après la crise boursière de 1929, Dodd est chargé de restructurer le système bancaire. Ses recommandations pour un "système bancaire sain" sont rejetées, et on lui intime de ne plus chercher à comprendre, lui signifiant que les États-Unis ne retrouveraient jamais un tel système. Il démissionne pour poursuivre ses recherches.

• L'enquête sur les fondations : En tant que membre du comité Reese, Dodd enquête sur des fondations en apparence caritatives, comme la Ford Foundation et la Carnegie Foundation. Il obtient l'accès aux procès-verbaux manuscrits de leurs réunions, remontant au début des années 1900.

• Découvertes choquantes :

    ◦ Les procès-verbaux de la Carnegie Foundation révèlent une discussion dès 1908 sur la manière de "modifier la vie d'un peuple entier". Leur conclusion est qu'il n'y a "pas de moyen plus efficace que la guerre" pour atteindre cet objectif.

    ◦ En 1909, ils discutent de la manière d'impliquer les États-Unis dans une guerre.

    ◦ Ils décident de "contrôler le département d'État" et "la machine diplomatique" du pays.

    ◦ Pendant la Première Guerre mondiale, ils envoient un télégramme au Président Wilson pour le mettre en garde de veiller à ce que la guerre "ne se termine pas trop tôt".

    ◦ Leur objectif ultime est de "prévenir un retour à la vie antérieure à 1914" aux États-Unis, et pour ce faire, ils estiment devoir "contrôler l'éducation".

    ◦ La Rockefeller Foundation est sollicitée pour gérer la branche éducation et l'altération de l'enseignement de l'histoire américaine.

    ◦ Après avoir été rejetés par des historiens proéminents, ils décident de créer leur propre "écurie d'historiens".

    ◦ Ils financent la formation de 20 nouveaux historiens par le biais de bourses des fondations Guggenheim et Rockefeller, les envoyant à Londres pour être "briefés" sur ce qu'on attend d'eux en échange de leurs doctorats. Ces historiens deviennent le "noyau de l'American Historical Association".

    ◦ Le but de cette "fausse histoire" est de créer un "faux présent" et de promouvoir le "collectivisme avec une touche d'efficacité américaine".

• L'issue de l'enquête : L'enquête de Dodd est "rejetée – une victoire pour le mal", mais la vérité aurait été révélée dans les années 1980 et rendue publique sur YouTube il y a une quinzaine d'années.

résumé détaillé en rappelant le titre de la source


Voici un résumé détaillé de la source intitulée "Tartaria : La Chute de l'Empire 🦉" de la chaîne YouTube "Notre Mystérieuse Histoire.." :

La vidéo explore l'histoire de la chute de l'Empire de Tartaria, un empire autrefois immense et méconnu situé en Norvège-Eurasie, couvrant notamment l'actuelle Russie, et dont l'existence aurait été cachée. Elle soutient que des documents historiques et des cartes anciennes, y compris un document de la CIA, révèlent une réécriture de l'histoire pour effacer les traces de cet empire. L'émission vise à détailler comment s'est déroulé l'effondrement de cet empire puissant et immense.

1. L'Empire de Tartaria : Caractéristiques et Étendue

• Localisation et Composition : La Grande Tartarie est visible sur des cartes d'Asie de 1754 (Jean-Péré) et 1700 (Guillaume de Lille). Vers 1700, elle était divisée en plusieurs éléments, incluant la Tartarie Moscovite, la Tartarie Indépendante, la Tartarie Chinoise (avec la Tartarie Occidentale) et la Petite Tartarie.

• Symboles et Dirigeants : L'empire avait son propre drapeau (un hibou noir sur fond jaune) et l'empereur de Tartarie (le "Grand Can", le "Can des Cans") avait son propre emblème (un griffon noir sur fond jaune), comme le montrent des tables de pavillon britanniques de 1783. Ces régions tartariennes étaient dirigées par des descendants du Grand Djingis Khan, dont un arbre généalogique de 1719 le montre comme ayant autorité sur tous les dirigeants de ces régions, malgré une "ligne éditoriale générale" qui voudrait les présenter comme indépendantes.

• Nature Multireligieuse et Multiculturelle : L'empire était multireligieux (majoritairement musulman, mais aussi chrétiens, bouddhistes, hindouistes) et multiculturel, avec sa propre langue et ses drapeaux. Djingis Khan lui-même est présenté comme chrétien, tandis qu'une grande partie de ses descendants sont devenus musulmans, bouddhistes ou hindouistes.

