non mathis sur mudflood/tartaria 18 avril 18 sources
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Le document intitulé "Calafia : Reine de Californie par Noël Joshua Hadley" explore de manière critique et souvent sarcastique l'histoire officielle de l'origine du nom de la Californie. L'auteur remet en question l'idée que l'état de Californie en Amérique du Nord ait été nommé d'après un roman d'aventures écrit aux alentours de 1510, dont l'héroïne est la reine Calafia.
L'auteur se montre très sceptique face à cette explication, la qualifiant de ridicule et suggérant qu'une force qu'il appelle "nos contrôleurs" (qu'il assimile parfois à l'Intel) manipule le récit historique. Il note que Wikipédia présente Calafia comme un "personnage fictif" dont le nom a inspiré les découvreurs de la Californie.
Un point central de l'argumentation de l'auteur est la présence de nombreuses cartes anciennes représentant la Californie comme une île. Il réfute l'explication officielle selon laquelle il s'agirait d'une "conception précoce" résultant d'"une exploration partielle et de conjectures". L'auteur suggère que cette représentation insulaire était répandue et persistante, apparaissant sur des dizaines voire des centaines de cartes.
L'auteur examine également l'inspiration de l'auteur du roman, qui est attribuée à Christophe Colomb par le récit officiel. Il critique cette connexion et remet en question la logique déductive présentée par Wikipédia.
Une autre piste explorée est l'étymologie du nom "Calafia", que l'auteur relie au mot arabe "khalifa", désignant le chef religieux d'un État musulman. Il y voit potentiellement la marque d'un "projet Intel" dès le début, considérant sa vision de l'islam. Bien que la reine Calafia soit peut-être une "calif", elle n'était pas nécessairement musulmane, et le terme aurait pu être utilisé par l'Intel à ses propres fins.
L'auteur note que Wikipédia décrit la reine Calafia comme noire. Il trouve cela intéressant en lien avec des photographies de natifs noirs vivant dans la vallée de Yosemite vers 1870, suggérant une présence noire en Californie antérieure à ce que raconte l'histoire officielle.
L'auteur s'étonne également de la coïncidence entre le nom de la Californie, dérivé d'un royaume d'or fictif, et la découverte ultérieure de l'or californien et la ruée vers l'or de 1849. Il souligne le décalage entre la date de publication du roman en anglais et la ruée vers l'or, remettant en cause le récit officiel. Il mentionne également que le comté où l'or a été découvert s'appelle El Dorado.
L'auteur interprète diverses représentations artistiques de Calafia, comme celle à l'hôtel Mark Hopkins, et la figure de l'artiste Maynard Dixon et son appartenance au Bohemian Club comme potentiellement chargées de sens cachés et révélatrices de l'agenda de l'Intel.
Il critique également l'idée que Calafia serait "l'esprit de la Californie" si le nom de l'état n'avait aucun lien réel avec l'île fictive du roman. Il se moque de la représentation de Calafia dans l'attraction "Rêves dorés" à California Adventure, la qualifiant d'histoire sponsorisée par les Illuminati.
Enfin, l'auteur utilise des termes comme "Paradis terrestre" et "Destinée manifeste" pour souligner les aspects potentiellement fabriqués ou manipulés de l'histoire de la Californie selon le récit officiel. Il suggère que Montalvo, l'auteur du roman, pourrait avoir participé à une forme de diffusion d'informations sous couvert de fiction.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Le document intitulé "Children of the Mud Flood" par Noël Joshua Hadley explore l'idée controversée que le concept d'adolescent (teenager) est une invention américaine récente. L'auteur remet en question l'histoire acceptée, affirmant que si les historiens reconnaissent les États-Unis pour des inventions comme l'électricité et le four à micro-ondes, ils omettent cette autre "introduction" au monde.
Hadley soutient que l'existence des adolescents n'a été intégrée au récit historique qu'avec l'arrivée de figures comme Rudolph Valentino, dont les réactions hystériques à ses funérailles en 1926 par des milliers de femmes témoignent d'une ferveur nouvelle. Il cite également l'accueil réservé à Frank Sinatra en 1947, où l'enthousiasme des jeunes filles ("bobby soxers") était tel qu'il fallait nettoyer les sièges. L'auteur compare initialement ces réactions aux femmes bacchantes des cultes dionysiaques, mais il précise que ces dernières étaient principalement des femmes au foyer, tandis que les adolescents étaient un phénomène inexistant jusqu'à il y a environ un siècle.
Selon l'auteur, les "garçons de Langley" (une référence implicite à la CIA) exploitent ce "produit" qu'est l'adolescence, en en faisant une priorité dans le but de remodeler l'humanité. L'arrivée d'Elvis Presley avec ses mouvements de hanche et la télévision, une autre invention américaine, ont propulsé l'expérience adolescente américaine à un niveau sans précédent. Les paroles de sa première chanson à succès, 'Heartbreak Hotel', auraient défini l'émotion adolescente primaire et l'auraient incitée à l'apitoiement sur soi.
L'auteur contraste l'expérience américaine avec celle de la Grande-Bretagne, où la jeunesse semblait initialement insensible à cette "sexualité occidentale naissante" jusqu'à l'arrivée des Beatles. Il cite l'auteur Philip Norman qui rapporte que les Britanniques considéraient l'enfance comme une période se terminant brusquement avec la puberté, où les enfants devenaient des adultes partageant les mêmes valeurs et divertissements que leurs parents. Norman souligne que l'impact des hormones sur les jeunes esprits n'était pas étudié en profondeur. Hadley insiste sur le fait que, selon Norman, il n'y avait pas de période intermédiaire comme l'adolescence en Grande-Bretagne.
Hadley ironise sur le fait que la Grande-Bretagne ait "envahi" l'Amérique avec sa propre "psyop": les adolescents qui crient. Il défend l'utilisation d'images dans son texte en invoquant le concept de "fair use" de la loi sur le droit d'auteur de 1976, arguant que cela permet d'étayer son propos et d'éviter d'être accusé d'invention.
En conclusion, l'auteur considère l'adolescence comme une création hybride, un retour des femmes bacchantes sous une nouvelle forme. Il remet en question la perception de l'adolescent comme un don à l'expérience humaine, y voyant plutôt une fabrication récente de "nos Contrôleurs". Il suggère que la raison de cette création est une réaction à la création de l'homme à l'image de Dieu ("Yahuah Elohiym").
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Le document intitulé "Cities of the Millennial Kingdom.pdf" par Noël Joshua Hadley explore une variété de sujets interconnectés, allant de la nature de la résurrection à l'histoire du christianisme en Grande-Bretagne et à la signification de la Pierre de Scone.
L'auteur commence par remettre en question les idées reçues sur la résurrection, s'interrogeant sur la localisation des figures bibliques après leur retour à la vie et sur la signification des reliques. Il s'appuie sur les Écritures, notamment les paroles de Sha'ul (Paul) et de Yahusha (Jésus), pour affirmer que la résurrection n'est pas une réanimation physique et que la chair et le sang ne peuvent hériter du royaume d'Elohiym.
La première partie du document examine l'établissement de l'Église de Rome. Hadley suggère que la communauté chrétienne a prospéré à Rome avant même l'arrivée de Sha'ul. Il analyse attentivement les noms mentionnés dans l'épître de Sha'ul aux Romains, identifiant plusieurs individus comme étant des proches de Sha'ul ou de Yahusha, ou faisant partie des Soixante-dix disciples envoyés par Yahusha. Il met en lumière des figures telles qu'Andronicus et Junia, Amplias, Apelles, Herodion et Olympas, Narcissus, Tryphena et Tryphosa, Persis et Rufus, Asyncritus, Phlegon, Hermas, Patrobas, Hermes, Philologus et Neurus, ainsi que Claudia et Pudens, soulignant leurs potentiels liens et leur rôle dans l'établissement de l'église à Rome.
L'auteur se tourne ensuite vers l'Église de Grande-Bretagne, argumentant avec force qu'il s'agit de la première nation chrétienne. Il avance que les fondateurs du christianisme en Grande-Bretagne étaient Aristobulus, Yoceph d'Arimathie et Miryam de Migdal. Hadley explore les liens familiaux d'Aristobulus avec des figures clés comme Kepha (Pierre) et Andrai (André), et son rôle de premier évêque de Grande-Bretagne, potentiellement à Glastonbury Abbey. Il relate l'arrivée de Yoceph d'Arimathie et de Miryam, s'appuyant sur des traditions apocryphes comme "La Légende Dorée" et les annales de Cardinal Baronius. Il mentionne également la venue de l'apôtre Philippe en Grande-Bretagne. Pour étayer son affirmation de la primauté chrétienne de la Grande-Bretagne, Hadley cite de nombreux écrivains chrétiens des premiers siècles, tels que Tertullien, Origène, Sabellius, Eusèbe, Arnobe, Dorothée, Jérôme et Jean Chrysostome, qui attestent de la présence et de l'adoption précoce du christianisme dans les îles Britanniques. Il aborde également la mission d'Augustin en Grande-Bretagne, interprétant son rapport comme une confirmation de la foi déjà établie. Enfin, il cite des sources britanniques plus tardives comme Gildas le Sage et Maelgwyn de Llandaff pour renforcer cette idée.
La troisième partie se concentre sur les "People of the Covenant and the Stone of Scone". L'auteur suggère que le mot "Britain" dérive de l'hébreu et signifie "peuple de l'alliance". Il établit un lien entre la Pierre de Scone, utilisée pour le couronnement des monarques britanniques, et la pierre que Ya'aqov (Jacob) a utilisée comme oreiller. Hadley retrace l'histoire de cette pierre, la connectant à l'autel d'Adam, à Noé, à Avraham (Abraham) et à Yitschaq (Isaac), avant d'arriver à Yoceph (Joseph) en Égypte et à son identification potentielle avec Imhotep. Il spécule sur son rôle pendant l'Exode avec Moshe (Moïse) et sa présence à Shekem (Sichem) avec Yahusha (Josué), où elle aurait servi de témoin de l'alliance. Hadley soutient que la Pierre de Scone a été utilisée pour le couronnement des rois d'Yashar'el et qu'elle a finalement atteint Tsiyon (Sion).
L'auteur aborde ensuite la question du "People of Covenant: The Divorce and Remarriage of Yashar’el". Il explique que Yahuah a divorcé Yashar'el en raison de son infidélité, s'appuyant sur le livre de Yirmeyahu (Jérémie). Il rappelle l'histoire des royaumes divisés d'Yashar'el et de Yahudah. Hadley affirme que la solution au problème du divorce de Yashar'el se trouve en Yahusha Ha'Mashiach (Jésus-Christ). Il utilise les écrits de Sha'ul dans Romains pour expliquer comment Elohiym pouvait légalement se remarier avec Yashar'el après l'avoir répudiée. Il décrit la chute du dernier roi davidique à Yerushalayim et la mission de Yirmeyahu de réétablir la maison d'Yashar'el ailleurs.
La section suivante présente "Iarbanel and Tea Tephi". Hadley identifie Tea Tephi comme une princesse yahudane qui a voyagé avec Yirmeyahu et Baruk en Grande-Bretagne, via l'Égypte et Gibraltar. Il suggère qu'Iarbanel est un autre nom pour Yirmeyahu, basé sur une dérivation hébraïque. Il raconte le mariage de Tea Tephi avec Eremhon, un chef de la tribu de Dan, établissant ainsi une continuité de la lignée davidique en Grande-Bretagne. Il réaffirme l'importance de la Pierre de Scone comme fondation spirituelle.
Enfin, le document se termine par une section intitulée "The Lion and the Unicorn". Hadley interprète les symboles héraldiques de la Grande-Bretagne, le lion représentant la tribu de Yahudah et la licorne représentant la maison d'Yashar'el, comme une illustration de leur réunification promise dans les Écritures. Il explique également la signification de la croix de Saint-André sur le drapeau écossais, la reliant à Ephrayim (Éphraïm) et au concept de l'alliance (Tav/Torah).
En résumé, Noël Joshua Hadley, dans "Cities of the Millennial Kingdom.pdf", développe une thèse complexe liant l'histoire biblique à l'histoire de la Grande-Bretagne, soutenant que la Grande-Bretagne a été la première nation chrétienne et qu'elle joue un rôle central dans le plan divin, notamment à travers la présence de la lignée davidique et la signification spirituelle de la Pierre de Scone.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Le document intitulé "MK-Mud-Flood-and-the-Odes-of-Solomon.en.fr.pdf" par Noël Joshua Hadley explore l'hypothèse que le Royaume Millénaire du Messie est un passé récent, détruit par une inondation de boue, et que les Odes de Salomon sont des écrits de ceux qui ont été ressuscités durant ce royaume.
L'introduction présente le concept de "respirien", un être qui n'a pas besoin de nourriture ni d'eau, tirant son énergie directement de l'Éther, et qui aurait dominé l'empire tartare mondial avant de disparaître il y a environ deux siècles. Hadley émet l'hypothèse que ces respiriens étaient les ressuscités qui ont co-régné avec Yahusha durant le Royaume Millénaire. Les villes, forteresses, cathédrales et palais trouvés sur tous les continents appartiendraient à ce monde perdu des Tartares, qui n'est autre que le Royaume Millénaire.
L'auteur affirme que l'histoire officielle nous ment sur la terre plate et sur l'histoire du Créateur. Il explique son intention initiale d'étudier l'architecture en Europe avant de découvrir l'inondation de boue. Son voyage l'a mené au château de Versailles et au Mont-Saint-Michel. Il questionne le récit historique concernant la construction du Mont-Saint-Michel et se demande comment une telle structure a pu survivre aux invasions et comment ses habitants ont pu se nourrir. Il suggère que les habitants du Mont-Saint-Michel étaient des respiriens qui tiraient leurs besoins de l'Éther, ayant déjà mangé de l'Arbre de Vie et pouvant retourner au paradis.
Hadley croit avoir trouvé des preuves de ce passé dans un texte peu connu appelé "Les Odes de Salomon", qu'il interprète comme ayant été écrit par les ressuscités. Il soutient que ces Odes ne peuvent être comprises qu'en acceptant la réalité de l'inondation de boue et de l'Empire mondial qui l'a précédée. Il imagine la récitation de ces Odes au Mont-Saint-Michel pour exhorter les pèlerins mortels à se tourner vers la Vérité.
L'analyse de l'Ode 1 commence par l'image d'une couronne sur la tête, un événement passé qui rappelle l'Apocalypse. La couronne est interprétée comme Yahuah lui-même, et les branches et les fruits pleins symbolisent la Sainte Famille et l'œuvre de salut accomplie. Hadley distingue les 24 anciens de l'Apocalypse des saints ressuscités. Il utilise 2 Esdras 2:42-47 pour illustrer un couronnement littéral par Yahusha de ceux qui ont confessé Son Nom, échangeant leurs vêtements mortels contre l'immortalité. Cette scène est comparée à Apocalypse 7:9-12.
L'analyse de l'Ode 9 met en lumière l'appel à ouvrir les oreilles, car il y a encore des mortels sur terre malgré la résurrection des saints. La volonté de Yahuah est la vie éternelle et l'incorruptibilité. Un chalom est annoncé aux saints, mais certains tomberont dans la guerre à venir. La vérité est une couronne éternelle, et les guerres passées et futures sont à cause de la couronne. Il faut placer la couronne dans la vraie alliance de Yahuah, la Torah. Ceux qui vaincront seront inscrits dans le Livre de Vie, une autre référence à l'Apocalypse. Ces guerres sont contre HaSatan et la bête (Apocalypse 13:7-9).
L'Ode 23 est interprétée comme une preuve que le Messie avait déjà conquis la terre au moment de sa rédaction. La "lettre" avec un sceau que personne ne pouvait ouvrir représente la pensée de Yahuah, descendue du ciel comme une flèche, potentiellement une référence au premier cavalier de l'Apocalypse. Seul l'Agneau immolé (Apocalypse 5:1-7) était digne d'ouvrir le sceau. Dans l'Ode 23, cet Agneau est décrit comme une roue conquérante, également comparée à la Vigne de Jean 15:5. L'auteur établit un parallèle avec la vision de Baruk dans 2 Baruk 36-37, où la vigne et la fontaine détruisent la forêt de la méchanceté, le cèdre représentant HaSatan. La libération future du dragon à la fin du règne millénaire (Apocalypse 20) est anticipée dans Baruk. Les "fleurs impérissables" dans 2 Baruk rappellent les mérites des justes, comme décrit dans 3 Baruk 12:1-8.
L'Ode 4 parle d'un lieu saint que personne ne peut pervertir, car le sanctuaire de Yahuah est au ciel, pas sur terre. Cela place la Nouvelle Jérusalem au paradis. Cette idée est liée à 2 Baruk 4:1-6, où la ville et le Temple céleste, créés avant le monde, étaient accessibles aux saints durant le règne du Messie. Le fait que Yahuah ait donné Son cœur aux croyants indique la promulgation de l'Alliance Renouvelée, offerte aux maisons d'Yashar'el et Yahudah, comme prophétisé dans Jérémie 31:31-34, où la Torah sera écrite dans leurs cœurs. L'Ode 4 mentionne également le sceau de Yahuah, connu de Ses créatures, interprété comme une référence au Sabbat (Exéchiel 20:12) et au repos sabbatique du Royaume Millénaire. L'auteur discute de la difficulté de connaître le jour du Sabbat après les changements de calendrier romains. Il suggère que le Sabbat du septième jour était honoré durant le Royaume Millénaire, comme en témoignent les noms du samedi dans de nombreuses langues. L'Ode 4 se termine en décrivant la communion avec Yahuah et l'abondance de lait et de miel, rappelant la terre promise.
L'Ode 10 semble être narrée par Yahusha HaMashiach, décrivant la victoire et le rassemblement des goyim dispersés, un accomplissement de la prophétie concernant Yashar'el. Leurs cœurs sont remplis de lumière, leur permettant de marcher selon la Torah et d'être sauvés pour toujours.
L'Ode 6 décrit un courant d'eau devenu un grand fleuve qui emporte tout et remplit la terre, interprété comme la victoire. Des parallèles sont tirés avec Isaïe 44:3 (eaux sur la terre sèche), Isaïe 12:3 (puits de salut), Zacharie 13:1 (fontaine pour le péché), et Jérémie 17:13 (Yahuah comme la fontaine d'eau vive). L'eau sortant de Jérusalem (Zacharie 14:7-9) est liée au Roi Messie. Ceux qui boivent de cette eau sont soulagés et désaltérés, une référence à la résurrection. Les ministres de cette boisson retiennent la mort pour ceux qui étaient sur le point d'expirer.
L'Ode 11 décrit un cœur taillé où fleurit la grâce et où les fruits du Ruach HaQodesh sont produits. La circoncision du cœur devient le salut, signifiant l'endurance jusqu'à la fin (Matthieu 24:13) et une seconde naissance (Jean 3). Cela correspond au désir de Yahuah de circoncire le cœur d'Yashar'el (Deutéronome 30:6-7) et d'abolir le mauvais désir du monde. L'auteur affirme avoir bu l'eau vive qui ne meurt jamais (Jean 4:13-15), indiquant qu'il est un respirien et qu'il a été ressuscité. Cette eau vive est liée au Ruach HaQodesh (Jean 7:38-39) par qui nous sommes ressuscités. L'Ode 11 mentionne également l'immortel repos et l'accès au Paradis, où l'auteur est devenu comme la terre abondante en fruits.
L'Ode 15 utilise l'image du soleil pour la joie en Yahuah (Proverbes 20:12). L'auteur affirme avoir revêtu l'immortalité, vu le saint jour de Yahuah (peut-être la Pâque), la mort détruite et le shéol vaincu. La vérité est criante pour ceux dont la lumière de Yahuah a enlevé les ténèbres de leur visage.
L'Ode 17 pourrait être écrite du point de vue de Yahusha, décrivant son couronnement avec la vie et sa justification. Ceux qui ont partagé sa résurrection ont été transformés et rassemblés auprès de lui. Cela contraste avec le rejet d'Yashar'el dans 2 Esdras 1:30.
L'Ode 24 décrit un oiseau volant et les abîmes s'ouvrant et se refermant, évoquant des images apocalyptiques (Apocalypse 19:17-18). Les habitants de la terre cherchent à détruire le Messie, mais sans succès. Seuls ceux qui connaissaient la sainteté de Yahuah ont survécu. La destruction des ennemis est liée à l'épée sortant de la bouche du Messie, la Parole de Yahuah (Apocalypse 19:20-21).
L'Ode 22 parle de quelqu'un descendu d'en haut et monté du shéol, ayant autorité sur les liens et ayant renversé le dragon à sept têtes (Apocalypse 12-13). Le Messie affirme avoir détruit la semence du dragon (2 Baruk 36-37) avec l'aide de Yahuah (Jean 17:6-7). La main droite de Yahuah, Yahusha, a détruit le venin du dragon et nivelé le chemin du salut. L'Ode décrit la résurrection des os morts recouverts de chair par le Ruach HaQodesh, une scène similaire à Ezéchiel 37:1-11, où seuls les os de la maison d'Yashar'el sont ressuscités pour former une grande armée. Le monde a été amené à la corruption pour être résolu et renouvelé, et le royaume d'Elohiym est devenu la demeure des saints.
L'Ode 20 présente l'auteur comme un prêtre, probablement de l'ordre de Melchisédek, dont l'offrande est la pensée de Yahuah, la Torah. Il exhorte à ne pas vivre selon la chair et à ne pas tromper son prochain, car il y a encore du péché parmi les mortels. Le prêtre invite à venir au paradis et à faire une guirlande de l'Arbre de Vie, une invitation littérale à ceux qui vivent dans le Royaume Millénaire mais ne sont pas encore ressuscités et doivent choisir la bénédiction ou la malédiction. Les membres de l'Ordre de Melchisédek montent dans la Nouvelle Jérusalem pour continuer le sacerdoce.
L'Ode 27 décrit une extension des mains comme le signe d'Adonaï, la croix dressée, peut-être une salutation dans le Royaume Millénaire. Cela rappelle les mains tendues de la croix mentionnées à Kepha dans Jean 21:17-19.
L'Ode 29 est attribuée à quelqu'un mort avant la crucifixion, sauvé du shéol par le Messie. L'auteur affirme avoir reçu le sceptre de la puissance de Yahusha pour soumettre les desseins des peuples et faire la guerre par la Parole (Apocalypse 2:27-29). Il pourrait s'agir de David, qui sera roi sur le pays donné à Ya'aqov (Ezéchiel 37:24-25).
L'Ode 30 est une invitation à boire de l'eau de la fontaine vivante de Yahuah pour ceux qui ont encore soif durant le Royaume Millénaire.
L'Ode 33 décrit le retour du Corrupteur (l'antéchrist) qui attire ceux qui lui obéissent en ne se présentant pas comme le Malin. La "Vierge parfaite" qui exhorte à revenir est interprétée comme le Ruach HaQodesh (Apocalypse 18:4). Ceux qui se tournent vers elle ne seront pas faussement accusés dans le nouveau monde. Porter le Ruach HaQodesh est comparé à la robe violette d'Adam et Havah à la création (Genèse 3:7 Targum) et à la robe de gloire (Siracide 15:5).