• Sphère d'Influence : L'Inde (anciennement Hindoustan), la Perse, une grande partie du Khorasan (Transoxiane), et la Turquie (s'étendant jusqu'en Afrique du Nord et au Moyen-Orient) faisaient partie du cercle d'influence de Tartaria, étant dirigées par des branches descendantes de Djingis Khan.

• Présence en Amérique du Nord : Des indices suggèrent une présence tartarienne sur le continent nord-américain, citant des sources anciennes mentionnant le roi Tartarax et le Royaume de Kivira dans le Midwest au 16e siècle, ainsi que le royaume d'Agan (Canada/Alaska) et la colonie chinoise (probablement tartarienne) de Fousang (près de Vancouver). Un lien de parenté est suggéré entre les Inuits et Amérindiens et les peuples de Tartaria, avec des similitudes dans les coutumes (chamanisme, nomadisme, yourtes/tipis) et la manière de combattre à cheval.

2. Les Conflits et la Chute de l'Empire La vidéo présente une série de guerres et d'événements, souvent réinterprétés, qui ont mené à l'effondrement de la Tartarie :

• Guerre contre la Russie Romanov (fin du 18e siècle) : Une guerre majeure éclata entre la Russie Romanov et la Tartarie Moscovite, avec la Turquie ottomane initialement alliée à la Tartarie. La Turquie finit par trahir son allié en signant le traité de paix de Küçük Kaynarca en 1774.

• La Rébellion de Pougatchev (1773-1775) : Présentée non comme une simple rébellion, mais comme une guerre brutale entre la Russie Romanov et une ou plusieurs factions tartariennes, dirigées par Pugachev, un chef sibérien dont la véritable identité aurait été cachée par les Romanovs.

• Les Guerres de Sibérie (avant 1774) : La source mentionne de "mystérieuses" guerres de Sibérie impliquant la France (Louis XV) et la Prusse (Frédéric le Grand) avant 1774, dont la raison et l'implication dans le conflit Romanov-Tartarie ne sont pas claires dans l'histoire officielle.

• La Campagne de Russie de Napoléon (1812) : Une théorie croissante en Russie suggère que Napoléon Ier et le tsar Alexandre Ier étaient en fait alliés contre la Tartarie (Moscou étant associée à la Tartarie, Saint-Pétersbourg à la Russie). Des médailles commémoratives de 1912 montrant Alexandre Ier et Napoléon ensemble et des similitudes d'uniformes sont citées comme preuves circonstancielles. La "milice" russe de 1812 aurait en réalité été l'armée tartarienne luttant contre les forces combinées de Napoléon et Alexandre.

• Technologie de Modification du Temps / Armes Géologiques : Des soupçons sont émis selon lesquels Napoléon aurait possédé et utilisé des technologies de modification du temps, capables de provoquer des pluies torrentielles et des coulées de boue dévastatrices. Des récits de déluges après des batailles napoléoniennes, des expériences de "pluviculture" au début du 20e siècle (C.W. Post, Charles Hatfield à San Diego) et des événements naturels extrêmes comme l'Arkstorm en Californie (1862) ou le tremblement de terre de Tsagan en Sibérie (1862) sont mis en parallèle, suggérant la possibilité de technologies humaines inconnues du grand public ayant pu déclencher de tels phénomènes massifs et ensevelir des villes. Le fort étoilé de Novo Alexandrovski au Kazakhstan, partiellement recouvert par une colline, est donné comme exemple d'enfouissement par ce qui aurait été une masse de terre liquide.

• La Guerre de Crimée (1853-1856) : Présentée comme une guerre où une coalition européenne occidentale (Empire ottoman, France, Royaume-Uni, Sardaigne) s'est opposée à l'Empire russe, potentiellement pour limiter la puissance du nouveau "vainqueur de la Tartarie".

• La Colonisation de l'Inde : La colonisation britannique de l'Inde, par le biais de la Compagnie des Indes orientales, puis directement sous le Raj britannique après 1857, est interprétée comme un affaiblissement et une quasi-perte d'influence de la Tartarie sur l'Inde, qui était dirigée par des descendants de Djingis Khan.