L'Ode 5 pourrait avoir été écrite vers la fin du Royaume Millénaire, alors que l'ennemi devient une menace visible et que l'auteur prie pour rester invisible à ses persécuteurs.
L'Ode 42 est attribuée à Yahusha, qui se cachera de ceux qui refusaient de le posséder, probablement les mortels de son royaume. Il se cache avec les mis à part, et son joug est comme le bras de l'époux sur la mariée. Il se souvient de son entrée dans le shéol pour sauver les siens, qui ont mis leur foi en lui et sur la tête desquels il a placé son nom. Le lieu de leur cachette pourrait être le Mont Tsiyon.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Le document intitulé "Michel-Ange, le Divin" par Noël Joshua Hadley propose une perspective critique et conspirationniste sur la figure de Michel-Ange et son contexte historique.
L'auteur remet en question le récit officiel concernant Michel-Ange, notamment le fait qu'il ait été surnommé "Le Divin" de son vivant. Il se demande pourquoi ses contemporains lui accordaient un tel statut, suggérant que l'Église catholique romaine (RCC) lui aurait attribué une immortalité symbolique. Hadley trouve étrange que l'on ne présente jamais les imperfections du travail d'un apprenti sculpteur comme Michel-Ange aurait été, avant qu'il ne devienne "Le Divin". Il s'interroge sur la possibilité que l'histoire attribue simplement à Michel-Ange de nombreux chefs-d'œuvre de la Renaissance du Royaume millénaire, laissant le lecteur dans l'illusion.
Hadley soulève la question de l'existence réelle de Michel-Ange. Il avance l'idée que quelqu'un d'autre aurait pu peindre la chapelle Sixtine, et que l'on nous aurait dit que c'était Michel-Ange. Il note que Michel-Ange n'a signé qu'une seule œuvre, La Pietà. L'auteur émet l'hypothèse que si le vrai Michel-Ange est Michel de l'Écriture, alors La Pietà pourrait être l'œuvre de l'archange, et toutes les autres peintures et statues lui seraient simplement attribuées. Il trouve "ridicule" l'idée que Michel-Ange ait sculpté La Pietà et David avant l'âge de trente ans, compte tenu de la complexité de ces œuvres. Il conteste le récit de la création de David à partir d'un bloc de marbre déjà partiellement travaillé, suggérant que cela n'aurait pas pu être réalisé avec un ciseau.
L'auteur établit un lien entre Michel-Ange, la Maison de Médicis et potentiellement le sionisme et les Édomites. Il note que Laurent de Médicis a demandé à Ghirlandaio ses deux meilleurs élèves, et Michel-Ange en faisait partie. Il souligne que le sort de la communauté juive de Toscane au début de la période moderne était lié à la faveur de la Maison de Médicis, et que les communautés juives organisées étaient des créations politiques des dirigeants Médicis. Hadley interprète cela comme une preuve que les Médicis sont directement responsables de la conception du sionisme, ce qui serait une autre façon de décrire comment les Édomites ont conquis la terre.
Hadley critique également le rôle des Médicis dans la Renaissance italienne, suggérant qu'ils ont "financé" plutôt qu'"inspiré" la Renaissance. Il émet l'hypothèse que le système monétaire n'existait pas pendant le règne de Yahusha, ce qui remet en question l'idée d'un financement par les Médicis. Il suppose que les Médicis et leurs amis rétablissaient le style de vie de Qayin depuis les villes d'Elohiym. Il mentionne les blasons des familles Visconti et Sforza, alliées aux Médicis, interprétant les symboles comme le serpent mangeant quelqu'un et le phénix représentant le gouvernement de la bête ressuscitée.
L'auteur se montre sceptique quant au rôle attribué à Michel-Ange dans la conception de la basilique Saint-Pierre. Il trouve "ridicule" l'idée qu'à 74 ans, sans expérience préalable, Michel-Ange ait pu concevoir le dôme de Saint-Pierre. De même, il remet en question le récit de la conception du dôme de la cathédrale de Florence par Filippo Brunelleschi. Il souligne que Brunelleschi était initialement orfèvre et horloger, et que les méthodes de construction du dôme restent incomprises, suggérant que cette prouesse technique n'aurait pas pu être réalisée selon le récit officiel. Hadley mentionne également Sir Christopher Wren (cathédrale Saint-Paul de Londres) et William Thornton (Capitole des États-Unis), dont les dômes auraient été inspirés par celui de Michel-Ange, ce qui lui semble être une "trace écrite fabriquée".
Enfin, Hadley introduit la notion de l'"ère moderne" comme une référence post-inondation de boue, expliquant l'incapacité des architectes postérieurs à reproduire de telles structures. Il considère que la désignation de sites comme la cathédrale de Florence au Patrimoine mondial de l'UNESCO est une manière de protéger un récit historique plutôt que la vérité. Il conclut que les plus grandes réalisations humaines ont en réalité été accomplies par la "sainteté ressuscitée".
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Le document intitulé "Royaume millénaire + Inondation de boue : Un conte de deux Jérusalem" par Noël Joshua Hadley présente une interprétation des prophéties bibliques concernant Jérusalem, le Royaume Millénaire et la Nouvelle Jérusalem.
L'auteur commence par établir qu'il existe non pas deux, mais quatre Yerushalayim distincts : le Yerushalayim historique mentionné dans les Écritures, le faux Yerushalayim que l'on trouve aujourd'hui en Israël, et deux Yerushalayim qui coexistent pendant le Royaume Millénaire du Messie. Son objectif est de démêler les confusions et de répondre aux questions concernant ces différentes cités.
Hadley soutient que le Royaume Millénaire est synonyme de la Nouvelle Jérusalem, une idée qui diffère de la compréhension habituelle. Il se penche sur la vision de Yechezq'el (Ézéchiel) d'un Yerushalayim situé dans le pays de Yashar'el. Il suggère que cette ville est le camp que HaSatan encercle dans Apocalypse 20. Les chapitres 40 à 48 d'Ézéchiel décrivent cette ville et son temple en détail. L'auteur calcule que cette ville mesure environ 14 miles carrés (4 500 tiges de chaque côté), la comparant à la vieille ville de Jérusalem actuelle et à d'autres grandes villes.
Il examine ensuite la vision de Yochanon (Jean) de la Nouvelle Jérusalem dans l'Apocalypse, dont la taille est estimée à environ 1 400 miles carrés. Hadley en conclut que le Yerushalayim de Yechezq'el et la Nouvelle Jérusalem de Yochanon ne sont pas la même cité, la Nouvelle Jérusalem étant beaucoup plus vaste. Il propose que la ville et le temple décrits par Yechezq'el sont une représentation à petite échelle de la réalité céleste décrite par Yochanon, à l'image du Tabernacle de Moshe (Moïse).
L'auteur utilise la prophétie de Zakaryahu (Zacharie), qui dit que le Machia'h (Messie) construira le Temple de Yahuah, pour se référer au temple de la vision de Yechezq'el qui sera construit après l'arrivée du Messie, car le temple céleste existe déjà. Il cite également Baruk (2 Baruch) pour affirmer que la Cité d'Elohiym (Dieu) a été construite avant l'ère actuelle et a ensuite été élevée au ciel, indiquant que la prophétie de Zakaryahu ne concerne pas cette demeure céleste.
Dans la deuxième partie du document, Hadley met en évidence une différence cruciale entre les deux villes : la mortalité. Selon la vision de Yochanon, personne ne meurt dans le Yerushalayim Renouvelé. Il contraste cela avec la description du Royaume Millénaire par Yesha'yahu (Ésaïe), où la mort est toujours présente, un enfant pouvant mourir à cent ans à cause du péché. L'auteur interprète cela en expliquant que la mort existera pendant le Royaume Millénaire (Yerushalayim de Yechezq'el) mais sera abolie avant la descente de la Nouvelle Jérusalem (Yerushalayim de Yochanon).
La troisième partie explore la relation de travail entre les deux Yerushalayim, en utilisant l'analogie de la prière d'Adonaï (Seigneur) : "sur terre comme au ciel". Il suggère que le Yerushalayim où le Messie règne pendant le millénium (celui de Yechezq'el) se situe directement sous la Nouvelle Jérusalem. Il souligne que les saints ressuscités régneront avec le Machia'h pendant mille ans et seront un royaume de prêtres. Ces saints sont identifiés comme ceux qui ont été décapités pour leur témoignage de Yahusha (Jésus) et de la Parole d'Elohiym, et qui n'ont pas adoré la bête. Cette période de règne est littérale.
Hadley interprète la prophétie de Zakaryahu concernant les nations venant à Jérusalem pour adorer pendant Souccot (la Fête des Tabernacles) comme se référant au Yerushalayim de Yechezq'el durant le Royaume Millénaire, et non à la Nouvelle Jérusalem. Il précise que si les nations marcheront à la lumière de la Nouvelle Jérusalem, seuls ceux qui sont écrits dans le Cépher de la Vie (Livre de Vie) y entreront. La condition pour entrer dans la Nouvelle Jérusalem est d'être inscrit dans ce livre, ce qui implique de persévérer jusqu'à la fin et d'obéir aux commandements. Les pécheurs seront exclus, conformément à l'expulsion d'Adam et Hava (Ève) du paradis. Les hauts murs et les anges gardiens de la Nouvelle Jérusalem symbolisent cette exclusion.
Enfin, Hadley explique que si les feuilles de l'Arbre de Vie dans la Nouvelle Jérusalem sont pour la guérison des nations, cela concerne les rois de la terre (ceux qui ont co-régné pendant le millénium) servant les nations mortelles en dessous. Il conclut que la venue de la Nouvelle Jérusalem marquera l'union littérale du ciel et de la terre, avec Elohiym demeurant parmi les hommes, ce qui ne peut se produire tant que des pécheurs existent. Cette union aura lieu après la destruction des impies.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Le document intitulé "L'exposition universelle de Chicago de 1893 était un Canular" par Noël Joshua Hadley présente une théorie conspirationniste selon laquelle l'Exposition universelle de Chicago de 1893 était un canular orchestré pour effacer le passé et introduire les gens dans un nouveau récit historique, possiblement lié au royaume millénaire du Messie. L'auteur avance que les bâtiments néoclassiques de l'exposition étaient en réalité des structures anciennes de la ville mythologique de Chilaga.
Hadley exprime une méfiance croissante envers les anciennes cartes, suggérant qu'elles pourraient faire partie d'une opération psychologique malgré leurs désaccords avec le récit officiel. Il maintient sa conviction de l'existence d'une ville ancienne nommée Chilaga, antérieure à Chicago, qui aurait pu faire partie du royaume millénaire du Messie avant d'être détruite par une inondation de boue, un événement interprété comme une "Grande Réinitialisation". Les 200 dernières années sont vues comme une période de mensonges chronologiques.
L'auteur affirme que l'Exposition universelle de Chicago était un "camp de rééducation" initié par le gouvernement des États-Unis. Il note que les articles de l'époque tendent à minimiser ce rôle gouvernemental. Hadley examine les organisateurs et les financiers de la foire, les décrivant comme de nombreux dirigeants civiques, professionnels et commerciaux de premier plan. Il mentionne l'implication de magnats des chemins de fer comme John Whitfield Bun, ami personnel de M. Lincoln, ainsi que Lyman Gag, qui deviendra secrétaire au Trésor, Andrew McNally de Rand McNally, George Pullman et J.P. Morgan. La concurrence pour accueillir la foire était intense, avec des offres financières importantes de New York. La victoire de Chicago est attribuée à une surenchère financière de Lyman Gag. Le coût de construction de cette "ville temporaire" est estimé à une somme considérable, soulevant des questions sur l'origine de ces fonds.