• Les Guerres Américaines (fin du 18e - fin du 19e siècle) :

    ◦ Guerre d'Indépendance (1775-1783) : Présentée comme une lutte pour l'affaiblissement de l'extension de la Horde tartarienne en Amérique, avec les Romanovs attaquant à l'ouest et les Européens (Américains) attaquant les Amérindiens/Inuits à l'est. La création des États-Unis en 1776 est vue comme une scission américaine de l'empire de Tartaria.

    ◦ Guerre de Sécession (1861-1865) : La victoire du Nord, aidée par la Russie Romanov, est vue comme une tentative d'affaiblir ce qui restait de l'extension tartarienne sur le continent. La vente de l'Alaska par les Romanovs aux Américains en 1867, juste après la guerre, est citée comme un indice.

    ◦ Conquête de l'Ouest (1865-1890) : Décrite comme la continuation de la guerre entre les Américains d'origine européenne et les restes de l'extension de la Horde tartarienne (Amérindiens/Indiens), aboutissant à une victoire écrasante des "cowboys". Des images d'un jeu de société de 1870, montrant l'Amérique et l'Asie (Tartarie) se rejoignant, sont citées comme preuve "troublante" de cette présence.

• La Révolte des Boxeurs en Chine (1899-1901) : La dynastie Qing (1644-1911), présentée comme tartare, a été la base territoriale de la Chine moderne. La rébellion des Boxeurs, soutenue par l'impératrice tartarienne Cixi Qing, et le siège de Pékin, menant à l'intervention d'une coalition internationale de huit pays, ont contribué à l'effondrement de la dynastie Qing en 1911, marquant la fin de l'Empire tartare chinois. La Grande Muraille tartare à Pékin, démolie en grande partie en 1965, est présentée comme un symbole de cette fortification.

• L'Ère Bolchevique et Communiste (1917-1991) : La période bolchevique puis communiste (URSS) est considérée comme le "coup défaceur final" de l'empire de Tartaria. Un document déclassifié de la CIA de 1957 révèle que le Comité central du Parti communiste de Moscou a ordonné en 1944 de réécrire l'histoire de la Tartarie pour supprimer les références aux "agressions de la Grande Russie" et cacher les faits réels des relations tartares-russes. Ceci s'est étendu à toutes les régions musulmanes de l'URSS, où l'histoire a été falsifiée pour présenter les Russes sous un jour positif et les vérités ont été détruites. La purge systématique de la culture mongole (exécution de la reine Génpil en 1938) est également mentionnée.

3. Le Rôle des "Contrôleurs" et la Réécriture de l'Histoire

• L'empire de Tartaria, malgré sa puissance militaire basée sur sa cavalerie (nomade, mobile, archers), aurait perdu son avantage technologique vers sa fin, alors que les Européens occidentaux faisaient un "bond avant technologique" dans l'armement.

• La source affirme que la Tartarie a été combattue, défaite et vaincue sur plusieurs fronts et siècles par une alliance des forces dirigeantes européennes occidentales "devenues maçonniques", qui dirigent encore une grande partie du monde.

• Un extrait du Franc-Maçon Magazine du 15 avril 1965 est cité, affirmant que les objectifs de la société maçonnique étaient le "renversement des Tartares" et la formation d'associations de protection mutuelle. La Révolution française de 1789 est présentée comme organisée par les loges franc-maçonnes, et depuis cette époque, les loges dirigeraient la France.

• Le but ultime des élites occidentales (incluant la Russie Romanov puis les communistes) était d'empêcher une résurgence de la Tartarie dans le futur. Pour cela, elles auraient "induit en erreur des générations de personnes", effacé cet immense empire de l'histoire et des mémoires, et même renommé des lieux en Russie (villages, cours d'eau). C'est pourquoi la Tartarie n'aurait jamais été mentionnée dans les livres d'école.


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Voici un résumé détaillé des informations présentées dans la NOUVELLE SOURCE YOUTUBE, tirées de la vidéo intitulée "Tartaria ce que l'on sait ! enquête approfondie # 4" de la chaîne "Notre Mystérieuse Histoire..":

L'émission se propose d'enquêter sur la Tartarie, présentée comme un pays ou un empire qui aurait été le plus grand du monde il y a seulement 200 ans, dont l'existence aurait été cachée.

Définition et Géographie de la Tartarie:

• D'après l'Encyclopédie méthodique ou Dictionnaire universel des arts et métiers, tome 3 (1771), la Tartarie est un pays du nord de l'Asie, délimité par la Sibérie au Nord et à l'Ouest, souvent appelée la Grande Tartarie.

    ◦ Elle comprend des Tartares situés au sud de la Moscovie et de la Sibérie (ceux d'Astrakhan, de Circassie et du Daghestan, au nord de la mer Caspienne).

    ◦ Des Tatars de Kalmouk se trouvent entre la Sibérie et la mer Caspienne.

    ◦ Des Tartares et des Mogols Ouzbeks sont au nord de la Perse et de l'Inde.

    ◦ Enfin, ceux du Tibet se situent au nord-ouest de la Chine.

• En comparaison, Wikipédia (latin Tarfari, Tartaria Magna) la décrit comme un nom utilisé du Moyen Âge jusqu'au 20e siècle pour désigner une vaste étendue de l'Asie septentrionale et centrale, s'étendant de la mer Caspienne et des montagnes de l'Oural à l'océan Pacifique, principalement colonisée par les peuples turco-mongols après l'invasion mongole et les migrations turques ultérieures.

• Le narrateur souligne une divergence majeure : pour l'encyclopédie de 1771, la Tartarie était un pays, tandis que pour Wikipédia, ce n'était pas un pays ni un empire.

• Son territoire était immense, et au 18e siècle, la Tartarie moscovite était le plus grand pays du monde, avec 3 millions 500 000 miles.

• En 1652, la Tartarie semble avoir eu le contrôle de l'Amérique du Nord, dont les frontières sont également surlignées en jaune sur certaines cartes.

La Dissimulation et Falsification de l'Histoire:

• Un document de la CIA de 1957, déclassifié en 1998, est présenté comme preuve que les communistes sont intervenus "éhontément" dans l'histoire.

• Le 9 août 1944, le Comité central du Parti communiste à Moscou a ordonné au comité provincial Tartar de "liquider les graves lacunes et erreurs d'un caractère nationaliste" concernant l'histoire des Tartares. En d'autres termes, l'histoire tartare devait être réécrite, voire falsifiée, pour éliminer les références aux agressions de la Grande Russie et cacher les faits réels des relations tartares-russes.

• Ce ne fut pas un cas isolé ; dans toutes les régions musulmanes de l'URSS, des historiens, sur ordre du Parti communiste, ont réécrit l'histoire pour déformer les faits et présenter les Russes sous un jour toujours positif.

• Les histoires présentant les faits de manière véridique ont été retirées et détruites, privant les générations actuelles et futures de musulmans de la possibilité d'apprendre le passé réel de leur nation.

• Un graphique NG de Google Books montre comment la Tartarie a été "discrètement rangée" après 1850. L'histoire officielle aurait dissimulé une puissance mondiale majeure qui a existé jusqu'au 19e siècle.

Caractéristiques et Preuves de l'Existence de la Tartarie:

• Structure étatique: La Tartarie était un pays avec son propre drapeau, son propre gouvernement, et sa propre place sur la carte. Elle avait aussi sa propre langue, son blason, son propre empereur, et son propre peuple.

• Langue: La langue tartare pouvait être lue dans les deux sens, et les Tartares la préféraient à toutes les autres. Il est mentionné qu'une Madame Anna Bishop, en 1850, chantait en plusieurs langues, dont le tartarien.

• Peuple et Multi-culturalisme: Il est suggéré que la Tartarie était multi-religieuse et multiculturelle, en partie en raison de son immensité et des représentations des leaders comme Gengis Khan, Batu Khan, ou Timur (Tamerlan) qui, dans les livres du 15e au 18e siècle, avaient une apparence plus européenne que les représentations actuelles.

• Dirigeants et Dynastie: L'arbre généalogique des anciens empereurs tartares remonterait à Gengis Khan, avec différentes branches possédant des territoires comme le Turkestan, la Grande Horde (Mongols et Chine), la Perse et les Indes.

• Armée: Elle possédait une armée redoutable, la Horde d'Or.

• Symboles: Le peuple, le drapeau et l'écusson de la Tartarie arboraient un hibou. Le drapeau de l'empereur contenait un griffon sur fond jaune. Des publications, certaines aussi tardives que 1865 (comme le Standard Atlas of the World), listent la Tartarie et ses drapeaux (avec le griffon et le hibou). Le drapeau de la Chine, présentée comme une colonie tartare, était pratiquement le même, avec un griffon sur fond jaune.