Hadley se penche sur le cabinet d'architecture Burnham and Root, chargé de la construction de l'exposition. Il soutient que Daniel H. Burnham et John W. Root étaient des "fantômes royaux" liés à des figures bibliques comme les enfants de Qayin. Il établit des liens généalogiques complexes entre Root et plusieurs présidents américains, et entre Burnham et des passagers du Mayflower, des signataires de la Magna Carta et des rois européens comme Henri III d'Angleterre, Guillaume le Conquérant, Charlemagne et Alfred le Grand. Ces liens familiaux sont interprétés comme une preuve de leur rôle dans la "tromperie".
L'auteur remet en question la mort soudaine de John W. Root, suggérant qu'elle a permis un changement radical dans l'agenda de l'exposition, passant d'un "style moderne et coloré" souhaité par Root à un style néoclassique plus conforme à la dissimulation de structures anciennes. Il mentionne que Root supervisait également la construction du Temple maçonnique au moment de sa mort, soulevant des coïncidences suspectes. Hadley inclut d'autres architectes comme Frederick Law Olmsted, qu'il décrit comme un transformateur de l'ancien pour le "Nouvel Ordre Mondial". Il note que les bureaux de l'Exposition étaient situés dans le Rand McNally Building, relevant le rôle des fabricants de cartes dans cette entreprise.
Hadley exprime son scepticisme quant aux photos de construction de l'exposition, les considérant souvent comme des composites, des peintures ou même des dessins animés, visant à perpétuer un mensonge. Il remet en cause la rapidité et les matériaux prétendument temporaires utilisés pour construire la "ville blanche" de style néoclassique sur 600 acres de marais. Il souligne l'absence de plans architecturaux et la documentation manipulée. L'auteur ironise sur l'idée que des bâtiments néoclassiques pourraient être construits rapidement avec des matériaux temporaires comme du plâtre et du ciment, tout en présentant des décorations complexes et en résistant aux intempéries. Il suggère que la peinture blanche était une tromperie pour masquer l'âge de la ville. L'obélisque central est interprété comme un symbole maçonnique de prise de contrôle.
Hadley s'étonne que Burnham, sans expérience préalable avec les dômes, ait été crédité de la conception du dôme de l'exposition. Il note que le Palais des Beaux-Arts, conçu par Burnham, était la seule structure permanente, soulevant des questions sur la nature réellement temporaire des autres bâtiments. L'auteur critique le manque d'artisans qualifiés et le temps limité pour réaliser des structures aussi complexes. Il mentionne le bâtiment de l'Idaho conçu par Kirkland Cutter, relevant les liens de Cutter avec la famille Hastings, connue pour son implication dans des canulars. L'exposition aurait également impliqué une femme architecte, Sophia Hayden, dont le Women's Building est décrit comme une structure complexe pour quelque chose de temporaire, suggérant qu'il aurait pu s'agir d'un bâtiment réaménagé. Hadley met en lumière le rôle de Bertha Palmer dans le renvoi de Hayden et questionne la véritable nature du mouvement des suffragettes, le liant au gouvernement.
L'auteur se moque de la cérémonie d'ouverture de l'exposition, où le président Grover Cleveland aurait illuminé la foire avec de l'électricité introduite par un chœur chantant Haendel. Il établit un parallèle entre la "ville blanche" et la Cité d'Émeraude du Magicien d'Oz de L. Frank Baum, suggérant que l'une a inspiré l'autre. Hadley révèle que Baum était un homme de presse lié à l'exposition et que le titre "émeraude" était trompeur, tout comme "blanc" pour Chicago. Il interprète l'histoire d'Oz comme une allégorie de la tromperie et du contrôle, avec le magicien comme figure manipulatrice. L'auteur explore les suites du livre d'Oz, révélant que le magicien n'a pas construit la Cité d'Émeraude et qu'il a usurpé le trône du roi Pastoria, dont la fille, la princesse Ozma, a été placée sous un sort par la sorcière Mombi. Cette transformation d'Ozma est interprétée comme une métaphore du lavage de cerveau et du psychodrame.
Hadley décrit l'Exposition colombienne comme le premier parc d'attractions, introduisant des nouveautés comme les trottoirs roulants et la grande roue. Il mentionne la présence de figures comme Frédéric Douglas, Helen Keller et Buffalo Bill Cody, les qualifiant de "fantômes". L'auteur se penche sur Sol Bloom, responsable de la "zone d'amusement", le liant à des activités politiques et sionistes ultérieures, ainsi qu'à la promotion de Little Egypt, une danseuse du ventre controversée. Il évoque également Anthony Comstock, Margaret Sanger et Emma Goldman en lien avec la foire. Hadley examine l'histoire de Little Egypt et sa danse "hoochy-kootchy", soulignant des incohérences chronologiques et des liens avec des figures douteuses. Il détaille l'histoire de la grande roue de Ferris, son rejet initial, son succès et les litiges financiers ultérieurs. L'auteur note que la roue a été démontée et reconstruite pour l'Exposition universelle de Saint-Louis en 1904 avant d'être dynamitée par la même compagnie chargée de la démolition de l'exposition de Chicago.
Hadley se moque de la présence des répliques des navires de Christophe Colomb, la Nina, la Pinta et la Santa Maria, comme attractions, remettant en question le récit officiel de la découverte de l'Amérique. Il aborde ensuite le "premier meurtre en série" américain supposé, H.H. Holmes, suggérant qu'il s'agissait d'un canular médiatique. L'auteur remet en question le nombre de victimes et la véracité des récits sur son "château du meurtre". Il établit des liens généalogiques entre Holmes et de nombreuses personnalités connues, y compris Meghan Markle et des présidents américains, soulignant la consanguinité des "fantômes royaux".
Hadley qualifie l'ensemble de l'Exposition de "psychodrame", visant à façonner l'opinion publique. Il mentionne l'assassinat du maire de Chicago Carter Harrison Sr. juste avant la fermeture de la foire, le considérant également comme un canular. L'auteur examine la destruction de l'exposition, en particulier l'incendie du Cold Storage Building, présentant des photos et des dessins qu'il juge suspects et potentiellement manipulés. Il compare cet incendie à celui de Notre-Dame de Paris, notant que les dégâts ne correspondaient pas à une destruction totale. Hadley analyse la Statue de la République qui se dressait sur le site de l'exposition, évoquant sa double et les symboles qu'elle portait, comme le bonnet phrygien et l'aigle, les reliant à des thèmes de révolution et de changement d'ordre mondial. Il souligne le rôle de la Chicago House Wrecking Company dans la démolition de plusieurs expositions universelles. L'auteur termine en notant que deux bâtiments de l'exposition, le Palais des Beaux-Arts (aujourd'hui Musée des sciences et de l'industrie) et l'Art Institute of Chicago, ont survécu, soulevant des questions sur la nature temporaire des autres structures et le récit officiel de la foire. Il suggère que les commémorations ultérieures de l'exposition font partie du maintien du "psychodrame".
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Le document intitulé "The-7000-Year-Timeline-Deception-1.en.fr.pdf" présente une théorie selon laquelle notre compréhension de l'histoire, en particulier en ce qui concerne une chronologie de 7000 ans, est une tromperie délibérée visant à masquer le Créateur et Son récent gouvernement sur Terre. L'auteur, Noël Joshua Hadley, affirme qu'il est impossible d'établir une chronologie exacte de la vérité historique, car les moines bénédictins et les jésuites, entre autres, ont corrompu notre interprétation des événements et des Écritures.
Hadley soutient que l'histoire nous a été cachée et que le royaume du Messie a été effacé et remplacé par un ordre d'événements fabriqués. Il espère trouver des résidus de la "Tartarie" pour éclaircir cette histoire déroutante. L'auteur explique qu'il se penche sur les Écritures pour trouver des indices, mais reconnaît que les scribes ont une longueur d'avance dans cette manipulation.
Selon l'auteur, l'histoire telle que nous la connaissons s'arrête brusquement en 70 après JC, qui n'est pas l'introduction du Royaume Millénaire du Messie. Il suggère que les décennies suivant l'ascension du Messie ont été délibérément embrouillées par l'ennemi de Yahuah. Hadley théorise que si les "mis à part" ont été retirés de la terre en 70 après JC, seuls les menteurs seraient restés, marquant une période d'apostasie.
L'auteur base sa théorie sur l'idée que l'histoire se déroule sur un segment de 7000 ans, modelé sur la semaine de la création. Il souligne l'importance du chiffre sept dans les Écritures, notamment le commandement de se souvenir du septième jour, le sabbat. Il cite 2 Pierre 3:8, qui stipule qu'un jour est pour Yahuah comme mille ans et mille ans comme un jour. Hadley suggère que la destruction passée du monde par l'eau et la future par le feu, mentionnées dans 2 Pierre, pourraient avoir une double prophétie liée au royaume du Messie et à une "nouvelle" méthode de destruction par la chaleur. Il présente des exemples de châteaux en Turquie et en Jordanie qui semblent avoir été fondus par une chaleur ardente, suggérant que le jugement par le feu s'est déjà produit après l'écriture du Nouveau Testament.
Hadley aborde également l'arrivée d'Eliyahu (Élie), prophétisée dans plusieurs textes, expliquant qu'il n'est pas encore revenu des cieux. Il cite des textes qui indiquent qu'à la fin des jours, Eliyahu rassemblera la maison de Yashar'el, dispersée à travers le monde pour ses péchés. L'auteur remet en question l'identification de Yochanan le Baptiseur comme cet Eliyahu, car la prophétie implique un rassemblement et une résurrection des morts dans le pays de Yashar'el. Il note que l'histoire de l'arrivée d'Eliyahu et de Chanok (Énoch) a été effacée par l'élite satanique pour maintenir la tromperie.
L'auteur explore des discordances chronologiques dans l'histoire officielle, notant que le Moyen Âge aurait commencé environ 500 ans après l'ascension du Messie, contredisant la date de 476 après JC. Il cite Lamentations 4:22 (Targum) qui lie la libération de la congrégation de Tsiyon à l'arrivée du Roi Mashiach et d'Eliyahu le Grand Prêtre au moment du châtiment de Rome. Hadley remet en question la chronologie officielle et l'absence de preuves de cet événement historique.
Il examine l'anticipation de l'arrivée du Messie vers l'an 5500 par les premiers "pères de l'église" tels que Théophile d'Antioche, Jules l'Africain, Cyprien de Carthage, Victorinus et Lactance. Théophile a calculé 5698 ans depuis la création jusqu'à son époque, suggérant l'an 6000 comme point culminant. Jules l'Africain a situé la première apparition du Seigneur en l'an 5500 et anticipait le sabbat, le repos, à l'an 6000. Cyprien de Carthage pensait que six mille ans étaient presque accomplis à son époque (vers 250 après JC), assurant un millénaire de shalom. Lactance a déclaré que le monde continuerait pendant six âges de mille ans, après quoi la méchanceté serait abolie et la justice régnerait pendant mille ans. Commodianus partageait l'idée que l'immortalité surviendrait après six mille ans. Méthode et Clément de Rome sont également mentionnés comme ayant des perspectives similaires sur la chronologie. Augustin d'Hippone est présenté comme quelqu'un qui a cherché à détourner l'attention du retour imminent de Yahusha. Clément de Rome parlait de "la résurrection qui est sur le point d'être" et utilisait l'exemple du Phénix, vivant 500 ans et renaissant de ses cendres, comme un signe de cette résurrection et un marqueur temporel.