• Influence et Colonies: Outre la Chine, la Tartarie aurait eu des colonies en Inde et "sûrement une grosse partie du continent américain, dont l'Amérique du Nord". Un livre hollandais de 1670 décrit l'envoi d'émissaires hollandais à Kangxi, le "nouvel empereur de la Tartarie orientale et de la Chine", pour obtenir des accords commerciaux, prouvant ainsi la suprématie tartare sur la Chine.

• Cartes et Documents Historiques: Des cartes géographiques datant de 1680, 1684, 1707, 1714, 1753, 1806 mentionnent la Tartarie. De vieux livres parlent de la conquête tartare de la Chine et mentionnent le "royaume tartare".

• Villes abandonnées: Il est fait référence à de "vieilles cités abandonnées de la Tartarie" dont il ne reste aucune tradition, seulement des "tombes sans épitaphes". Un berger mongol rencontré parmi les ruines ne connaissait l'endroit que sous le nom de "vieille ville".

• Enigme du Vice-Roi de Moscou: Dans un tableau des drapeaux britanniques de 1783, trois drapeaux sont répertoriés pour le Tsar de Moscou, ainsi qu'un drapeau impérial de la Russie et des drapeaux navals, tous précédés par un drapeau du "Vice-roi de Russie". Le narrateur s'interroge sur la supériorité du drapeau du vice-roi de Moscou sur les autres drapeaux russes, suggérant qu'il pourrait superviser la gestion de cette "possession tartarienne".

• Soumission des colons européens: Sur certaines cartes, il est noté qu'après leurs conquêtes, les Tartares et leurs descendants ont eu la tâche plus difficile de soumettre les colons européens "plus féroces et plus belliqueux" qui s'étaient retranchés dans le pays après l'arrivée des Tartares (ou des Indiens, comme on les appelle maintenant) le long de la région de l'Atlantique.

Conclusion de la Vidéo: La vidéo conclut que la Tartarie a bien existé en tant que pays et empire puissant, le plus vaste du monde il y a 200 ans, avec sa propre langue (le tartarien), ses emblèmes, ses drapeaux, une armée redoutable (la Horde d'Or), un peuple et des dirigeants (empereurs) dont la généalogie remonte à Gengis Khan. Son territoire comprenait la Russie actuelle et au-delà, avec des colonies comme la Chine, l'Inde et probablement une grande partie du continent américain. Cependant, elle a ensuite été effacée des livres d'histoire, comme l'atteste le document de la CIA de 1957 déclassifié en 1998. L'émission prévoit de continuer à enquêter sur ce mystère.

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Voici un résumé détaillé des informations présentées dans la NOUVELLE SOURCE YOUTUBE, tirées de la vidéo intitulée "abandoned portland oregon" de la chaîne "JonLevi":

La vidéo, réalisée par JonLevi, explore une série de photographies de Portland, Oregon, prises entre 1938 et 1940. Le narrateur explique que sa méthode de création vidéo n'a pas de formule fixe, qu'il considère comme une forme d'art. Il exprime aussi une vision philosophique sur la patience et la surrender aux émotions, estimant qu'une partie divine de nous-mêmes se trouve sous le "moi imposé".

Le Photographe et le Projet WPA:

• Les photographies examinées ont été prises par un homme nommé Miner White.

• Né en 1908 et décédé en 1976, Miner White, originaire du Minnesota, a d'abord exploré la botanique et l'écriture sans direction claire.

• Il a acheté son premier appareil photo en 1937.

• En 1938, avec seulement un an d'expérience en photographie, il a été embauché par le WPA Oregon Art Project en tant que photographe.

• Sa mission était de photographier les bâtiments historiques du centre-ville de Portland avant leur démolition pour un projet de développement riverain.

• La collection comprend 210 négatifs, qui ont été numérisés et sont disponibles depuis janvier 2020 grâce à une assistante des collections numériques à la Société Historique. Le narrateur est "incroyablement" reconnaissant pour cette découverte.

La Ville Abandonnée de Portland:

• Les photos, prises entre 1938 et 1940, montrent un centre-ville de Portland abandonné, ce qui étonne le narrateur compte tenu de la date tardive. Il émet la théorie que "l'histoire" telle qu'on nous la raconte commence en fait plus tard, vers la fin des années 1930.