L'auteur note la symbologie omniprésente du Phénix dans diverses sociétés post-inondation de boue, de la Renaissance à l'Empire byzantin, en passant par Napoléon, Alexandre Ier, et même la CIA et le Vatican aujourd'hui. Il suggère que l'élite connaissait la signification du Phénix dans la chronologie. Hadley se réfère au "Livre des Deux Perles", attribuant une section à Chanok (Énoch), qui mentionne le retour de la quatrième bête et le Phénix, interprétant le Phénix mourant et donnant naissance à deux bêtes (Béhémoth et Léviathan) comme une description des États-Unis d'Amérique et de la Grande-Bretagne, avec la "bête de la vieille" (Satan) se réveillant ensuite. Il note que la durée de vie d'un Phénix est de 500 ans.
Hadley discute des incohérences dans les calendriers de procréation des patriarches entre le texte hébreu massorétique et la Septante grecque, avec des différences allant jusqu'à des centaines d'années, ce qui rend difficile de comprendre l'heure à laquelle nous vivons. Il suggère que ces manipulations visaient à donner l'impression que nous sommes plus tôt dans la chronologie qu'en réalité, possiblement pour cacher une récente inondation de boue et le Royaume Millénaire du Messie qui l'a précédée. Il aborde la figure de Sem/Melchisédek et l'école de Sem, présentant une vérité ésotérique cachée dans les Écritures. L'auteur mentionne également "L'Évangile de Nicodème", où les Yahudim reconnaissent que le Machia'h devait venir après 5500 ans, bien que leurs calculs chronologiques dans ce texte ne correspondent pas à 5500 ans. Hadley suggère que ces incohérences pourraient être dues à des manipulations ultérieures des textes ou à des chronologies différentes. Il pense que de nombreux textes adamiques, en accord avec la Septante, ont été cachés par Rome. Il cite Daniel 7:25 concernant le changement des temps et des lois.
L'auteur explore l'Apocalypse des Semaines de Chanok dans les chapitres 91 et 93 de 1 Chanok, un calendrier prophétique de 10 semaines. Il interprète ces semaines comme des époques de l'histoire de la rédemption de Yashar'el, plutôt que des périodes strictes de 700 ou 1000 ans en raison de la falsification du calendrier de procréation. La sixième semaine est associée à l'année 70 après JC, avec la destruction du Temple et la dispersion des Yahudim incrédules par Yahusha. La septième semaine est liée à la montée d'une génération perverse après la destruction de Yerushalayim, qu'il associe à l'Église catholique romaine. Hadley suggère que la fin de la septième semaine marque la transition vers le Royaume Millénaire, un millénaire de sabbat. Les huitième, neuvième et dixième semaines, trouvées au chapitre 91, décrivent une période de jugement, de justice révélée et de destruction des méchants, que l'auteur interprète comme le Royaume Millénaire et le jugement des pécheurs. La dixième semaine mentionne la libération des Watchers après 70 générations et leur rôle dans un jugement futur.
Hadley examine également les 12 Heures d'Abraham, un calendrier similaire en heures plutôt qu'en semaines, avec chaque heure représentant 500 ans, totalisant 6000 ans suivis de deux heures bonus pour le septième jour de repos. Il affirme que la réduction des 6000 ans est l'accomplissement de l'impiété et que nous sommes vers le début de la dernière heure. L'auteur avance la théorie controversée que le Nouveau Testament n'est pas encore arrivé, préférant parler d'une "alliance renouvelée" dont les exigences ne sont pas encore pleinement remplies. Il cite Jérémie 31:32-33, décrivant la Torah écrite dans les cœurs de la maison de Yashar'el comme une caractéristique de cette alliance, et soutient que tant que les gens doivent encore s'enseigner la connaissance de Yahuah, l'alliance renouvelée n'est pas en vigueur. Il relie cela à l'importance des sept fêtes de Yahuah dans le Lévitique 23 et à la signification du "huitième jour" comme un nouveau départ et l'arrivée de l'éternité. Hadley explore diverses références au huitième jour dans les Écritures, liées aux sacrifices, à la pureté cérémonielle (notamment la guérison de la lèpre), à la circoncision comme signe de l'alliance, et à la dédicace du Temple de Shalomah (Salomon). Il conclut en soulignant la cohérence de la preuve qui s'accumule en faveur de sa théorie de la tromperie de la chronologie de 7000 ans et l'importance de laisser le Témoignage d'Elohiym réfléchir pour nous.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Le document intitulé "The End of the Millennial Kingdom" de Noël Joshua Hadley explore la question de la fin du règne millénaire et présente une perspective sur sa nature et sa conclusion.
L'auteur commence par reconnaître son manque de connaissance approfondie sur le sujet, mais il cherche à répondre à la question fréquente de ce qui est arrivé au Royaume Millénaire si l'ère actuelle est une période de tromperie. Hadley clarifie que l'appellation même de "Royaume Millénaire" suggère une durée limitée de mille ans, contrairement à la nature éternelle du royaume des cieux. Selon lui, le premier erreur est de penser que le règne durerait indéfiniment.
Hadley se demande comment la vision édénique a pu échouer à nouveau après le Royaume Millénaire. Il explique que ce document est une extension de ses travaux précédents, notamment "Wastelands of the Seraphiym", dont le contenu a été ajouté au présent document. L'auteur prévient que sa perspective repose sur la compréhension du rôle du royaume spirituel dans ces événements.
L'auteur insiste sur la distinction entre le royaume éternel des cieux et le règne millénaire du Messie sur terre, ce dernier étant l'histoire de l'humanité en bref. Même avec Satan emprisonné, les humains continuent de choisir le péché et la rébellion contre Elohiym, préférant la malédiction à la bénédiction. Hadley soutient que l'histoire biblique illustre cette tendance humaine à rejeter les commandements de Yahuah.
Hadley utilise Romains 5:20-21 pour souligner que la Torah révèle l'offense et que l'abondance du péché est surpassée par la grâce en Yahusha Ha’Mashiach. Il réfute l'idée que Pa'al (Paul) critique la Torah, arguant qu'il met en lumière ceux qui se rebellent contre Yahuah en prétendant que la Torah est abolie. La Torah expose le cœur de l'homme et prouve que la rébellion s'intensifie lorsque l'homme est appelé à se conformer à la justice d'Elohiym. Chaque génération semble vouloir se débarrasser de la Torah pour justifier la rébellion comme étant la volonté de Dieu plutôt que celle de Satan. Hadley se demande si le règne de justice de Yahusha pourrait être associé à une rébellion contre son Père, concluant ainsi que le Royaume Millénaire a pris fin avec le rejet de la Torah.
Pour illustrer la fin du Royaume et l'oubli de cette période, Hadley utilise l'analogie du film "Hook". Il demande au lecteur de mettre de côté les connotations négatives associées à Peter Pan et Neverland pour se concentrer sur le réveil de Peter Pan sous la statue de Pan. L'oubli de son identité passée de Pan Man est central dans le film et reflète un oubli similaire de notre "ancienne position de fils d'Elohiym dans le jeu de la préexistence". Neverland existe sur un plan spirituel, et le voyage vers ce lieu dans le film de 2003 est interprété comme une projection astrale. La phrase de Tinkerbell à Peter Pan, évoquant le lieu entre le sommeil et l'éveil où les rêves sont encore présents, décrit l'état dans lequel Peter Pan se trouve à la fin du film. Il est dans un état transitoire où le souvenir de l'aventure s'estompe et la réalité de sa vie à Londres revient au premier plan, le rendant vulnérable à oublier son "moi divin" s'il manque de concentration.
L'auteur compare cet oubli à celui de nos rêves au réveil, qu'il attribue en partie à un manque de discipline. Il propose que le Royaume Millénaire n'était ni uniquement spirituel ni uniquement physique, mais une coexistence des deux, une réalisation de la prière "Sur la terre comme au ciel". La fin du Royaume serait survenue lorsque la composante spirituelle a été retirée en raison de la rébellion du peuple, qui a préféré "grandir et rejoindre les pirates". Hadley affirme que les désirs du cœur se réalisent, et c'est l'histoire de la Bible.
Quant à ce qui s'est passé lorsque le Royaume a pris fin, Hadley avoue ne pas en être certain, mais il suggère que les "Contrôleurs" se sont mis en place pour le nouvel acte de la pièce, avec de nouveaux accessoires et des explications pour le grand public concernant les anciennes reliques du royaume. Selon lui, les lumières se sont rallumées, et le monde s'est réveillé en oubliant tout du Royaume Millénaire.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Le document intitulé "The End of the Millennial Kingdom" de Noël Joshua Hadley explore la question de la fin du règne millénaire en proposant une perspective sur sa nature et sa conclusion.
Hadley commence par admettre qu'il ne possède pas une connaissance approfondie du sujet, mais il cherche à répondre à la question fréquente de ce qui est arrivé au Royaume Millénaire si l'ère actuelle est une période de tromperie. Il souligne que l'appellation même de "Royaume Millénaire" indique une durée limitée de mille ans, contrairement à la nature éternelle du royaume des cieux. Selon l'auteur, une erreur initiale est de croire que ce règne serait sans fin.
Hadley se demande pourquoi la vision édénique aurait échoué à nouveau après le Royaume Millénaire. Il précise que ce document est une extension de son travail antérieur, "Wastelands of the Seraphiym", qui a été intégré au présent document. L'auteur insiste sur la distinction entre le royaume éternel des cieux et le règne millénaire du Messie sur terre, ce dernier représentant l'histoire de l'humanité en bref. Même avec Satan emprisonné, les humains continuent de choisir le péché et la rébellion contre Elohiym, préférant la malédiction à la bénédiction. Hadley affirme que l'histoire biblique illustre cette tendance humaine à rejeter les commandements de Yahuah.
L'auteur utilise Romains 5:20-21 pour souligner que la Torah révèle l'offense et que la grâce en Yahusha Ha’Mashiach surpasse l'abondance du péché. Il réfute l'idée que Pa'al (Paul) critique la Torah, arguant qu'il met en lumière ceux qui se rebellent contre Yahuah en prétendant que la Torah est abolie. Hadley explique que la Torah expose le cœur de l'homme et prouve que la rébellion s'intensifie lorsque l'homme est appelé à se conformer à la justice d'Elohiym. Il suggère que chaque génération semble vouloir se débarrasser de la Torah pour justifier la rébellion comme étant la volonté de Dieu plutôt que celle de Satan. Hadley remet en question la possibilité que le règne de justice de Yahusha soit associé à une rébellion contre son Père, concluant ainsi que le Royaume Millénaire a pris fin avec le rejet de la Torah.
Pour illustrer la fin du Royaume et l'oubli de cette période, Hadley utilise l'analogie du film "Hook". Il demande au lecteur de mettre de côté les connotations négatives associées à Peter Pan et Neverland pour se concentrer sur le réveil de Peter Pan sous la statue de Pan. L'oubli de son identité passée de Pan Man est central dans le film et reflète un oubli similaire de notre "ancienne position de fils d'Elohiym dans le jeu de la préexistence". Neverland existe sur un plan spirituel, et le voyage vers ce lieu est interprété comme une projection astrale. La phrase de Tinkerbell à Peter Pan décrit un état transitoire entre le sommeil et l'éveil où le souvenir de l'aventure s'estompe et la réalité de sa vie revient au premier plan, le rendant vulnérable à oublier son "moi divin" s'il manque de concentration.
L'auteur compare cet oubli à celui de nos rêves au réveil, qu'il attribue en partie à un manque de discipline. Il propose que le Royaume Millénaire n'était ni uniquement spirituel ni uniquement physique, mais une coexistence des deux, une réalisation de la prière "Sur la terre comme au ciel". La fin du Royaume serait survenue lorsque la composante spirituelle a été retirée en raison de la rébellion du peuple, qui a préféré "grandir et rejoindre les pirates". Hadley affirme que les désirs du cœur se réalisent, et c'est l'histoire de la Bible.
Quant à ce qui s'est passé lorsque le Royaume a pris fin, Hadley avoue ne pas en être certain, mais il suggère que les "Contrôleurs" se sont mis en place pour le nouvel acte, avec de nouveaux accessoires et des explications pour le grand public concernant les anciennes reliques du royaume. Selon lui, les lumières se sont rallumées, et le monde s'est réveillé en oubliant tout du Royaume Millénaire.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Voici un résumé détaillé du document intitulé "The-Genesis-Reset.en.fr.pdf" par Noël Joshua Hadley, qui explore une perspective sur la Genèse, les créations antérieures, les déluges et les entités spirituelles.
Le document s'ouvre avec l'idée d'une "réinitialisation de la Genèse", suggérant que le récit de la Genèse que nous connaissons pourrait être le redémarrage d'une création antérieure. L'auteur spécule sur l'existence possible de six créations antérieures à la nôtre, bien qu'il présente cela comme une intuition plutôt qu'une doctrine établie. Il avance que HaSatan aurait cherché à effacer les traces de ces âges anciens, car la science post-newtonienne est un outil de contrôle efficace pour cacher la réalité spirituelle. Hadley critique à la fois les créationnistes de la jeune terre et les évolutionnistes pour être influencés par la pensée des Lumières, les premiers niant l'existence d'événements avant la semaine de la création, et les seconds promouvant un récit qui nie le spirituel.
Un point central de l'argument de Hadley est la distinction entre la justice stricte et l'introduction de la miséricorde dans la création actuelle. Selon une légende Yahudim citée, plusieurs mondes auraient précédé le nôtre et auraient été détruits par la justice sans pitié de Yahuah. L'auteur suggère que l'introduction de la miséricorde dans notre création pourrait être liée à un projet père-fils. Il souligne des passages de Devarim (Deutéronome) qui montrent la miséricorde de Yahuah envers ceux qui obéissent à son alliance.
Hadley propose une relecture du premier verset de la Genèse. Il suggère que la traduction habituelle inverse l'ordre des mots hébreux, et qu'une lecture alternative serait "Le Commencement a créé elohiym les cieux et la Terre". Il interprète "Le Commencement" comme étant le Très-Haut Elohiym lui-même. De plus, il note la présence de l'Aleph et du Tav (première et dernière lettres de l'alphabet hébreu) dans le texte original, qu'il associe à la Parole et à Yahusha. Hadley avance que le verset devrait se lire : "Le Commencement a créé elohiym l'Aleph et le Tav les cieux et la terre", ce qui décrirait un monde avant le nôtre.
L'auteur s'intéresse particulièrement à l'état de la terre décrit en Genèse 1:2 comme "sans forme et vide" (tohu en hébreu). Il soutient, en s'appuyant sur le Targum et des passages d'Yesha'yahu (Isaïe) 45:18, que cet état de "tohu" ne représente pas la création initiale parfaite, mais plutôt un état de désolation après une destruction. Il cite Ezra Reviy'iy (2 Esdras) 6:38 qui décrit la parole de Yahuah comme une œuvre parfaite dès le début, ce qui contredit l'idée d'une création initiale informe.
Hadley explore la possibilité d'une destruction antérieure à la création actuelle, s'appuyant sur 2 Képha (Pierre) 3:5-7 qui mentionne un "monde qui alors était, être inondé d'eau, a péri". Il interprète cela comme ne faisant pas référence au déluge de Noach, mais à une catastrophe antérieure. Il se réfère également à une vision de Chanok (Énoch) où le ciel est renversé et la terre absorbée par un grand abîme, ainsi qu'à une prophétie de Yirmeyahu (Jérémie) 4:23-26 décrivant une terre retournée à l'état de "tohu" et sans lumière dans les cieux. L'auteur note que l'abîme est souvent associé à des entités spirituelles et à un lieu de condamnation pour les démons, citant les Yovheliym (Jubilés).
Le document aborde également la question des anges déchus. Hadley examine 2 Képha (Pierre) 2:4-6 qui parle d'anges ayant péché et étant jetés dans le She'ol. Il compare cela au récit de Chanok concernant le jugement des Veilleurs (Watchers) comme Aza'zel et Shemiy'aza, qui sont liés sous la terre. La chronologie suggère que le jugement des anges a précédé le déluge de Noach.
Hadley identifie ce qu'il croit être plusieurs récits d'inondations distincts dans la Genèse et d'autres textes. Il mentionne un déluge à l'époque d'Énosh, petit-fils d'Adam, causé par les eaux de la rivière Giychon en raison de l'idolâtrie. Il décrit également une "Inondation d'Hyperborée" tirée de la Bible Kolbrin, où les eaux s'engouffrent dans un trou au milieu de la terre, provoquant chaos et destruction. Un autre récit d'inondation du Kolbrin est associé à l'époque d'Énosh et à la construction d'une "passerelle vers le ciel" (stargate) et à l'idolâtrie. L'auteur insiste sur le fait que ces déluges sont antérieurs et distincts du Grand Déluge de Noach, après lequel Yahuah a promis de ne plus détruire le monde par l'eau, symbolisé par l'arc-en-ciel.
Enfin, Hadley se penche sur la figure du Prince de Tyr dans Yechezq'el (Ézéchiel) 28, qu'il identifie comme un Kerouv (Chérubin), un être divin qui était en Éden et qui a chuté à cause de l'iniquité et du commerce. Il suggère que ce passage offre un aperçu du monde perdu de Genèse 1:1. L'auteur introduit également Nakash à partir du "Livre des Deux Perles", un Séraphin de nature serpentine qui a conduit une rébellion et rendu la terre désolée. Il distingue Nakash du Prince de Tyr, suggérant l'existence de plusieurs corrupteurs dans le monde perdu.
En conclusion, le document "The-Genesis-Reset.en.fr.pdf" présente une interprétation non conventionnelle de la Genèse, proposant l'idée de créations antérieures détruites, une relecture du récit de la création mettant l'accent sur un état de désolation post-catastrophe, l'existence de multiples déluges avant celui de Noach, et identifiant des entités spirituelles déchues comme ayant joué un rôle dans ces événements.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Voici un résumé détaillé du document intitulé "Extraits de 'L'Apparition Glorieuse de Yahusha HaMashiach.en.fr.pdf'" par Noël Joshua Hadley.
Le document aborde une variété de sujets interconnectés, remettant en question les interprétations traditionnelles des prophéties bibliques, en particulier celles liées à la seconde venue de Yahusha (Jésus) et à l'Apocalypse. L'auteur se positionne comme n'étant pas un prétériste typique, bien qu'il partage certaines perspectives avec ce courant de pensée, qui considère que de nombreuses prophéties de la fin des temps se sont déjà réalisées.
Hadley critique l'idée d'une "deuxième venue" comme une expression inventée qui n'apparaît pas dans le Nouveau Testament. Il soutient que le terme grec "parousie" signifie plutôt une présence ou une venue, et que les promesses de la venue de Yahusha ont déjà été accomplies. Selon lui, l'attente d'une future "seconde venue" est une ruse des "Contrôleurs" pour nous maintenir ancrés dans une histoire fabriquée.
L'auteur insiste sur le fait que de nombreux passages souvent interprétés comme des prophéties futures concernaient en réalité la génération à laquelle Yahusha parlait et ses disciples. Il cite Matthieu 24:34 et soutient que l'expression "cette génération" doit être prise littéralement et se réfère aux contemporains de Yahusha. Hadley critique les traductions qui substituent "nation" à "génération" dans ce verset, les considérant comme biaisées.
Hadley établit un parallèle direct entre Matthieu 24 et l'Apocalypse 6, identifiant les quatre cavaliers de l'Apocalypse comme étant apparus durant cette génération. Il suggère que les événements décrits dans ces chapitres sont contemporains et se sont déroulés au premier siècle.
L'auteur explore des récits historiques extérieurs à la Bible, notamment ceux de Josèphe, Tacite, le Pseudo-Hégésippe, et le Sépher Yosippon, pour étayer son affirmation selon laquelle l'apparition des armées célestes a été observée en Judée autour de l'an 66 de notre ère. Il cite Josèphe décrivant des chars et des troupes dans les nuages et Tacite rapportant une vision d'armées en conflit et un éclair illuminant le Temple.
Hadley remet en question le récit traditionnel de la mort des douze apôtres, notant l'absence de témoins oculaires crédibles. Il introduit l' "Hypothèse de Mariyam (Marie)", suggérant que son ascension corporelle, contrairement à celle des autres disciples, pourrait être une forme d'opposition contrôlée par l'Église catholique romaine pour discréditer l'idée d'ascensions multiples.
Le document aborde l'identité de la "bête" de l'Apocalypse 13 et 17, l'identifiant avec Léviathan, un monstre marin à plusieurs têtes. Il relie les sept têtes à la fois aux sept collines de Rome et aux sept rois. Hadley propose une liste des sept Césars contemporains de Yochanon (Jean), incluant Néron, Vespasien et Titus comme les sixième, septième et huitième (bien que ce dernier soit des sept). Il met en lumière la désignation par Josèphe de César Vespasien comme le Messie juif, le qualifiant d'Antéchrist.
L'auteur explique le "nombre de la bête, 666", à travers la gématrie hébraïque, liant le nom de "Néron César" et le mot hébreu pour "animal" (תריון), qui a une valeur numérique de 666. Il interprète cela comme représentant le culte de l'État romain et l'obligation d'allégeance à César. L'acte de brûler de l'encens et de déclarer "César est Dominus et Deus" est présenté comme la "marque de la bête". Hadley suggère que même aujourd'hui, des signes manuels comme celui formant un "six" avec les doigts représentent une forme moderne de cette allégeance.
Le document mentionne brièvement l'éruption du Vésuve en 79 après JC comme un événement de jugement similaire à ceux décrits dans l'Apocalypse.
En conclusion, Hadley présente une interprétation des prophéties bibliques centrée sur leur accomplissement au premier siècle, lors de la destruction de Jérusalem et du règne de l'Empire romain. Il utilise des sources bibliques et historiques pour soutenir sa thèse, remettant en question les attentes d'une future "fin des temps" telle qu'elle est traditionnellement enseignée.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Voici un résumé détaillé du document intitulé "Extraits de 'L'Apparition Glorieuse de Yahusha HaMashiach.en.fr.pdf'" par Noël Joshua Hadley.
L'auteur, qui se décrit comme n'étant pas un préteriste typique, examine les prophéties bibliques, en particulier celles concernant la venue de Yahusha et l'Apocalypse, en soutenant qu'elles se sont accomplies dans la génération du premier siècle. Hadley critique l'idée d'une "seconde venue" future, arguant que le terme grec "parousie" signifie une présence ou une venue qui a déjà eu lieu. Il affirme que l'attente d'une future venue est une ruse des "Contrôleurs" pour manipuler notre compréhension de l'histoire.
Un argument central est que de nombreuses prophéties de Matthieu 24 et de l'Apocalypse 6 concernaient la génération contemporaine de Yahusha. Hadley insiste sur le fait que l'expression "cette génération" dans Matthieu 24:34 doit être prise littéralement. Il établit un parallèle direct entre les événements décrits dans Matthieu 24 et l'apparition des quatre cavaliers de l'Apocalypse 6.
Pour étayer son propos, l'auteur cite des récits historiques non bibliques, tels que ceux de Josèphe, Tacite, le Pseudo-Hégésippe, et le Sépher Yosippon, qui décrivent des apparitions d'armées célestes en Judée autour de 66 après JC. Ces témoignages sont présentés comme des preuves de l'accomplissement des prophéties. Hadley compare ces récits avec des passages de 2 Rois et d'Ésaïe pour illustrer l'idée d'apparitions divines dans les nuages.