• Les bâtiments sont décrits comme étant en "forme absolument magnifique", avec des rues "propres comme jamais" et sans boue. Cela pose la question de savoir si la ville n'aurait pas été abandonnée depuis au moins cent ans.

• Les bâtiments sont principalement des structures en fonte (cast iron buildings) et en briques, avec des murs "incroyablement épais".

• Le narrateur s'interroge sur la rationalité de démolir de tels édifices, qui semblaient encore neufs selon le récit officiel des constructions du milieu à la fin des années 1800.

• Absence d'habitants: Les rues sont vides, à l'exception de quelques ouvriers et d'un enfant qui semble se demander où est tout le monde. Le narrateur affirme que "personne n'a été fraîchement expulsé" et que les planches sur les fenêtres sont là depuis au moins 30 ans.

• Phénomènes étranges et anomalies observées:

    ◦ Détérioration: Les fenêtres du bas des façades sont ternes et présentent une "météorisation bien plus importante" que le verre d'en haut. La peinture des portes et des façades est écaillée.

    ◦ Architecture avancée: Le narrateur remarque des fenêtres qui passent de carrées à arquées, puis à un style cathédral. Il souligne des détails ornementaux complexes en fonte. Il qualifie l'architecture de "super high tech" et "sophistiquée". Un "pont rétractable très avancé" est aussi mentionné.

    ◦ Démolition vs. Récupération: Plutôt que de simplement démolir, le narrateur suggère que les bâtiments sont "démantelés" et leurs pièces "vendues". Les bois et les briques sont empilés "joliment" pour être réutilisés comme matériaux de construction.

    ◦ Symboles: Des symboles intrigants sont visibles sur les bâtiments, comme un trident, le caducée médical avec des parchemins, et ce qui ressemble à un ressort artistique.

    ◦ Incohérences visuelles: Une porte sur une façade "super high tech" ne semble pas s'intégrer, avec une poignée anormalement basse. Le narrateur pointe également une publicité "76 gasoline" datant des années 1930, alors qu'il pensait que la marque avait débuté en 1976.

    ◦ Rues: Les rues sont faites à 100% de briques anciennes et contiennent d'anciens rails.

    ◦ Datation des bâtiments: Une photo montre un bâtiment daté de 1884, mais le narrateur estime qu'il a "au moins 300 ans", la façade écaillée révélant l'âge réel de la brique.

• Des bâtiments spécifiques sont identifiés, tels que le Pioneer Courthouse, le Cook Building, le Portland Hotel, le Allen and Lewis block, le Snow Building, le Lad Building, le Cam Building, l'Opitz Building (dont la démolition est filmée), le Star Block/Theater, et le Reed block.

Le narrateur conclut en laissant les images "parler d'elles-mêmes" et les spectateurs décider de ce qu'ils voient, suggérant une énigme, un "blanc fumant" dans l'histoire. Le but final de la démolition serait un "développement riverain".

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Voici un résumé détaillé des informations présentées dans la vidéo intitulée "breaking down reality (block by block)" de la chaîne YouTube "JonLevi" :

La vidéo débute par l'énoncé des sujets qui seront abordés : un retour sur le thème de la semaine précédente (Norm Vega), une discussion sur les briques et les découvertes de la chaîne "I Am Kairos", une brève mention de l'Exposition Internationale du Golden Gate, et une analyse des usines à gaz de Point Breeze, suggérant que les cathédrales étaient en partie des stations utilitaires. Le narrateur adopte une approche philosophique, soulignant l'importance de la patience et de l'art dans sa méthode de création vidéo.

1. La Ville Fantôme de Norumbega (Norm Vega) :

• Le narrateur revoit le concept de la "ville fantôme" de Norm Vega.

• Sur une carte ancienne, Norm Vega est située en Virginie, dans une zone où deux rivières se rencontrent et se jettent dans la mer, une topographie que le narrateur compare à la région de Washington D.C..

• La carte représente la ville comme une "super ville" avec un château massif et ce qui ressemble à de la "technologie" sur son sommet.

• Cette localisation est notable car les explications historiques placent généralement Norumbega plus au nord, vers le Maine.

• Une autre carte, sans les Grands Lacs, est présentée, suggérant un événement cataclysmique qui aurait pu créer ces lacs.

• Le narrateur s'interroge sur la possibilité logistique d'une telle "super ville" aux "milliers de bâtiments" à l'époque des calèches et des chevaux, soulignant la perfection et la précision de la conception urbaine qui, selon lui, aurait requis des instruments laser inexistants à cette période. Il compare son agencement à celui de Paris, avec des routes convergeant au centre, "comme si c'était planifié d'en haut".