Hadley remet en question le récit traditionnel de la mort des douze apôtres, soulignant l'absence de témoins oculaires contemporains crédibles. Il mentionne l' "Hypothèse de Mariyam (Marie)", suggérant que son éventuelle ascension corporelle pourrait être une forme d'opposition contrôlée.
Le document identifie la "bête" de l'Apocalypse 13 et 17 avec Léviathan, un monstre marin à sept têtes. Les sept têtes sont interprétées comme représentant à la fois les sept collines de Rome et les sept rois. Hadley propose une liste des sept Césars contemporains de Yochanon (Jean), incluant Néron comme le sixième. L'huitième bête est identifiée comme étant Vespasien, qui est "des sept". L'auteur explique le "nombre de la bête, 666", à travers la gématrie hébraïque, le reliant au nom de "Néron César" et au mot hébreu pour "animal" (תריון). La "marque de la bête" est interprétée comme l'acte d'allégeance à César, notamment en brûlant de l'encens et en déclarant "César est Dominus et Deus".
Les dix cornes mentionnées dans l'Apocalypse sont identifiées par Hadley, en s'appuyant sur Josèphe, comme les dix généraux juifs nommés pour la guerre contre Rome. Il soutient que, malgré leur opposition apparente, ces généraux servaient en réalité les intérêts de Rome et étaient donc une partie de la "bête".
Le "second animal" venant de la terre est identifié comme étant Vespasien et Titus, agissant ensemble pour établir la dynastie flavienne après la défaite de Néron. Hadley souligne que Josèphe a désigné Vespasien comme le Messie juif, le qualifiant ainsi d'Antéchrist. Il mentionne également les miracles attribués à Vespasien comme faisant partie d'une stratégie de relations publiques pour asseoir sa divinité.
L'auteur aborde également les locustes de l'Apocalypse 9, suggérant qu'ils correspondent à une description d'anges tourmenteurs trouvée dans "L'Apocalypse de Tsephanyahu". Il explique que ces entités ne pouvaient pas nuire à ceux qui portaient le "sceau d'Elohiym", qu'il identifie comme l'observance du Shabbat.
Hadley mentionne brièvement l'éruption du Vésuve en 79 après JC comme un événement de jugement.
En conclusion, le document présente une interprétation préteriste des prophéties de la fin des temps, arguant qu'elles se sont largement accomplies au premier siècle avec la destruction de Jérusalem et l'ascension de l'Empire romain sous les Flaviens. L'auteur utilise une combinaison de textes bibliques et historiques pour soutenir cette perspective, remettant en question les interprétations futuristes traditionnelles.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Voici un résumé détaillé du document intitulé "Excerpts from 'The-Lion-and-the-Lamb-Chapter-1.pdf'" par Noel Joshua Hadley.
Ce document explore le concept du Mandela Effect, que l'auteur décrit comme une opération psychologique (psyop) menée par la communauté du renseignement depuis des décennies. Hadley affirme que même les médias sont impliqués dans ces "farces" et suggère qu'à part lui et potentiellement le lecteur, presque tout le monde est au courant. Il compare le Mandela Effect à une forme de "creepy-crawly", un jeu de manipulation où des changements subtils sont apportés à la réalité pour semer la confusion et faire passer ceux qui les remarquent pour fous.
L'auteur établit un parallèle entre le Mandela Effect et le "gaslighting", une tactique décrite à partir du film de 1944, Gaslight, où un mari tente de convaincre sa femme qu'elle est folle en manipulant son environnement. Hadley note que Wikipedia explique le gaslighting de manière similaire, mais omet la manipulation des lumières dans le film. Il soutient que Hollywood est une autre branche de la communauté du renseignement et que des films comme Gaslight sont des confessions de leurs "crimes".
Hadley rapproche également le Mandela Effect de la dystopie décrite dans le roman "Nineteen Eighty-Four" de George Orwell, affirmant que le livre n'est plus de la fiction. Il cite Wikipedia pour expliquer le rôle du Ministère de la Vérité dans la rectification des archives historiques pour correspondre aux propos actuels du "Big Brother". L'auteur interprète cela comme une preuve que la communauté du renseignement réécrit activement l'histoire, y compris par l'altération de vieux films. Il souligne qu'Orwell avait prédit cela.
Le document mentionne la récente modification des livres de Roald Dahl et Ian Fleming comme exemples concrets de cette réécriture orchestrée par les médias, présentée comme une psyop rappelant Nineteen Eighty-Four. Hadley note que Dahl et Fleming étaient des associés au MI6, suggérant que la réécriture de leurs œuvres est une opération délibérée pour distraire d'autres opérations. Il rappelle que la modification d'œuvres d'art par leur créateur n'est pas illégale, citant George Lucas et les changements apportés à Star Wars comme exemple.
Enfin, Hadley offre une perspective plus large, suggérant que derrière Hollywood et les grandes entreprises américaines se trouve Rome, puis les sponsors du sionisme, mais qu'ultimement, tous répondent à HaSatan. Il relativise l'importance des changements de logos ou d'autres aspects du Mandela Effect, exhortant le lecteur à se concentrer sur des questions plus fondamentales comme la dépendance à la consommation et la destinée finale. L'auteur voit ces manipulations comme un exercice ayant un but ultime, lié à un conflit spirituel plus vaste.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Voici un résumé détaillé du document intitulé "Excerpts from 'The-Lost-Tribes-of-Tartaria-Chapter-1.pdf'" par Noel Joshua Hadley.
Le document explore divers sujets théologiques et historiques, en commençant par une discussion sur la résurrection. Hadley remet en question l'importance des restes physiques des saints, citant Sha'ul (Paul) dans Qorintiym Ri’shon (1 Corinthiens) 15:50, qui stipule que la chair et le sang ne peuvent hériter du royaume d'Elohiym. Il note que Yahusha (Jésus) lui-même, dans le Besorah Yochanon (Jean) 5:24-27, enseigne que la vie éternelle est obtenue en écoutant sa parole et en croyant en celui qui l'a envoyé, et qu'on passe de la mort à la vie. Hadley explique que "l'heure" où les morts entendraient la voix du Fils d'Elohiym est déjà venue, comme détaillé dans "L'Évangile de Nicodème", où les esprits des justes en She'ol sont montés au Paradis sans retourner à leurs corps mortels.
Hadley souligne l'accord entre Yahusha et Sha'ul concernant la résurrection, citant également l'Évangile de Philippe qui affirme que la résurrection précède la mort spirituelle et n'est pas une réanimation des os. Il utilise l'exemple des catacombes de Syracuse et de Rome pour illustrer que des restes physiques peuvent exister sans que cela contredise la résurrection spirituelle.
L'auteur avance l'idée que de magnifiques structures à Rome, comme San Giovanni Laterano, Santa Maria Maggiore et le Panthéon, sont probablement des vestiges du Royaume Millénaire de Messiah. Il suggère qu'une concentration de telles structures et de palais se trouve en Europe, mais que des traces du Royaume Millénaire existent partout dans le monde. Hadley postule qu'il existe un lien entre les lieux où les disciples ont vécu, servi et sont morts pour l'Évangile, et les endroits où ils ont servi après leur retour sur terre.
Le document aborde ensuite le rôle des Soixante-dix disciples envoyés par Yahusha, comme mentionné dans le Besorah Luqas (Luc) 10:1. Hadley explique que certaines traductions parlent de 72 disciples, attribuant cela à l'utilisation du Codex Sinaiticus au lieu du Textus Receptus, que suivent la King James et le Cepher. Il souligne l'importance du nombre 70 dans l'histoire biblique, le liant aux 70 elohiym (anges ou bergers) mentionnés pour la première fois à la Tour de Babel dans Genèse 11:6-8 (selon le Targum). Hadley interprète l'envoi des 70 émissaires comme un avertissement à ces elohiym de leur futur jugement.
Il est mentionné que Yahusha a envoyé ces disciples dans des villes et des maisons qui se prépareraient à la venue du royaume. Hadley suggère que Rome était l'une de ces villes qui se sont repenties, à l'instar de Ninive. Il note que la dispersion des disciples est principalement attribuée à Sha'ul après la mort d'Étienne, vers 31 ou 32 après JC, contredisant l'estimation courante de 34 ou 35 après JC basée sur une crucifixion de Yahusha en 33 après JC. Hadley, s'appuyant sur le Talmud de Jérusalem et de Babylone, affirme que la crucifixion a eu lieu 40 ans avant la destruction du Temple en 70 après JC, soit en l'an 30 de notre ère.
En conclusion, Hadley suggère que les Douze et les Soixante-dix ont eu environ 38 ou 39 ans pour répandre l'Évangile du Royaume avant le jugement de Babylone (Yerushalayim), laissant potentiellement des traces de leur travail dans les villes qu'ils ont reconstruites.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Voici un résumé détaillé du document intitulé "Excerpts from 'The-Mud-Flood-Pages-1-8.pdf'" par Noel Joshua Hadley.
L'auteur commence par affirmer que le "Mud Flood" s'est produit et qu'il est temps de l'accepter comme un fait. Il se positionne comme un guide touristique pour montrer la réalité cachée sous terre, tout en précisant qu'il n'a pas l'intention de convaincre le lecteur de sa véracité. Hadley compare la situation à une invitation à prendre une pelle et à découvrir la vérité, suggérant que la découverte commence souvent par un simple hasard.
Il révèle qu'il aurait initialement dû intituler son article "Le Royaume Millénaire du Messie s'est produit" plutôt que "Mud Flood". L'auteur explique que son opinion a évolué après un an d'enquête sur le Mud Flood, leamenant à croire que le règne littéral de Yahusha HaMashiach a déjà eu lieu sur terre. Selon cette perspective, nous vivrions dans une courte période suivant cet événement. Hadley soutient que nous sommes trompés sur tout.
L'objectif de ses écrits n'est pas de convaincre de l'existence du Royaume Millénaire physique de mille ans sous la direction de Yahusha HaMashiach. Pour l'auteur, le Mud Flood est crucial car il sert de diviseur et de marqueur, un reset interconnecté destiné à effacer le souvenir du Royaume Millénaire de notre conscience, permettant ainsi à HaSatan de poursuivre son œuvre. Hadley indique que ceux qui sont attachés à leurs doctrines peuvent avoir du mal à accepter cette idée.
L'auteur se dit davantage intéressé à présenter ses découvertes dans les Écritures et le monde naturel, reconnaissant qu'il avait lui aussi de nombreuses questions face au reset du Mud Flood et à la civilisation perdue qui l'a précédé. Il admet qu'il ne connaîtra jamais toutes les réponses, mais que la recherche diligente de la vérité apporte des récompenses et a résolu de nombreux conflits dans son esprit. Hadley présente son travail comme une nouvelle frontière dans la recherche.
L'auteur mentionne qu'on lui a conseillé de "baisser ses attentes" concernant Berlin, autrefois considérée comme l'une des plus belles villes d'Europe, mais reconstruite sur des monticules de décombres ("Schuttberg") laissés par les bombardements alliés de la Seconde Guerre mondiale. Hadley établit un parallèle entre la destruction et l'enfouissement de Berlin, un événement bien documenté, et le Mud Flood mondial, dont il affirme que les preuves sont partout et qu'il faudrait fermer les yeux pour ne pas les voir.