• Le Capitole de Washington D.C., prétendument construit en sept ans (1793-1800), est intégré à cette analyse, le narrateur suggérant qu'il fait partie d'un ensemble bâti "intentionnellement avec un but plus grand".

2. Les Briques et l'Effondrement de la "Montagne Fondue" :

• Le narrateur partage ses observations des fours à coke de Sunny Side, où de nombreuses briques ont été retirées ou "nettoyées".

• Il montre des briques estampillées "Royal" et fait référence à des briques avec des plaques métalliques vues précédemment.

• Le point central de cette section est la chaîne "I Am Kairos", et sa vidéo sur les Sutro Baths à San Francisco, où une "montagne faite de briques en ruines" est observée, qualifiée d' "avalanche de briques fondues".

• Malgré leur apparence fondue et leur recouvrement partiel de ciment, le narrateur montre des briques distinctes et des "blocs de briques".

• Il met en évidence une brique estampillée "t-car" qui est clairement "fondue dans cette montagne". L'existence du tampon est cruciale car elle prouve que c'était une brique, même dans cet état.

• La narration officielle concernant les briques "t-car" (Thomas Carr and Sons, Newcastle, Angleterre, 1827-1918) est que ces briques réfractaires étaient importées d'Europe (principalement de Grande-Bretagne) vers la côte ouest américaine via le Cap Horn (un voyage de 16 000 miles). Il était étonnamment peu coûteux de les expédier par bateau, car elles servaient de lest.

• Le narrateur remet en question cette histoire, soulignant l'absurdité de transporter des millions de briques par wagon depuis la côte ouest vers l'Utah si l'on suit ce récit. Il défie l'Université de Californie, présentée comme une autorité, d'expliquer comment une brique t-car puisse être "fondue dans le flanc de la montagne".

3. L'Exposition Internationale du Golden Gate (1939-1940) :

• Cette exposition universelle, moins connue, s'est tenue sur Treasure Island, une île carrée.

• Elle célébrait l'achèvement des ponts d'Oakland Bay (1936) et du Golden Gate (1937).

• Bien que présentée comme une "ville temporaire" construite pour une exposition d'un an (février-octobre 1939, puis mai-septembre 1940), le narrateur estime que les structures semblent massives, exceptionnelles et non temporaires.

• Des images montrent un "vieux mur de mer", une "Tour du Soleil".

• Le narrateur émet l'hypothèse que ces bâtiments, très "technologiques" et "fonctionnant en synchronisation", étaient des installations utilitaires plutôt que de simples structures d'exposition, les comparant aux bains Sutro qu'il considère comme des stations d'élimination des déchets.

• Il montre également une photo datant de 1878 d'un bâtiment de l'Exposition Universelle, qui était censé être temporaire, pour souligner la persistance de ces structures.

4. Les Usines à Gaz de Point Breeze et l'Hypothèse des Cathédrales-Stations Utilitaires :

• Le narrateur utilise l'exemple de la Point Breeze Gas Works, décrite comme un "château" avec une "couronne", dont l'architecture ressemble à celle d'une cathédrale gothique.

• Il affirme que cette structure contient un mécanisme qui monte et descend, indiquant la pression dans un réservoir, prouvant que "ce vieux monde utilisait cette technologie".

• Il soutient que les bâtiments utilitaires de l'ancien monde étaient ornés et beaux, contrairement aux centrales électriques modernes.

• Il réitère son hypothèse selon laquelle toutes les horloges sur les bâtiments, en particulier les cathédrales, étaient à l'origine des manomètres (compteurs de pression). Il suggère que ces peuples n'avaient peut-être "pas de temps" ou "pas besoin de se soucier de chaque seconde", vivant dans le moment présent.

• L'appellation "Usines à gaz" serait une des rares fois où la narration officielle est "plus honnête" car il y avait "peut-être trop de Cathédrales".

• Il montre une superposition de "points énergétiques" sur ces structures, suggérant un "réseau" complet en fonctionnement.

En conclusion, JonLevi invite le spectateur à réfléchir par lui-même sur ces anomalies, qui, selon lui, révèlent un "blanc fumant" dans l'histoire telle qu'elle est communément racontée [Résumé précédent].