Hadley invite le lecteur à se souvenir des avenues solitaires et des bâtiments réaménagés passant pour des bibliothèques ou des constructions de style "Gothic Revival". Il évoque les fenêtres et les portes partiellement enterrées ou complètement murées des vieux bâtiments, souvent ignorées et attribuées à des "manies d'architectes" pour éviter de confronter les irrégularités de ce qu'il appelle la "slave plantation" ou des "glitches dans la Matrice". L'auteur suggère que ces anomalies sont évitées par la pensée de divers événements ou théories conspirationnistes.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Voici un résumé détaillé du document intitulé "Extraits de 'Le déluge de boue' par Noël Joshua Hadley".
L'auteur, Noël Joshua Hadley, affirme que le "déluge de boue" s'est produit et qu'il faut accepter cela comme un fait. Il se positionne comme un guide pour révéler une réalité cachée sous terre, précisant qu'il ne cherche pas à convaincre mais invite le lecteur à examiner les preuves.
Hadley révèle que le titre de son écrit aurait initialement dû être "Le royaume millénaire du Messie est arrivé". Il explique qu'après une année d'enquête sur le déluge de boue, il a conclu que le règne littéral de Yahusha HaMashiach a déjà eu lieu sur terre, et que nous vivons dans une courte période suivant cet événement. Selon lui, nous sommes trompés sur tout.
Le but de ses écrits n'est pas de convaincre de l'existence de ce royaume millénaire physique, mais de souligner que le déluge de boue est un diviseur et un marqueur, une réinitialisation interconnectée destinée à effacer le souvenir de ce royaume de notre conscience pour permettre à HaSatan de continuer son œuvre. Il reconnaît que certains lecteurs, attachés à leurs doctrines, pourraient avoir du mal à accepter cette idée.
Hadley se dit plus intéressé à montrer ses découvertes dans les Écritures et le monde naturel. Il admet avoir eu de nombreuses questions face à cette réinitialisation et à la civilisation perdue qui l'a précédée, et bien qu'il ne connaisse pas toutes les réponses, la recherche diligente apporte des récompenses. Il considère son travail comme une nouvelle frontière dans la recherche.
L'auteur compare la destruction et l'enfouissement de Berlin suite aux bombardements de la Seconde Guerre mondiale, un événement documenté, au déluge de boue mondial, dont il affirme que les preuves sont omniprésentes. Il invite le lecteur à se souvenir des bâtiments anciens avec des fenêtres et des portes partiellement ou complètement enterrées ou maçonnées, souvent ignorées ou attribuées à des bizarreries architecturales. Hadley suggère que ces anomalies sont des preuves du déluge de boue et des "problèmes dans la matrice" de la "plantation d'esclaves". Il mentionne que des chantiers de construction ont parfois révélé ces entrées et fenêtres enfouies.
Selon Hadley, le déluge de boue est littéralement sous nos pieds, et nos contrôleurs ont pavé des routes entières sur de vieux bâtiments et construit de nouvelles villes par-dessus. Il prend l'exemple du Capitole des États-Unis, dont la pierre angulaire aurait été posée par George Washington en 1793 mais achevé en 1824, soulevant des questions sur les fondations et les piliers qui ne mènent nulle part.
L'auteur aborde également le cas de l'hôtel de ville de Chicago, construit en 1882 mais déjà considéré comme un désastre inadéquat en 1885, avec des plafonds trop hauts et des pièces mal proportionnées. Une explosion en 1905 aurait fait sauter le toit, ce qui pour Hadley ressemble à une réutilisation de bâtiment.
Hadley consacre une partie importante du texte à Charleston, en Caroline du Sud, qu'il présente comme une ville où les preuves du déluge de boue sont flagrantes. Il décrit des maisons avec des portes dépassant à peine du trottoir et des rues entières où les entrées d'origine sont enterrées ou maçonnées. Il remet en question l'explication des "vides sanitaires" et suggère que la ville a été réellement enterrée, remettant en cause son histoire, y compris son rôle dans la Révolution américaine.
L'auteur examine plusieurs bâtiments de Charleston, comme une maison prétendument construite en 1678 avec une allée bordée de chênes plus impressionnante que la maison elle-même. Il mentionne également des fenêtres de sous-sol qui témoignent d'un enterrement par la boue, avec des façades ayant subi des modifications.
Hadley s'intéresse aux clochers de Saint-Philippe et Saint-Michel à Charleston, notant qu'ils ont des horloges et des fenêtres "boutonnées". Il spécule qu'ils auraient pu être conçus à l'origine pour exploiter l'énergie de l'Éther, comme des tokamaks. Il mentionne également un kiosque à musique octogonal à White Point Garden, suggérant qu'il pourrait avoir eu une fonction similaire de récolte d'énergie.
L'auteur discute de Fort Sumter et de Fort Wagner pendant la Guerre Civile, remettant en question le récit officiel de leur construction et de leur rôle. Il note que Fort Sumter a l'air très vieux malgré son histoire prétendue et qu'il est devenu une île artificielle recouverte de terre. Il souligne l'absence de photos de batailles pendant la guerre, ne montrant que des dessins d'artistes.
Hadley suggère que la Guerre Civile était un autre événement de réinitialisation, permettant le passage de l'esclavage des plantations à l'esclavage corporatif. Il mentionne un incendie à Charleston en 1861 qui a détruit une grande partie de la ville.
Enfin, l'auteur aborde Jérusalem, qu'il ne considère pas comme une ville du Royaume Millénaire car elle était en ruines d'après les premières photographies. Il cite l'Apocalypse 18 pour décrire Jérusalem comme étant devenue l'habitation des démons. Il mentionne les dessins de David Roberts en 1838 qui montrent Jérusalem inondée de boue, avec la colonne d'Absalom et le tombeau de Zacharie enterrés. Des photos ultérieures confirment cet état de ruine. Hadley note que Jérusalem était presque complètement ensevelie jusqu'aux années 1970, selon le témoignage d'archéologues. Il examine également l'Église du Saint-Sépulcre, notant des portes énormes et une structure qui semble avoir été modifiée. Il spécule sur la présence d'une technologie ancienne (MK-tech) dans le dôme et l'Édicule, comparant leur conception à des résonateurs à cavité et à un tokamak. Hadley suggère que ces centres d'énergie étaient gouvernés par des rois et des prêtres du Royaume Millénaire.
résumé détaillé en rappelant le titre de la source
Voici un résumé détaillé du document intitulé "FonduVilles de notre royaume" par Noël Joshua Hadley.
L'auteur, Noël Joshua Hadley, introduit son propos en expliquant que son étude de la chronologie de 7 000 ans l'a amené à considérer la destruction du monde, d'abord par l'eau, puis par le feu, en se référant à 2 Kepha (2 Pierre). Il affirme que le château de Hosap en Turquie et Petra en Jordanie présentent des marques de "villes fondues", suggérant un événement de chaleur intense. Hadley précise que son intention est de fournir des preuves de cet événement à ceux qui ont déjà observé des indices de chaleur, reliant ces observations aux Écritures. Il soutient que le jugement de Yahuah est passé de l'eau au feu, et que des sites comme Petra et le château de Hosap témoignent de ce jugement postérieur au déluge de Noé.
L'auteur explore ensuite le récit de Nimrod qui aurait enseigné aux Perses l'adoration du feu comme rite d'immortalisation. Il établit un lien avec la pratique ancienne de faire passer les enfants à travers les flammes, citant Divrei Hayamiym Sheniy (2 Chroniques) 28:3. Hadley interprète cette pratique, ainsi que celle antérieure au déluge de faire passer les enfants à travers l'eau (mentionnée dans Le Livre de Lamech de Caïn : et Léviathan 4:18), comme une tentative d'échapper au jugement divin. Il mentionne également la tentative de Nimrod de jeter Avraham dans les flammes, soulignant que Nimrod n'a pas compris le message divin concernant le jugement futur par le feu.
Hadley passe ensuite à la question de savoir comment démontrer que le monde a été détruit par une chaleur ardente, en commençant par le Grand Canyon. Il rejette l'explication de l'érosion par le fleuve Colorado sur des millions d'années, ainsi que l'idée créationniste d'une formation rapide lors du déluge de Noé. L'auteur propose une théorie alternative : celle d'un événement électrique majeur à l'origine du Grand Canyon, illustrant cela par l'effet d'arborescence ou figure de Lichtenberg observé sur des personnes frappées par la foudre. Il suggère que le Grand Canyon présente le même motif d'arborescence.
En utilisant des photos aériennes de divers continents (Australie, Colombie, Égypte, Arabie Saoudite, Russie, Canada, États-Unis), Hadley affirme que ces paysages ont été remodelés par un événement de cicatrisation électrique, visible dans les motifs fractals des rivières et du terrain. Selon lui, cette destruction par des décharges électriques massives correspond au jour de Yahuah.
L'auteur se tourne ensuite vers des exemples de "villes fondues" à travers le monde. Il commence par le château d'Ogrodzieniec en Pologne, dont l'histoire de reconstruction suggère une fonte antérieure. Il examine également Uchisar en Cappadoce, en Turquie, aussi connu sous le nom de Château d'Uchisar ou Vallée des Pigeons, notant des formations rocheuses effondrées et des villes souterraines, qu'il interprète comme les restes d'une ville ayant fondu. En Bulgarie, les montagnes des Rhodopes présentent des formations avec des niches qu'Hadley interprète comme d'anciennes fenêtres ayant subi une chaleur intense. Il mentionne également Tupiza en Bolivie, avec ses escarpements rouges rappelant un château fondu, qu'il considère comme un potentiel monument à une civilisation perdue détruite par un incendie mondial.
Hadley revient sur le château d'Hosap, insistant sur l'aspect fondu de la structure et le contraste avec la roche environnante. Il réexamine Petra en Jordanie, notant le manque de symétrie et les colonnes recouvertes, qu'il interprète comme des signes de fonte. L'auteur analyse ensuite Shiprock au Nouveau-Mexique, un monadnock que les Navajos appellent "rocher ailé" (Tsé Bit a̓ í̓). Hadley y voit les vestiges d'un gigantesque château, avec des formations qu'il identifie comme des murs construits pour un peuple géant.
Concernant le Grand Canyon, Hadley se concentre sur le "Temple d'Isis", dont le nom et d'autres noms environnants (Fantôme ruisseau, Ange lumineux, Trinité) lui semblent significatifs. Il décrit des escaliers, des fenêtres et des colonnes liquéfiées sur cette formation, ainsi qu'un rebord suggérant une ancienne passerelle ou ville. Il compare la taille massive du Temple d'Isis à d'autres structures et à la tour de Babel. Hadley établit des parallèles égyptiens en reliant les formations du Grand Canyon à la constellation d'Orion (Isis Temple comme épaule gauche) et à d'autres éléments mythologiques égyptiens comme la Pyramide de Khéops, la Tour de Set, le Temple d'Horus et la Tour de Ra.
Enfin, Hadley aborde Bryce Canyon dans l'Utah, se référant à un passage du livre "The LIFE Treasury of American Folklore" de 1961 qui relate une légende Paiute. Cette légende raconte que Bryce Canyon était autrefois la patrie des Te-when-an-ung-wa (des créatures animales) gouvernées par Coyote, qui les transforma en rochers après qu'ils se soient battus. Une autre interprétation Paiute mentionne que les pinacles de Bryce Canyon sont les ruines d'une grande ville construite par Coyote et ensuite enterrée dans la boue, dont une partie a été emportée, révélant les ruines. Hadley considère cette dernière explication comme la plus probable, interprétant Bryce Canyon comme une "ville fondue" résultant d'un événement de jugement, bien que le rôle exact de Coyote reste incertain. Il conclut en soulignant que les légendes indigènes de l'Ouest pourraient être les souvenirs ancestraux d'un événement ardent ayant remodelé le paysage.